Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 « …Before I ever met you »

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Never There


▪ depuis quand ? : 24/02/2011
▪ conneries : 37
▪ venue au monde : 13/07/1993
▪ et l'âge ? : 24

MessageSujet: « …Before I ever met you »   Sam 30 Avr - 15:58


©haya
nom du personnage ; Flygt
prénom(s) du personnage ; Felipe Dorian
âge du personnage ;20
date de naissance ; 20 Juillet
personnalité sur l'avatar ;Sara Kristen Quin
groupe ;« Never There »
lié(e) ; Sara Flygt
son origine ; Europeenne.
sa nationalité ;Suedoise.
son occupation ; N'a pas à travailler. Papa laissa une grosse fortune.

I promise I won't linger long
I promise I won't push my face up against your clothes
Or your stupid sheets




La débauche, c’est ce qui me permet d’humainement vivre.

Le bruit d’une respiration plus puissante, plus pressée. Des bras qui fouillent, des lèvres qui se retrouvent alors que la fin est si proche. Le contact est sûr, les gestes ont été répétés des milliers de fois. Le sourire sur mes lèvres n’est même plus digne de la jouissance. C’est une fille de plus entre mes mains, une chevelure de plus entre mes doigts. Des lèvres qui se trouvent et retrouvent, ce n’est même plus des sentiments mais une habitude derrière les vêtements qui descendent des corps. Ce n’est plus de l’amour derrière mes yeux qui regarde cet eternel corps entre mes doigts. L’envie m’a quitté depuis longtemps, je joue avec elle comme je jouerai avec une autre plus tard. C’est ses formes qui m’attirent, c’est sa voix saccadée que je cherche. Le corps d’une femme est tellement mieux qu’un homme. Il n’y rien à envier d’un homme.
Des mains qui se touchent, des doigts qui effleurent le corps. Le corps n’est là que pour empêcher que les âmes se fondent entres elles. C’est la barrière qui empêche les gens de se fondent les uns dans les autres pour n’être qu’une seule et même personne. Une fille, c’est tellement mieux qu’un homme.
Aimer une fille, c’est de l’autodestruction. C’est tomber dans un abyme sans pouvoir s’en sortir. C’est combler le manque, aimer à en mourir. Les hommes n’existent que pour éviter que les femmes ne se dévorent entres elles. Ai-je lu un jour.
Et cette Emy qui se meurt sous mes caresses, comblant ses attentes. Je me languis de son corps, même si derrière mon sourire il n’y a déjà plus rien que l’envie. L’envie de la posséder. L’envie, l’envie. Cette nuit encore je ne l’aimerai que pour le plaisir de combler ma soif de sexe.
La putain de Felipe est une femme au look garçonne. C’est la femme tentatrice, c’est la catin qui ne s’affirme pas. La femme au physique fragile mais au caractère de fer.

C’est son corps que je chevauche, et les dizaines de bière qui coulent dans mes veines me font délirer. L’effet commence et c’est maintenant que tout ce joue.

« Il n’y a aucun choix à aimer une fille. C’est violent. C’est l’instinct. C’est la peau qui parle. C’est le sang qui s’exprimer. Je n’aime pas choisi d’aimer Diane. C’est une loi physique. C’est une attraction. C’est comme la C'est comme la Lune et le Soleil. C'est comme la pierre dans l'eau. C'est comme l'été et la neige. C’est de l'histoire naturelle. Ca reste longtemps dans le corps. C'est inoubliable. C'est la grande vie.
J'aime Diane, je suis milliardaire"
La Vie heureuse.


Quelle vie de débauche.

[...]




    « MAIS JE T’AIME ! REGARDE DANS MA VOIX, REGARDE COMME ELLE TREMBLE ! TU NE VOIS PAS COMMENT TU M’ES NECESSAIRE POUR VIVRE FELIPE ! »

    Des sentiments par dizaine, beaucoup de larme, beaucoup d’apathie aussi.
    Il faut un jour avouer. Un jour, regarder en face, lever la tête et sortir le plus beau sourire qu’il est permit de faire. Elle aurait du savoir, que Felipe était une conasse. Que le sourire sur ses lèvres, que la respiration forte lors de leur ébat n’était en fait que le plus gros mensonge de l’humanité. Felipe est une salope ?
    Non, Felipe ne sait pas aimer. Elle ne sait pas, ne connaît pas le sentiment qui retourne les sens, qui fait bouillir le sang, troubler le cœur. Felipe a une pierre à la place du cœur. Felipe n’a tout simplement pas compris qu’elle pouvait vivre pour une autre personne qu’elle-même. Elle ne conçoit pas le fait de s’accrocher à quelqu’un. C’est juste des atomes. Des milliers d’atomes qui ne peuvent s’accrocher. C’est ça qui définit un être. Des atomes, des milliers d’atomes. Des séparations d’atomes ? Impossible.

