Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 " Off with their heads ! " - October A. River

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All I Need


▪ depuis quand ? : 12/07/2010
▪ conneries : 222
Féminin
▪ venue au monde : 15/02/1993
▪ et l'âge ? : 24
▪ localisation : Where that dirty marshmallow isn't <3
▪ groupe : All I need
▪ humeur : F*ck you, very very much... <3

« — you are my soulmate »
Relations avec votre Lié:

MessageSujet: " Off with their heads ! " - October A. River   Lun 26 Déc - 21:41


October Adonis River
Join the dark side, baby, you won't regret it.


Nom :River.
Prénom(s) : October, Adonis.
Âge et date de naissance : 23 ans, né le 6 Janvier 1988.
Groupe : All I need. Etonnamment.
Profession : Richissime héritier d'une FMN, tyrannique et oisif. <3
Origine : Londres, Angleterre.
Nationalité : Anglaise.
Quartier d'habitation : Häggvik.
Lié : Andreas V. Fredriksen.
Statut marital : Célibataire.
Personnage prédéfini appartenant à Kana.



Satan save the King.
" Rien n'est bon, rien n'est mauvais. C'est notre pensée qui crée le bonheur ou le malheur." William Shakespeare.

les paroles des chansons suivantes appartiennent à Muse <3

Link it to the world, link it to yourself
Stretch it like a birth squeeze
The love for what you hide, the bitterness inside
Is growing like the New Born.
When you’ve seen too much too young, soulless is everywhere.

PART 1: NEW BORN


Puisqu’il convient toujours de se présenter avant de s’adresser à quelqu’un, je consens, non sans un immense effort sur moi-même, à vous indiquer qui je suis. Mais vous devez probablement déjà le savoir, puisque je suis sûrement à la tête du classement des 100 personnes les plus célèbres et les plus influentes que vous voudriez être.
Mais pas de chance. Vous n’êtes pas moi.
Mon nom est October Adonis River. October, car mon inimitable mère souhaitait que je naquisse en automne, sa saison préférée. Adonis, parce que, cela va de soi, j’étais le plus beau bébé que la terre ait jamais porté. Mais si c’est trop compliqué pour vous –ce que je comprendrais aisément- vous pouvez m’appeler maître, ou dieu. Quoi que je laisse dieu pour les intimes.
En effet, dès ma naissance, je devins le dieu de ma famille. Né à Londres, dans un milieu social (le plus élevé possible) qui ferait rêver à s’en arracher les globes oculaires les pauvres petits prolétaires que vous êtes, je suis né dans l’opulence, l’adoration, la gloire.
Forcément, tout cela m’était dû. J’étais moi, après tout.
Destiné à devenir le prochain héritier de ma prestigieuse famille, j’étais choyé par tous ces êtres inférieurs que je laissais s’occuper chaque jour de moi. Mes parents, mes gens. Ils étaient tous mes esclaves, de toute façon ; et si aisément manipulables ! Il suffisait que j'ouvre la bouche pour qu'on réponde à tous mes désirs, que je fasse le moindre geste pour qu'on se prosterne devant mon être. J'étais le centre du monde, et cela me convenait parfaitement. Il ne pourrait s'en porter que mieux. Je nageais dans la parfaite plénitude de mon pouvoir suprême.
C’est ainsi, à cette époque bénie, que je me rendis compte à quel point les gens étaient pitoyables de niaiserie et d'incrédulité, et combien je leur étais supérieur. J'étais donc naturellement fait pour être leur chef.
Une seule personne au monde, que je rencontrai également à cette apogée de ma gloire, fut le seul qui mérita jamais mon respect et mon amour.
Lawliet. Mon très cher Lawliet.
Issu du même milieu que moi, et étant de la même trempe que moi, nous semblions naturellement faits pour nous entendre, et pour diriger ensemble le reste du monde ; bien vite, nous fûmes inséparables. Frères d’âmes, nous devînmes bientôt complices de nos mauvais tours respectifs, et une seule et même entité créée pour diriger et faire le mal avec brio.
Nous étions les maîtres du monde. Et, à l’époque, j’étais persuadé que cela durerait à jamais. Je me trompais.

