Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 Llenärt Falter - Pensives Câlineries

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MessageSujet: Llenärt Falter - Pensives Câlineries   Dim 11 Juil - 17:16


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© damien saez
nom du personnage ; Falter.
prénom(s) du personnage ; Llenärt. Deux "L" et un "N", une blague grammaticale à tout les sens du terme puisqu'en fonction du pays, on le prononcera "Lenarte", "Lénar", " Liénarte" etc... Un jeu de mot avec son nom de famille, aussi, peut-être... Ses parents étaient Allemands à la beaucoutième génération...
âge du personnage ; 22 ans.
date de naissance ; 30 janvier. Juste assez loin de Noël pour qu'on s'en souvienne, il est venu avec la neige fondu et la reprise du boulot...
groupe ; All I need. Il aime son lié à sa manière, amoureux sans l'être d'une nature plutôt que d'un être. Il est en effet intéressant de constater que son lié... Est un petit garçon de dix ans.
lié(e) ; Ola Farenheit. Môme de dix piges vivant dans un quartier résidentiel moyen. Enfant plein de désillusion et de candeur à la fois, futur prédéfini auquel Llenärt tient plus qu'à son âme (quelle âme...?).
son origine ; Né en Suède, il aurait cependant de proches origines Allemandes.
sa nationalité ; Suédoise.
son occupation ; Aide-libraire au magasin "Anders". Ayant quitté la maison assez jeune, il bosse tranquillement dans la librairie. Inconscient d'avoir un métier peu glorieux, il est très fier de travailler ici et malheur à celui qui osera dévaloriser son job.

Histoire
" La liberté au bout des doigts, entre le marteau est l'enclume, c'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis." ♫




Code couleur:
Lenn'
Bidules insignifiants
Bidules vaguement importants
Ola



" Je vous aime."

Stand-up, arrêt sur image, Mrs.Lao, immigrante chinoise et prof de physique de son état se pétrifie de stupeur. Comment se fait-ce? Elle est profondément déstabilisée, son esprit formaté à l'enseignement et à la soumission éternelle aux caprices collégiens ne peut pas comprendre, sa routine ne peut pas comprendre, son métro, son boulot et son dodo ne peuvent pas comprendre ni intégrer ça. Elle a déjà un mari, elle a une voiture et des élèves, elle est professeur. Elle devrait aller au bar tout les soirs, coucher avec le principal et dire à son mari qu'elle l'aime tout les soirs, même s'il n'a plus rien de l'homme romantique et pétri de classe qu'elle a demandé à épouser. Hors, ce n'est point le principal qui vient de lui adresser la touchante phrase ci-dessous.
C'est un élève. Et un petit, s'il en est.
N'importe qui serait tenté d'en rire. Comme c'est drôle. Un seul petit sourire en coin indique que, loin de plaisanter, il est confiant quand à la réponse qu'il va recevoir.
Mrs.Lao lui ébouriffe les cheveux avec un grand sourire, prend ses dossiers et lui répond que son prochain cours va commencer, quand à elle, elle se dirige vers sa prochaine salle.
L'influence de cet évènement majeur dans son programme quotidien?
25 secondes de pétrification.
Llennärt pousse un grand soupir. Il ne l'aime pas, en fait.

*
Un peu plus tard.

Retour du collège. Tout seul parce que personne n'habite dans la même direction. A pied parce qu'il a oublié son vélo, qu'importe après tout? C'est une longue, longue rue qui descend avec une vue sur le soleil couchant, comme un cliché. Dommage qu'il sorte trop tôt pour voir le soleil couchant en été et trop tard pour le voir en hiver. Le cliché s'effondre, il ne reste que la longue rue qui descend. Bah, c'est pas grave. Après tout, il ne fait que rentrer chez lui... Les gens disent souvent qu'il n'y a que le résultat qui compte, c'est un peu triste. Comme si voir le soleil se coucher quand on rentre de l'école n'avait pas d'importance. Comme s'il n'y avait qu'être à la maison qui comptait.
Il pousse encore un long soupir et il pense.
c'est le voyage qui compte.