    Doucement, elle l’avait approché, frottant une dernière fois ses lèvres aux siennes dans un chaste baiser. Un baiser enfantin comme elle en avait l’habitude. Felipe est une enfant extérieurement.
    Elle avait passé sa main dans les cheveux d’une Emy choquée et doucement elle lui avait chuchoté :

    « Ce n’est pas réciproque »

    Une Baffe




[...]



Dans la maison des Flygt, il y a toujours eu le père, Patrick et Felipe. Petite, Felipe avait appris que sa mère vivait surement dans le pays mais s’étant divorcée de son père, elle ne la voyait pas. Plusieurs obscures raisons, révélées plus tard comme étant une affaire de drogue et d’alcool, empêchait sa mère de la voir, si bien qu’elle en oublia jusqu’à son prénom même. De ce qu’elle savait, il n’y avait qu’une phrase qui lui devenait en tête : « Elle a Sara ; moi je n’ai pu avoir que toi Felipe . Mais crois-moi que j’aurais aimé vous avoir ensemble » . Elle ne demanda jamais ce que pouvait être le « Sara » dans cette phrase, ne voulant partir dans une colère de son père, le sujet « mère » étant un sujet difficile. Elle se souvenue plus tard du « vous avoir ensemble » qui lui restait tout autant une énigme.
La maison des Flygt était énorme, remplis d’instrument et d’une impressionnante bibliothèque. D’un père travaillant dans le domaine de la musique, c’est enfant que Felipe est tombée dans le bain, testant tous les instruments. Plus tard, elle devint excellente au clavier, à la guitare et à la batterie, adorant leur sonorité très différente. Son amour des livres lui vint dans le même laps de temps, dévorant les nombreux livres que pouvait compter cette bibliothèque sur plusieurs étages. Elle passait des journées entières sur la pelouse du jardin, un livre dans les bras ou tout simplement sur le bord de sa fenêtre.
Mais petite fille précoce, on ne pouvait dire qu’elle eut un jour un ami. Sa joie passant par la musique ou la littérature, elle devint exécrable avec les autres élèves, détestable envers tous. Bien que fragile physiquement, elle avait un caractère de peste et ça depuis son plus jeune âge. Détestant les jeux collectifs ou partager ne serait-ce qu’un repas avec quelqu’un était devenu quelque chose d’impossible pour la petite Flygt. Alors inexorablement, elle se refermait sur elle-même, créant un mur sur le mur déjà présent qui gardait son cœur et ses sentiments. Elle devint une horreur. Un monstre.
« C’était ce qu’il fallait attendre d’elle. Elle ne connaît pas l’autre moitié de sa personne » avait un jour dit son professeur à son père. Une autre moitié ? Elle était restée septique, ne comprenant toujours pas le terme, vivant avec un sourire carnassier aux lèvres. Son père avait vite compris qu’elle serait hors de son contrôle ; il ne pouvait rien y faire. « Il n’y a pas l’autre moitié » .
De petite fille, elle devint une femme de 20 ans. Sa sexualité ne changea pas, elle s’était toujours sentie différente des autres filles. Et ça quelque soit le domaine. Physiquement, elle adoptait un look garçonne si bien que les gens doutaient sur son sexe. Mentalement, elle restait une fille mais tomba dans la drogue et la débauche la plus totale, faisant d’elle une fille tellement facile qu’elle avait acquis une réputation de trainée. Mais elle vivait, du moins c’était ce qu’elle pensait.
Passant ses nuits dans ses bars, dans les bras de milliers de filles, des milliers de corps, de chevelure.
Elle n’aimait pas, elle n’éprouvait même pas le besoin d’aimer.
Jamais elle n’aurai cru qu’elle trouverait ce qui lui manquait.


[...]


    « Il y a une nouvelle qui fait ses débuts ce soir »
    « Une nouvelle ? »
    « Une Sara »
    « Elle ressemble à quoi ? »

    Un sourire sur des lèvres.
    « Elle te ressemble ».


[...]