Tout allait bien donc, jusqu'à mes 4 ans, année fatidique où IL survint par malheur. Lui, cette ignoble et misérable petite larve blanche. Celui que, d'après les liens du sang qui nous unissent, je devrais appeler "petit frère". Mais cette vermine, cet être inférieur ne mérite pas qu'on le nomme autrement que comme une chose inutile et encombrante.
Au début, il était juste une sorte de poupon blanc et immobile, inintéressant et inoffensif, aux grands yeux pleins de candeur, et la pire chose qu'il put m'arriver: c'était justement dans cet aspect affreusement adorable et mignon qu'il était dangereux. Mais le pire était sûrement que, né malade, il avait naturellement besoin d’un grand soin et d’une grande attention.
Et, bien vite, avant même que je puisse m’en rendre compte, toute cette admiration et cet amour qui était jadis pour moi fut pour lui, et je perdis mes sujets et mon royaume que je m'étais confortablement construit.
Au départ, je m'étais dit en me rassurant que, vu le temps depuis lequel je régnais sur cette maison, cela n'était qu'une étape passagère, et que je retrouverais bien vite ma gloire passée. Je profitai donc de cette liberté nouvelle, mon exaspérante et trop inquiète mère me délaissant plus que jamais pour s’occuper de ce marshmallow informe et dépigmenté, afin de décider moi-même de mon rythme de vie. Moi qui étais le centre magnétique de la maison, j’en étais devenu le maître absolu ; Law et moi nous complaisions dans cette puissance et cette insouciance totale, où nous étions seuls aptes à décider ce qui était bon pour nous.
Mais non. Rien ne changea. Toute l'attention, l'amour et les cajoleries étaient pour cet insupportable insecte rampant, tout particulièrement lorsqu’il stupide psychanalyste décréta qu’incapable de se mouvoir et de communiquer, enfermé dans son monde, il était autiste. Ce fut le coup de grâce.
Je vis qu’il essayait de me convertir, moi aussi: il ne me lâchait pas d'une semelle, cet idiot. Je suppose qu'il ne pouvait qu'être attiré par ma grandeur naturelle. Je décidai donc de faire comme s'il n'existait pas, et de le laisser se faire des illusions tout son soûl; je nourrissais le mythe du gentil grand frère, convaincu qu'un jour cela paierait: en gagnant sa confiance, je pourrais lui porter le coup fatal le moment venu.
Et cela fonctionna parfaitement ! Durant toute notre enfance commune, il était en constante extase à la vue de ma personne, il m'admirait, copiait tous mes faits et gestes; il essayait tout simplement de me ressembler. Il m'horripilait avec ses manières d'enfant fragile et incompris, ses petits yeux innocents et attentifs, cette nature câline et candide; mais je devais être patient, car je savais que bientôt je n'aurais plus à jouer la comédie avec lui. Et puis, cette fausse image de modèle eût l’avantage de me permettre d'assujettir mes parents de nouveau, et je réussis à redevenir le centre de l'attention.
Petit idiot. Et tu ne te rendais compte de rien?
Dans le dos des plus grands, qui me prenaient pour son bienfaiteur, j’en profitai pour le maltraiter à ma guise ; lui qui était si dupe, si aveuglé par mon éclat naturel, il ne se rendait compte de rien, et se laissait faire, le pauvre ! Law, rallié à ma cause, partageait mon hilarité à ce sujet. Cette misérable guimauve était finalement devenue, elle aussi, mon esclave.
Et c’est cela qui acheva de me dégoûter de lui. Aucune fierté, aucune répartie, il n’était qu’une loque insensible et vide de toute âme, et indigne de ma considération.
Ma jalousie et mon dédain se changèrent en la haine la plus pure.
Heureusement, pour me débarrasser de lui, j’avais l’école, où je surpassais tous les autres élèves sans exception, eux qui étaient pourtant issus du même milieu que moi ; mais surtout, j’avais Law ; mon cher, mon unique et irremplaçable Law, mon confident et mon seul véritable ami.
Bien vite, Lawliet et moi-même fîmes de ce nouveau terrain de jeu qu’était l’école notre nouvelle colonie. Plus facilement encore que les adultes, nous assujettîmes les autres enfants ; nous étions l’objet de toutes les convoitises, nous étions les rois incontestés de la primaire, puis du collège. Nous avions notre propre bande, nous faisions la loi, et n’hésitions pas à supprimer les dissidents, qui devenaient le fruit des brimades les plus violentes. Nous avons créé le premier régime totalitaire infantile. Et rien n’était plus doux que le pouvoir et l’exercice de la terreur.
Mais Lawliet devint rapidement bien plus que mon meilleur ami. Et dès que la puberté frappa à la porte, ce fut Lawliet qui entra dans mon lit le premier ; il était à présent mon ami, mon frère, qui aurait merveilleusement remplacé la larve qui détenait vraiment cette place, et mon amant.
Il était, plus que jamais, ce que j’avais de plus cher.
Mais surtout, il était à moi : son corps, son esprit, son âme m’appartenaient.
A moi seul.
Du moins, c’était ce que je croyais. Et mon insupportable petit frère n’allait pas tarder, après m’avoir ravi mes parents, à faire une première tentative pour me l’arracher lui aussi.

