Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 Nils Majken Ǻkerfeldt - Dis-A-PP-E-ar. [fiche terminée]

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All I Need


▪ depuis quand ? : 14/01/2012
▪ conneries : 31
Féminin
▪ venue au monde : 31/08/1989
▪ et l'âge ? : 28
▪ groupe : All I Need~
▪ humeur : Transie.

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MessageSujet: Nils Majken Ǻkerfeldt - Dis-A-PP-E-ar. [fiche terminée]   Dim 15 Jan - 0:18



Nils M. Ǻkerfeldt
« J’ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d’or d’étoile à étoile, et je danse. »


Nom : Ǻkerfeldt
Prénom(s) : Nils (eh oui, un nom de garçon. Une fantaisie de sa mère, encore une.) Majken
Âge et date de naissance : 20 ans, 30 août 1989
Groupe : All I Need
Profession : étudiante en journalisme, et vendeuse le reste du temps à la boulangerie de Tureberg.
Origine : Suédoise (quoiqu’en cherchant bien, elle doit bien avoir des ancêtres Lettoniens ou Norvégiens, ou les deux)
Nationalité : Suédoise
Quartier d'habitation : Tureberg
Lié : Nils J. Virtanen
Statut marital : Célibataire



Histoire
« Il pleure sur la ville comme il pleut sur mon cœur. »

« Mère, je sais très mal comme l’on cherche les morts,
Je m’égare dans mon âme, ses visages escarpés,
Ses ronces et ses regards…

Je te parle durement, ma mère ;
Je parle dûrement aux morts, parce qu’il faut leur parler dur,
Debout sur les toits glissants,
Les deux mains en porte-voix et sur un ton courroucé,
Pour dominer le silence assourdissant
Qui voudrait nous séparer, nous les morts et les vivants… »

Jules Supervielle.


Ma mère est morte quand j’avais trois ans. D’une pneumonie fulgurante. Il faut dire que ma mère n’avait jamais été très résistante. Il ne me reste pas grand-chose d’elle. Des photographies, des impressions, des images… Pas vraiment des souvenirs, quelque chose d’un peu moins cohérent. Je me souviens surtout de ce que mon père disait d’elle. Elle était, paraît-il très douce, très gentille, très belle et très fragile. Comme un oiseau. Si légère qu’elle aurait pu voler. Apparemment j’ai hérité de son imagination et de son caractère éthéré. C’est ce que mon père disait. Comme si de telles choses étaient héréditaires. Enfin. Soyons sérieux. De mon père, j’ai hérité mon regard de haine brûlante quand je suis en colère, mon goût pour l’écriture, et mes yeux. Ils sont d’une couleur bizarre. Un peu marron glacé. Entre le gris et le beige foncé. Par contre, j’ai les cheveux d’un blond très clair de ma mère, parce que mon père est châtain, presque brun. Ce n’est pas de lui non plus que j’ai hérité ma peau inexorablement pâle.
Bref. Ma mère est morte quand j’avais trois ans. Et je crois que je n’ai jamais vu mon père heureux, du moins jusqu’à ce qu’il rencontre Lisbeth. Sa Liée. C’était il n’y a pas si longtemps. Trois, quatre ans peut-être. Il l’avait à peine rencontrée qu’elle est venue vivre chez nous. Il était, avec elle… différent. Un autre homme que celui que j’ai connu pendant mon enfance. Rayonnant. Et pourtant, je l’ai mal, très mal pris. Il avait oublié ma mère. Ou en tout cas, il faisait comme si. Ses photos ont disparues, je les ai retrouvées dans la poubelle, et je les ai sauvées, emmenées dans mon antre. Nous avons presque cessé de nous parler. Mais j’anticipe. Il faut d’abord, j’imagine, que je vous raconte mon enfance. Comme chez le psy, en quelque sorte.