*
" Pourquoi je devrais?
- Tu n'es pas obligé.
- c'est vrai?
- Oui, mais tu devrais.
- Ah..."

*
Un jour.

On a remarqué que, ces derniers temps, les élèves portent beaucoup leurs sacs à dos sur une seule épaule. Ca fait beaucoup moins "cartable", ça inégalise la silhouette et c'est très stylé. Sans doute encore un acte de rébellion, c'est normal, il vaut mieux les laisser faire.
Le petit garçon dont nous parlons s'en est aperçu. Il dégage le sac de son épaule et commence à marcher vers le lycée. Au bout de dix minutes, avec tout les kilogrammes dans son schoolbag, il commence à avoir mal.
Un sourire nait au coin de ses lèvres et il change d'épaule.
Ca, c'est bien.

*
" Et pourquoi on ne pourrait pas les voir?
- Parce que vous ne les connaissez pas.
- Et alors?
- Il ne faut pas voir les gens dont on n'est pas sûr!"

Vous êtes vraiment sûr de tout les gens que vous connaissez?

" Il ne faut pas parler aux gens qu'on ne connait pas."

Comment on fait pour connaitre des gens, alors?

*
Plus tard.

Le petit garçon frappe, griffe, crie un peu, mais pas trop parce qu'il n'y a pas le temps et que certains cris sortent du corps lui-même ! Son corps et l'autre s'entrelacent, se déchirent sans méchanceté, se caressent avec violence et saignent ensemble au milieu du terrain vague, au milieu d'un cercle. Les cris retentissent, rieurs, excités, donnant les paris, tandis que la violence fait rage. Qu'importe les vêtements, qu'importe le visage ou les lunettes, qu'importe la douleur ou plutôt vive elle! D'un coup, Llenärt se sent basculer vers l'avant et se retrouve à genoux sur Solveig. Elle est à bout de souffle, Elle a la joue en sang et le tee-shirt détruit, quelques larmes dans ses yeux brillants. Quand au garçon, son chapeau est parti se balader, son jean est déchiré, il a le poignet dans une position étrange et l'épaule démise à force d'être mordue. Un sourire nait sur leurs visages.
Et ils éclatent de rire.

*
" Tu ne comprends pas...
- Il n'y a rien à comprendre, vous vous faites du mal!
- Il y a quelque chose à comprendre pour toi.
- Arrêtez ça !
- ...
- Vous ne pouvez pas vous amuser sans vous faire mal?"

Peut-on vivre sans se faire mal?

*
Un jour.

Enfermé dans son propre corps. La colère, l'envie, l'instinct, toute ces horreurs se débattaient en lui, elles voulaient sortir, sortir, sortir par n'importe quel moyen ! Frapper dans quelque chose, violenter, faire quelque chose d'atroce, d'important, quelque chose qui le ferait se sentir encore plus en vie, infliger de la souffrance ou en recevoir, n'importe quoi.
Au lieu de ça, Llenärt tombe à genoux en se tenant la tête, impuissant à arrêter ça. Crise d'angoisse.
En désespoir de cause, il se mord la main jusqu'au sang et la sensation reflue un peu. Que lui est-il arrivé?
A tête reposé, c'est vraiment atroce de se dire qu'on peut devenir une bête en quelques secondes, juste quand on appuie là où ça fait mal, il parait que c'est normal, que c'est l'adolescence, ne t'inquiète pas et mange. Mais c'est horrible, bon sang... Vraiment horrible.
Horrible de se dire qu'on pourrait un jour ne plus ressentir ça.

*

Je veux pas grandir.