Cette soirée allait rester dans mon cerveau, faisant partie de la partie « souvenir » si vide. J’ai déteste l’attente, comme chaque journée. Je n’avais pas encore compris à ce moment là pourtant, l’air oppressant de cette soirée, les lumières qui me brulaient la peau. J’aurai du comprendre de suite. J’aurai du te « sentir ». J’aurai du sentir ton cœur, tes mains qui bougeaient l’espace. J’aurai du comprendre. Mais aujourd’hui était une journée comme beaucoup d’autres l’étaient avant. Que comme d’habitude, je calculai peu de chose, voyant déjà trouble, une proie déjà choisie. Les vieilles habitudes ne se perdent pas. Et dans le flot de tous ses corps qui se trémoussaient, qui se touchaient sans se connaitre, parlaient sans en avoir complètement envie vu que le sexe est de rigueur dans ce genre d’antre, dans ce lieu, je me sentais à ma place. Complètement complète. Sentiment qui partait de la pointe de mes pieds pour atterrir à mes lèvres. Je riais, souriant sans m’en rendre complètement compte. Tu sais, je m’en suis voulu après. De ne pas t’avoir vu. Remarquer, respirer, là, tout de suite, maintenant vu que je suis si peu sûre de mes actes. C’est après que j’ai voulu ton corps près du mien à cette soirée, tes yeux étaient des merveilles. Je m’en suis voulu de passer contre ton corps, toi guitare à la main. Quelle nouvelle ? Qui étais-tu avant cet instant ? Une futile inconnue, un sourire aguicheur pour toutes les filles dans la pièce. Tu étais une fille avec des talents, une carrière si quelqu’un te voyait dans ce bar. J’ai marché longtemps, embrassant beaucoup de fille comme tout le temps. J’étais si volage, je ne connaissais pas l’amour. Ton parfum était envoutant, je l’ai eu dans la tête toute la soirée. Je ne t’ai même pas vu avancer sur la scène, les lumières étaient si mal orientées, un brouhaha de dingue. Ou alors c’était dans ma tête. Une fille m’a parlé, je ne me rappelai même pas de son prénom.


Des atomes, des milliers d’atomes viennent de se retrouver. Mon estomac se noue. Des milliers de sentiment et frissons ont pris possession de mon corps alors que mes yeux restent plantés dans les tiens. Beaucoup trop de profondeur derrière tes yeux, beaucoup trop d’abysse. Je crois rêver, c’est comme un orgasme. Le plus bel orgasme de toute ma vie. Le climax du bonheur, les yeux qui veulent se fermer. Pour profiter du moment. Pour que ça reste, pour que j’imprime mes sentiments. Que je suis heureuse d’avoir pu avoir ressentit ça.
« Ça », c’est tellement abstrait. C’est la passion qui brule les organes, c’est le sang qui bout, c’est mes yeux qui cherchent des réponses sur ton visages. Ils cherchent en les tiens les défauts, parce que tu m’apparais comme la plus parfaite de la planète. Je cherche en toi ce que je veux, je veux en toi ce que je n’ai pas. Qui es-tu pour me rendre comme ça ? Mes mains tremblent, j’ai le cœur au bord des lèvres. Je suis faible.
C’est le temps qui passe, c’est la musique qui bourdonne à mes oreilles. Le temps ne s’arrête pas pour nous. Mais l’inverse. Il retourne en arrière, défiant les lois, défiant l’espace. Qui peut se foutre des conventions dans un moment pareil ? Derrière nous, le bruit du frottement des corps, les lumières qui brulent les peaux, une chanson sans doute aussi.
Mon cœur est un immense chao, je ne sais plus qui je suis, je ne sais plus qui j’étais, je ne sais plus qui je dois être. Tu me transperces, m’arraches alors que tu ne bouges pas. Mes sens se perdent et je ne peux rien y faire. Je ne peux t’appeler. Je n’ai plus de voix, je n’ai pas ton prénom sur mes lèvres. Je n’ai pas de mot, rien pour te qualifier. Rien pour qualifier ce qu’il se passe en ce moment même dans mon ventre, dans mes tripes tellement je suis chamboulée. C’est une tempête, une énorme vague qui engloutit tout alors que de nous deux, personne ne parle.
Les atomes, c’est une question d’atomes. C’est microscopique, c’est moléculaire. Je suis moléculairement liée à toi. Un lien puissant.
Je n’arrive pas à respirer, ma cage thoracique se soulève. J’ai mal, horriblement mal.

« Tu es… »

Mais tout ce bouscule, c’est le monde à l’envers alors qu’au même instant, elle a murmuré les mêmes paroles. Je faiblis, c’est le mur qui soutient mon corps. Qu’est-ce qui se passe, putain ? C’est le même visage, les mêmes yeux ancrés dans son visage. C’est le même souffle, la même surprise alors que soudainement, plus personne ne comprend. Je. Je suis là. Devant moi. C’est quoi le delire ?
Mais c’est comme un trou dans un mur, c’est comme une hache alors que prend de plein fouet.
Sara. Ma Sara. Nous. Je . Toi. Nous sommes.