Alors. Je suis née le 31 août 1989, à Härnösand, dans le nord est de la Suède, près de la mer. J’ai toujours eu une relation bizarre à la mer. Parce que je n’avais pas de mère, peut-être. Et que j’avais besoin d’une chose immense dans laquelle me fondre. Qui sait.
Le 31 août 1989 était un jeudi banal de fin d’été. Il faisait plutôt beau, avec ce soleil voilé, comme s’il se préparait à disparaître bientôt, que sa couleur commençait déjà à glisser dans les feuilles et abandonnait sa face ronde. L’accouchement, à ce qu’on m’a dit, parce que personnellement je n’ai aucun souvenir, n’a pas été plus difficile ou douloureux qu’un autre. Et d’un coup, j’étais là. J’étais terriblement laide à la naissance. Un véritable E.T. Mais mon père n’a jamais voulu l’avouer. Par orgueil peut-être, Dieu seul le sait. De toute manière cela n’a aucune importance. Je n’ai presque pas de photographies de moi bébé. Alors personne ne saura.
Très vite, enfant, j’ai montré une imagination hors du commun. Comme j’avais du mal à aller vers les autres, je me suis d’abord inventé un tas d’amis imaginaires, et ensuite, j’ai élaboré des stratagèmes pour réussir à les approcher. Mon imagination a toujours travaillé beaucoup plus vite et fort que le reste de mon cerveau. J’ai beau faire des études en journalisme, je n’ai aucune certitude que ça me convienne. Il faut savoir, je n’ai aucune rigueur. Et surtout, comme disait Baudelaire, un poète français, vous savez, « rien de ce qui est ne me satisfait. […] Je préfère les monstres de ma fantaisie à la trivialité positive. », je préfèrerai être juste écrivain, et laisser mon imagination faire ce qui est nécéssaire à ma survie. Inventer. Créer. J’ai toujours beaucoup créé. Ma chambre a toujours été comme une porte sur un autre univers. Un univers plein d’origamis, de peintures, de dessins, de guirlandes lumineuses, de collages et de post-it sur les murs. Un univers un peu bizarre. Le mien. Celui dans lequel je me sens bien. Un peu flou, un peu pastel, un peu sépia, mais doux, et isolant comme de l’ouate. Avec les Foals ou Cocoon pour m’empêcher d’entendre les sons de l’extérieur.
Bref, je n’ai pas aimé Lisbeth. Quand elle est arrivée, pour ne pas être au même étage qu’elle, j’ai bougé toutes mes affaires dans le grenier de notre petite maison du bord de mer. J’ai aménagé la mansarde. Je me suis encore plus enfermée. Je ne sais pas si j’ai eu tort, elle ne m’aimait pas tellement non plus, de toute façon. Et c’est à ce moment là, un peu tard, que j’ai fait ma crise d’adolescence. C’était à l’époque où je sortais avec Håkan. Pas amoureuse, non. Mais il était gentil et pas mal, et il nageait bien. Et ma fantasquerie lui plaisait. C’est ce qui me faisait penser qu’il était bizarre. Enfin, toujours est-il que je l’ai laissé tomber pour Åsa, une fille adorable, et l’une de mes rares vraies amies. Même si j’ai tout gaché et que ça n’a pas duré. J’ai souvent tout gâché. Je suis douée pour ça.

« Tu n’as plus besoin de cœur,
Tu vis séparée de toi
Comme si tu étais ta propre sœur… »

Et donc je me suis habituée à être de nouveau seule. Je me suis hissée en tête de classe, j’ai créé, créé, je me suis baladée sur la plage, sur le front de mer, dans la forêt… Etant enfant unique, j’ai appris à ne jamais m’ennuyer. J’étais seule, mais pas triste. Sinon heureuse, au moins gaie. J’ai eu mes examens, et il a fallu choisir des études à faire. Mon père a tenté de s’en mêler. Je lui ai dit que je lui demandais pas son avis. Mais j’ai choisi ce que je savais qu’il voulait. Malgré tout c’est mon père et je l’aime, et je l’aimerai toujours. Donc, même si je savais que ça ne me correspondait pas, j’ai décidé de faire des études de journalisme. Mais pas à Härnösand. Et visiblement ça a arrangé tout le monde. Je suis partie à Sollentuna, pas parce que c’était la meilleure faculté de journalisme, mais parce que la ville me plaisait. Ce côté un peu doux, ce ciel lavande et ces rues. J’ai eu un coup de cœur. Et donc je me suis installée dans un petit appartement, j’ai cherché un job, j’ai pris un chat. Cinnamon est une petite chose rousse et poilue aux tendances cleptomanes et mélomanes. Elle aime surtout les Foals et le lait d’amande. Mais cela n’a pas grand intérêt. Bref, j’ai trouvé un petit job à la boulangerie du centre ville, près de la rédaction d’un journal, et d’un tas d’immeubles de bureaux. A part ma collègue Sόlveig, une petite rousse plutôt avenante, et quelques amis à la fac, avec qui je faisais surtout la fête, et parfois des devoirs, je n’avais pas tellement de vrais contacts. Et je priais pour que ça reste ainsi. Et je ne voulais pas, surtout pas rencontrer mon ou ma Lié(e). Je ne voulais pas, comme mon père, changer, devenir quelqu’un d’autre, quelqu’un de dépendant, quelqu’un d’accro. J’ai beau parfois consommer de la drogue, j’ai toujours fait en sorte de rester indépendante de tout. J’aime vivre toute seule, avoir mes manies et pouvoir faire tout un tas de chose qu’un véritable proche vous empêche de faire. Manger un bägel veau avocat à trois heures du matin, sortir pieds nus dans la rue le matin tôt, ou juste se balader nue en sortant de la douche. Je ne voulais surtout pas être aliénée. Et puis, je l’ai rencontré.