*
Un soir

Plusieurs choses sont nécessaires pour que la vie d'un adolescent soit, sinon réussie, au moins soutenable. Tout d'abord un peu d'aventure, ne serait-ce que ce premier point est bien souvent négligé. Llenärt quittait le centre ville à vélo, il cherchait, cherchait quelque chose. Une maison abandonnée, par exemple. Les maisons abandonnées existent encore, de nos jours, quoiqu'en nombre réduits il est souvent possible d'en trouver dans les bas-quartiers, squattées la plupart du temps par des gens peu recommandables. Et peu recommandé.
Le garçon en trouva cependant une qui semblait convenir, vitre défoncée, poussière, sofa miteux au ressort perfide et pointu... La total.
L'ingrédient suivant: un moyen de se défouler. Pour ça, il avait amené une guitare.
Enfin: un moyen de penser que les adultes sont tous que des cons: la clope.
On aurait pu rajouter les filles, mais ça remplace à la fois la guitare et les clopes. Les filles sont-elles un super-ingrédient dans la vie d'un mec?
Le tube doucereux et meurtrier aux lèvres, il se met à aligner maladroitement les accords.
Encore et encore... Et encore...
Au fil des heures, le soleil descend et au fil du temps ses notes deviennent moins grésillantes et plus claires. Les voisins se seraient sans doute mis à taper aux carreaux s'il y avait eu des voisins. Et des carreaux. Mais non, à la lumière d'une lampe à dynamo en fin de charge, il tente de jouer et les notes s'échappent à travers les fentes pour aller s'évanouir dans la nuit.
Ténues, si ténues.
Un passant passe, tourne la tête et il pense qu'il a rêvé.

*
" Où étais-tu?
- je trainais dehors.
- Comment ça, tu trainais?! Il est Dix heures du soir ! Tu sais ce qui aurait pu t'arriver, dehors?
- ... Quoi, par exemple?
- Il-ne-faut-pas-trainer-dehors-la-nuit. On fait de mauvaises rencontres."

Est-ce que je suis une mauvaise rencontre?

*
Une nuit.

Pas d'aventure, aujourd'hui, plus de bagarre, plus grand chose. Solveig a grandi et elle ne veut plus s'abîmer le visage, de toute façon avec le rouge à lèvres et le mascara elle a plus besoin de coup de poings pour ça... Pas d'aventure parce que rester seul doit être un choix. Et que quand on est tout seul parce que les autres ne sont plus là, ça perd un peu le plaisir... Essayons tout de même. Il retourne au squat et commence à jouer, à s'entrainer... Il a acquis un niveau à peu près correct, il a même eu des propositions pour faire des groupes qui ont commencé à se disputer avant même leurs premier concert. Au final, ils ont disparu.
Tout finit par changer, à un moment où à un autre. C'est universel, et c'est vraiment dégueulasse.

*
Oh, when my heart has started bleeding
I was in a naughty forest
In a place that some call
Winternoll.

C'est pas ça, les paroles ?
Zut...
*
Plus tard

" Bon, maman, j'ai décidé de me casser."

Sur le moment, Dame Falter ne comprend pas tout. Une fugue annoncée? Une soirée improvisée? Autre...? Seigneur, que ce petit est dissipé, n'empêche ! Franchement, quand elle regarde les autres adolescents de son âge, si sage, si studieux... Elle regrette, parfois. Ce n'est pas qu'elle ne l'aime pas, attention ! Elle l'aime, bien sûr, bien sûr qu'elle l'aime ! Elle l'adore, même, mais bon, quand même. Il faut dire que Lenn' est en pleine crise d'adolescence, ce doit être normal, ce genre de comportement. Il suffit alors d'être ferme et de le faire rentrer dans les clous pour que tout redevienne normal.

" Tu restes ici, ce soir, j'ai invité les - insert un nom de famille random et banal-

- Non. Je pars."

Elle regarde à travers l'encadrement de la porte de sa chambre. Des cartons. Dehors, un petit bruit de camion, un gros bruit en fait...

" D'ailleurs, ils arrivent."

Elle ne peut pas y croire, ce doit être une blague. Tandis que Lenn' prend ses cartons et les amène hors de la maison, elle reste pétrifié. Comment a t-il fait pour faire ça? Il... Il y a des papiers à faire, il faut être majeur pour partir de chez soi, non? On ne peut pas changer les choses en quelques jours, on ne peut pas changer de vie aussi... Facilement ! Si?
Llennärt lui jette un petit regard plein d'affection et d'un peu d'ironie.
Eh si. Il suffit de peu de choses, si peu de choses pour tout faire changer...
*

" Je vous emmène chez vous?
- Merci, je vais y aller à pieds.
- Comme vous voulez..."