Rappelles-toi , je t’en supplie. Rappelle toi qui je suis. Et je supplie du regard, faite que tu te souviens. Mais les atomes ne sont pas tous compatibles, mais la physique n’a rien à fouttre dedans.
C’est bien plus. Tellement plus, les mots n’expliquent pas. Juste mes pensées vers les tiennes, comme une espèce de flashback. Jumelle, souviens-toi de tout. Souviens-toi, deux ans. La vie devant nous, la belle vie et le trou dans ma poitrine. Et la vie qui se meurt, début de la débauche parce qu’il manque quelque chose, parce que tu n’es pas là. Parce que l’âme n’est pas complète, Sara. L’âme n’est jamais complete alors que maintenant, je comprends la phrase de Papa.

« Elle a Sara ; moi je n’ai pu avoir que toi Felipe . Mais crois-moi que j’aurais aimé vous avoir ensemble » .

« Une étrangère ! »

Mais personne n’est complétement compatible.
Et j’hurle que c’est faux, regarde nos corps si proches, ne vois tu pas que tu m’es nécessaire ? Ce n’est pas une question, c’est une affirmation alors que tu ne peux y croire. C’est un songe, un songe. C’est atroce de vivre des retrouvailles. C’est le corps qui ne sait plus quoi faire. C’est la tête qui tourne, c’est tes lèvres, c’est tes yeux. C’est m’aimer pour t’aimer, te prendre dans mes bras, sentir ton parfum. Mon existance n’est rien. Toutes ses filles, tous ses prénoms dont je ne me souviens pas, ce n’est vraiment rien. Devenons un monstre Sara.
Devenons un taboo, devenons une seule et même personne. Personne ne le saura, personne ne pourra le savoir. Notre vérité n’a pas besoin de lecteur, elle est en nous. Elle est dans ton corps. Au diable l’humanité, mon corps plus le tien ne demande qu’à ne faire qu’un.

« Je te sens dans mes os. »


[...]


    Il faut expliquer, mentir. Et derrière mes gifles, il y a tellement plus. Et derrière ma haine contre son corps, contre sa chaire, contre son souffle, il y a plus. Notre vie commence, chez Papa, vu qu’il n’est plus là. Détruire cette chaire est devenue mon passetemps. Parce que je la déteste, parce que son corps est semblable au mien, parce que je me hais. Alors je la hais comme je pourrais me haïr. C’est paradoxale, c’est l’amour vache, c’est la baise pur et dure. Aimer sa sœur, c’est se hair, c’est n’exister que pour elle. Et au diable notre amour, au diable toutes les attentions, je n’ai besoin d’elle que pour exister. Je n’ai besoin d’elle que pour vivre. Moléculairement, nous sommes semblables. Physiquement, tout autant. Son corps est ma propriété, ma haine contre les gens y touchant est sans limite. Possesive ? Très.

    Sara Flygt est ma chose.




Spoiler:
 
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Bedshaped


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MessageSujet: Re: « …Before I ever met you »   Sam 30 Avr - 18:49

Citation :
Ils cherchent en les tiens les défauts, parce que tu m’apparais comme la plus parfaite de la planète. Je cherche en toi ce que je veux, je veux en toi ce que je n’ai pas.

Pourquoi donc des choses aussi belles pour un personnage plein de débauche ? Bref, le rythme est haletant, le tout très bien tourné. J'aime, je plussoie et je valide GC
(ne t'inquiète pas pour le temps mis)


Seal my heart and brake my pride ; I've nowhere to stand and now nowhere to hide. Align my heart, my body, my mind to face what I've done and do my time. Well yes sir, yes sir, yes it was me ; I know what I've done, cause I know what I've seen. I went out back and I got my gun, I said, "You haven't met me, I am the only son."
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MessageSujet: Re: « …Before I ever met you »   Sam 30 Avr - 19:04

    PARDON MAIS JE DOIS POSTER
    SHAAAAAAAAAAAAAANEEEE
    JUSTE JGojRJ. Hm


    Sinon pardon, j'étais tellement partie dans le feu de l'action que je n'ai même pas pris en compte le faite qu'elles étaient jumelles et donc bah eh, ça fait grosse narcisique de première D:
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MessageSujet: Re: « …Before I ever met you »   

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