C’était un jour où je n’avais pas cours, et où je travaillais toute la journée à la boulangerie. Il devait être midi ou quelque chose du genre, mais il n’y avait pas tant de monde. C’était peut-être un samedi, je ne me souviens plus bien. Ce dont je me souviens, c’est que ce mec, grand, les cheveux châtains, est entré dans la boulangerie. Je me suis dit qu’il était pas mal. Et alors que j’allais lui demander ce qu’il voulait, que j’ouvrais la bouche pour l’interroger, nos regards se sont croisés et j’ai su. Tout s’est passé très vite, alors, dans ma tête. « Oh, non, oh, non, oh, non, c’est pas possible. Pas possible. Non. C’est lui, putain. C’est Lui. » et j’ai fait un large sourire, et demandé très fort ce que je pouvais faire pour lui. Je me souviens pas ce qu’il m’a demandé, j’étais trop occupée à prier pour une erreur. J’ai tenté de paraître détendue, mais avec son regard insistant posé sur moi, c’était plutôt difficile. Et voilà comment j’ai rencontré mon Lié. Nils Virtanen. Si je connais son nom, vous vous en doutez, c’est parce qu’évidemment, je ne m’étais pas trompé, et il s’en était rendu compte aussi. Mais finalement j’ai eu de la chance que ce soit lui. Il ne m’a pas brusquée. Il a compris que comme les oiseaux, je m’envole si l’on m‘effraie. Il est venu, assez régulièrement, à la boulangerie, pendant plusieurs mois. Faut en avoir du courage. Il engageait presque à chaque fois un bout de conversation que je m’efforçais d’alimenter. Parce que malgré tout j’étais curieuse de le connaître. Un soir, je sortais de la boulangerie et il passait dans la rue, m’a saluée. J’ai répondu, et comme nous allions dans la même direction, nous avons discuté un peu. Et puis est venue la vraie conversation. Ca m’a paru étrange. Faut dire, je n’avais jamais parlé avec personne du fait qu’elle était mon âme sœur. Alors forcément… Finalement, on est tombés d’accord. Il m’a proposé d’emménager avec lui, en disant qu’il n’était de toute manière pas souvent là.
Ayant des problèmes d’argent, j’ai hésité, et puis j’ai dit oui. Il faut que je reconnaisse que les jours où il ne venait pas me paraissaient terriblement longs. Donc, d’ici une semaine, je vais emménager chez un presque inconnu, si je comprends bien. Nils Virtanen, si tu m’aliènes, gare à tes fesses ; Un oiseau a un bec pour piquer et pincer. C’est pas le fait d’avoir le même prénom que moi qui te sauvera.

« J’ai été toi si fortement,
Moi qui suis moi si faiblement,
Et si rivés tous les deux,
Nous eussions dû mourir ensemble… »



Caractère
« Tu sondes mon cœur, tu me visites la nuit, tu m’éprouves sans rien trouver, aucun murmure en moi ; ma bouche n’a pas pêché à la façon des hommes… »