Pour une fois que je sors à l'heure du crépuscule.

*
Un jour comme les autres

" Lenn', tu vas ranger les nouveau Zafon dans l'étalage du fond, okay?
- Yes, leader."

Sourire ironique pour la forme, le garçon qui est déjà presque un homme chope le chariot de bouquin et fait le premier pas d'un voyage -un de plus!- dans les innombrables rayons de la librairie Anders. Le patron, un bonhomme entre deux âges un peu bougon lui jette pourtant un regard fugitif et plein d'affection. "Affection", c'est peut-être inexact. En tout cas, il ne regrette pas autant qu'il l'aurait pensé d'avoir embauché un mineur. Il bosse comme quatre, toujours avec le sourire et il a la vague impression d'avoir vu plus de filles devant sa vitrine depuis qu'il est là. Ce n'est peut-être qu'une impression...
De son côté, Llenärt est heureux. Jamais il n'a été aussi heureux, le vent de la librairie s'engouffre dans ses cheveux (un peu d'imagination, que diable!) et le soleil qui s'infiltre par le petit puits de jour illumine son visage quand il passe à côté, il est libre parmis les livres et il fait ce qu'il veut au dehors, la vie est belle.
La vie est belle quand on est aide-libraire ! Et ça n'est pas près de s'arrêter...

*
" Aide-libraire? A dix-sept ans?! Dieu, quelle situation précaiiire !
- Il a dû vraiment réduire ses ambitions, vous croyez qu'il a une famille à nourrir?
- Une si belle jeunesse gâchée à ranger des livres..."


... Les bouquins, ça se lit aussi, vous savez?

" Ca ne devrait pas exister, ce n'est pas normal."


Rien n'est normal, ici.
Pourquoi est-ce que ça devrait l'être?

*
Le soir d'un jour.

Fin de journée, la brise chaudâtre commence à se lever et les gens à rentrer chez eux. Il est tôt, mais le ciel a déjà pris sa couleur tâche d'huile qui s'étend, même l'atmosphère est pleine de quelque chose, l'air s'épaissit. On est plus vraiment libre, le soir.
Sauf devant la librairie. Devant la librairie Anders, le vent passe sans faire attention. Qu'y a t-il à voir, devant la librairie? Un jardin d'enfant un peu déserté comme il y en a un dans chaque ville et où un jeune garçon qui a l'air d'avoir grandi prématurément vient fumer ses clopes pour pas déranger les clients. A travers la pénombre, les gens qui passent par là n'aperçoivent que sa silhouette noirâtre, assise sur le dossier d'un banc, et sa figure vaguement éclairée dans la lumière blafarde des révèrbères qu'on aurait bien fait de changer... Une barbe de trois jours qui n'a pas l'air vraiment entretenue (qui en aurait l'air si ç'avait été le jour), le regard perdu, est-ce vraiment du tabac qu'il fume? Non, on n'y va pas ce soir, chéri, vient... Allons, viens avec maman...
Il n'a même pas l'air grand, le mec qui traine dans le jardin d'enfant, on dit que c'est un type qui traine le soir... Louche, louche... Non, sweetie, reviens-là, on ira donner des miettes aux pigeons une autre fois... La fumée lui fait un masque, un masque blanc dans la pénombre, un masque grisâtre, ça ferait peur et ça empêche de le voir. Eh, petit, ne va pas là-bas, ce mec a l'air louche !
Pourtant, sur le coup, quelqu'un approche. Petit, petit! N'y va pas, je te dis. Mais apparemment, ce soir, un môme est déterminé à faire son tour de tobbogan. Lenn' le voit venir du coin de l'oeil, pourquoi pas? Il voit pas souvent quelqu'un venir ici... Allez savoir pourquoi, on n'y voit plus personne après 17h... Là encore, il est même plutôt content de voir qu'un môme au moins n'aura pas été ramené de force devant sa télé par les parents désireux de le rentrer avant le coucher du soleil...
Avec tout ça, plus aucun môme ne verra de crépuscule avant dis-sept piges. Anyway.
Le môme fait du tourniquet, en fait, le tourniquet grince comme dans les films où il va se passer quelque chose... Du coin de l'oeil, L'homme à la barbe de trois jours, notre apprenti-libraire l'observe. Bien à l'aise dans son rôle d'individu louche. Au bout d'un moment, le gamin est fatigué et vient s'asseoir sur le banc. Bizarre... Ah, mais non! Il n'y a qu'un banc dans le jardin, c'est vrai...

De l'autre côté du jardin, l'homme qui lui avait demandé de rester éloigné darde sur Llenärt un regard de furie. Llenärt qui n'a pourtant pas bougé un cil depuis l'arrivée du gosse.

*
De soir en soirs...

" T'en veux un bout?
- C'est quoi?
- Un truc pas trop dégueu, y parait...
- D'accord, alors."

" Eh, t'es pas chez toi, toi?
- Nan.
- Bon.
- Bon.
- ...
- ...
- Tu m'imites?
- Moi?
- Toi.
- ...

- ...
- Oui, je pense.
- ... Bon.
- Bon."

" Tu lis quoi?

- Tu m'imites plus?
- Nan.
- Un bouquin.
- T'es bête. Je sais que c'est un livre.
- C'est un bouquin, j'ai dis.
- Tu parles mal.
- ... "

" Tiens, lis-ça.
- C'est quoi? Un bouquin?
- Nan, un livre.
- T'as dis que c'était des bouquins !
- Mais ça, c'est un livre.
- Je le lis, alors."

*
... Fut un jour

" Petit, ça fart..."

Regard glacial de la créature vaguement féminine au plan de vie subexistant (on en apprend des mots, dans les livres...), celle qu'il n'avait pas remarqué. Et le gamin qui a l'air vaguement déstabilisé. On lui a dit que les clochards et les aides-libraires n'étaient pas des gens comme nous, dangereux, psychopathes, dérangés, paria, victimes de la société, correctionnel, casier judiciaire, viol, concupiscence hasardeuse, etc... Du coup, il comprend mal.
Au loin, il va tristement tournoyer à petit tours au tourniquet. Triste train-train qui le taraude très vite. Il va voir sa mère, à l'autre bout du square (il y a eu un autre banc d'installé, depuis), il lui demande un truc, elle répond que non. Il lui redemande, elle répond que c'est dangereux donc non. Il a les larmes aux yeux. Viens, on rentre.

*

" Pourquoi je peux pas faire ça ?!

- C'est dangereux, il parait.
- Marcher tout seul?

- Ouais.
- Mais pourquoi je peux pas le faire?!

- Parce que c'est dangereux.
- C'est pas une réponse !

- ...
- Ca non plus !

- ...
- ...

- Tu veux une taf, gamin ?"


*

" Je... Je pourrai revenir ?
- Je sais pas.
- Tu crois qu'on me laissera revenir ?
- J'en sais rien.
- Mais... Mais...
- Tu reviendras, môme. C'est tout ce que je sais."


------------------------

Mwé.

( A bien y réfléchir, je dois avoir une fiche un peu Welegen... è.é j'espère que c'est pas trop space, dites-moi, sinon...)



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MessageSujet: Re: Llenärt Falter - Pensives Câlineries   Dim 11 Juil - 17:58

J'ai eu un choc en voyant le nom de mon personnage la première fois que j'ai lu ta fiche xD

Bref. Bienvenue sur SM !

Ta fiche m'a l'air très bien, en tout cas, j'aime beaucoup la manière dont tu as arrangé ton histoire. Ça sonne différent et c'est cool comme ça. GF4

D'après moi, tout est bon. Ça laisse place à l'imagination mais on voit bien le Lien qui unit ton personnage à son lié.

Alors je suis dans le devoir de te valider, mon cher ! GR4 À moins qu'un autre admin vienne me dire autre chose, hehe.

Bon jeu !
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