Je crois que le mot qui définit le mieux Nils, c’est « rêveuse ». Bon, bien sûr, mon avis ne compte pas tant que ça. Mais, ce que je veux dire, c’est que depuis qu’elle a atteint l’âge de raison, on a toujours considéré, et par « on », j’entends ses parents, ses amis, ses proches et moins proches, qu’il devait y avoir un truc qui clochait chez elle, pour qu’elle n’aie jamais l’air d’avoir les pieds sur terre. « Tu peux avoir la tête en l’air, mais garde les pieds par terre ! La bonne longueur de jambe, c’est quand les pieds touche le sol. Mais visiblement, les tiennes sont trop courtes », lui disait Jon son père, lorsqu’elle était encore considérée comme une enfant. Parce qu’il faut bien le dire, mais aujourd’hui encore, bien qu’elle soit physiquement et légalement considérée comme adulte, Nils n’a rien perdu des mauvaises habitudes de son enfance : Sentir la nourriture avant de la mettre dans sa bouche, chantonner en marchant, sautiller quand elle est heureuse, oublier systématiquement les corvées qu’on lui donne, et n’avoir aucune notion d’hygiène dès qu’elle se trouve en présence d’un gâteau, d’un bägel ou plus généralement d’un plat qu’elle affectionne. Après, je pense que « à côté de la plaque » est aussi une expression qui lui va plutôt bien. On dirait sans cesse qu’elle débarque d’un voyage de quinze ans sur la lune. Sans notion des us et coutumes, elle fait selon ses envies, comme si la société n’avait pas un minimum de règles : envie d’aller se promener pieds nus dans le parc au milieu de la nuit en avril ? Pas de problème, elle se lève et le fait. Disons que pour ses proches, la fréquenter est difficile pour les nerfs, surtout s’ils se soucient un minimum d’elle ; si on ne la contrôle pas un minimum, elle fait rapidement n’importe quoi, sans ce soucier des conséquences.
On pourrait croire qu’elle est idiote ; mais c’est loin d’être le cas. C’est même le contraire. Sauf qu’elle n’a pas d’intelligence pratique. Son intelligence se prouve par sa mémoire, son imagination et sa créativité, et sa capacité à apprendre très vite, voilà tout. Pas par celle de prévoir les conséquences de ses actes, et encore moins de s’en soucier. Tout ça pour vous dire, il ne faut pas croire qu’elle est folle. Ou alors, sa folie est une folie plutôt sympathique, même si un peu inquiétante parfois, surtout parce qu’on s’angoisse pour elle.
Elle est plutôt, malgré des accès de mélancolie et de misanthropie (qu’on a beaucoup exagéré, ça n’est pas si violent, ni si fréquent qu’on l’a dit), quelqu’un de joyeux, et d’assez bon vivant. C'est-à-dire qu’elle aime manger, boire, faire la fête et sortir (et tout ce qui va avec, à savoir alcools, drogues etc). Elle a la plupart des vices de la jeunesse, en fait. Sauf la luxure. Pour elle, il est difficile de s’attacher à qui que ce soit. Ou plutôt, il est assez difficile moralement d’être amoureux/se d’elle ; elle a tendance à tout compliquer. Elle est divertissante, mais la plupart des gens se lassent vite de sa fantaisie. Il faut dire que la plupart des gens en manquent, justement. Toujours est-il que pour avoir des relations physiques, la seule solution pour elle est de boire plus que de raison, et de faire ça avec un étranger (oh, pas n’importe qui bien sûr, elle est trop exigeante pour ça, même ivre.). Ou alors, il faudrait qu’elle soit vraiment, vraiment amoureuse, et ça n’a encore jamais été le cas.



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« Et maintenant, traite moi comme il te plaira. »


Pseudo : Birdy
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MessageSujet: Re: Nils Majken Ǻkerfeldt - Dis-A-PP-E-ar. [fiche terminée]   Dim 15 Jan - 18:09

Bon, bah j'up (et encore, vous êtes chanceux que je harcèle pas tout le staff de mp mwuhu. D'ailleurs je ne saurai tarder à le faire parce que j'ai vraiment trop hâte. L'autre Nils aussi d'ailleurs ._. /sort/ ), comme ça vous voyez à quel point j'ai hâteuh ! (et à quel point je suis débile aussi --' )
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MessageSujet: Re: Nils Majken Ǻkerfeldt - Dis-A-PP-E-ar. [fiche terminée]   Dim 15 Jan - 19:17

Que dire à part que je valide ?
Ah, peut-être que je suis vraiment navrée pour le temps un peu insupportable pour la validation é_è
(ceci dit j'aurais adoré recevoir un MP d'harcèlement :3)
J'adore définitivement le personnage (je me reconnais totalement dedans, c'est assez troublant), l'avatar, bref, j'espère qu'être Liée à quelqu'un dont le prénom est le même n'est pas trop perturbant xD
Validée ! GR4


"La passion doit être punie." - Ah oui ? Quel est le con qui a dit ça ?
D'accord on va dire que tu as raison, je ne suis - après tout - qu'un emmerdeur minable qui vient chambouler ta vie. Mais toi, Valentine, est-ce que tu sens ton cœur battre comme le mien ? Est-ce que tu vois cette lueur, dans mes yeux, contre les tiens ? Je déteste les déclarations d'amour. Ce n'en est pas une.

EDWARDAUPLACARD
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MessageSujet: Re: Nils Majken Ǻkerfeldt - Dis-A-PP-E-ar. [fiche terminée]   

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Nils Majken Ǻkerfeldt - Dis-A-PP-E-ar. [fiche terminée]

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