It's bugging me, grating me
And twisting me around
Yeah, I'm endlessly caving in
And turning inside out

'Cause I want it now, I want it now
Give me your heart and your soul
And I'm breaking out, I'm breaking out
Last chance to lose control…

PART 2: HYSTERIA


Lorsque j’eus quinze ans, et que je me complaisais dans ma petite vie d’adolescent parfait et adoré de tous, moi qui avais toutes les filles et tous les garçons que je voulais, le prestige, la richesse, la gloire, le marshmallow décida de prendre sa revanche.
Et il me frappa là où la douleur était la plus intense.
Après moult supplications auprès de nos parents jusqu’à leur en faire perdre l’envie de vivre, la larve réussit à obtenir d’eux d’aller enfin à l’école.
Le voilà qui commençait par investir mon territoire. Mais le pire était encore à venir.
Moi qui le maltraitais déjà à la maison, pour me venger de cet affront fraternel, je fis de lui la victime parfaite de l’école. Après tout, j’étais le maître incontesté de cette armée d’élèves, qui n’avaient tous d’yeux que pour moi et mon cher Lawliet : je n’avais qu’à commander, et tous obéissaient. Rien ne fut plus facile alors que d’ordonner à tous de s’occuper de son cas pour moi. Je neutralisai ses alliés, que je récupérai dans mon camp, et l’isolai complètement ; je fis tout pour faire de sa vie un enfer.
Le pire fut qu’il n’en avait rien à faire. Au contraire ; moi, le grand October, je fus terrifié de voir que mon ennemi mortel, comme il l’avait toujours fait, ne réagissait pas. Il s’enfermait dans sa passivité hautaine et ne communiquait plus ; cela lui permit encore de s’attirer les bonnes grâces de nos parents, inquiets pour lui, redoublèrent d’attention et de tendresse. Mais la situation était pire encore qu’elle ne le paraissait : on aurait presque dit qu’il était accro à son statut de martyr. Un jour, je crus même voir un sourire se dessiner sur ses détestables lèvres trop pulpeuses pour un garçon, alors qu’il se faisait lyncher par mes sbires.
Un vrai masochiste.
Malheureusement pour moi, je ne tardai pas à découvrir que je n’étais pas si loin de la vérité, en fin de compte.
Ce fut à cet instant précis qu’Il frappa.
Alors que j’étais en terminale, j’entendis une affreuse rumeur circuler sur Law : comme quoi, il aurait violé un gamin du collège, avec qui il entretenait une relation SM à en faire pâlir Marilyn Manson. J’interrogeai mon ami, me sentant déjà trahi, car croyant jusque là que j’étais son coup préféré ; je ne fus que plus horrifié lorsque, de ses lèvres même, j’eus la confirmation de ce que j’avais entendu.
La trahison ne fut que plus forte lorsque j’appris l’identité du gamin. Evidemment, le destin s’acharnant sur moi, ce ne pouvait être que cette insupportable guimauve, devenu sa chose, son objet, son esclave.
Je bouillais de rage. Il avait réussi à m’arracher le seul et le dernier être qui avait un tant soi peu de valeur pour moi.
Il m’avait pris Law ; il m’avait tout pris.
Me sentant comme poignardé dans le dos par le seul être que je croyais apte à me comprendre, je crachai ses quatre vérités à Lawliet et ne lui adressai plus la parole, pour me tourner vers mon cercle d’adorateurs. Ils n’étaient peut être que mes esclaves, mais eux, au moins, ils ne m’abandonnaient pas.
Je quittai le lycée avec mon certificat d’études certifié d’une mention d’excellence, et, en prime, l’amertume de la trahison, et du désir de vengeance.
Je décidai de me changer les idées en allant à l’université ; évidemment, même à Cambridge, les professeurs aussi bien que les élèves étaient tous exaspérants de vanité et de bêtise. J’étudiai pendant un an les Sciences Politiques, me disant que cela pourrait toujours m’être utile pour devenir le maître du monde. Cependant, je ne supportai pas mon environnement, trop ennuyeux, trop fade. Je perdis le goût de l’esclavage, de mes harems personnels, de mes soirées, de tout.
Il faut dire que sans Law, malgré tout, la vie n’avait pas de sens.
J’arrêtai d’étudier, convaincu que je perdais mon temps, et préférai faire comme j’avais toujours fait : compter sur mon intelligence et ma culture, qui étaient largement suffisantes pour un fils de bonne famille et héritier de la fortune, et surtout, c’était beaucoup moins fatiguant. Pourquoi me serais-je embêté à passer des concours, à apprendre par cœur les doctrines de Tocqueville et Marx, alors que, de toute évidence, j’étais le meilleur sans travailler ?
Je retournai à Londres, pour profiter de ma vie de bourgeois comme la plupart des héritiers de mon âge. Moi qui avais abandonné mes études, je fus déshérité. Mais je ne m’en souciai guère, puisqu’immédiatement j’y retrouvai Lawliet ; et malgré tout ce qui était arrivé, il m’avait tant manqué, lui qui avait été toujours là à mes côtés pendant plus de dix-sept ans de ma vie, que je décidai, dans ma grande clémence, de lui pardonner son affront.
Je ne le regrettai pas.
Je savais que Lawliet était issu d’une famille de mafieux, et que son grand-père était un éminent parrain ; mon ami m’introduisit dans ce monde fascinant, où l’on ne vivait que la nuit, et où ne comptait que le plaisir dans l’instant présent.
Il me proposa de le seconder lorsqu’il succèderait à son aïeul. J’acceptai sans même y réfléchir.
A cette époque commença une nouvelle vie de débauche ; une vie que je sentais faite pour moi depuis ma naissance. Après cette année d’ennui et de souffrance à l’université, j’avais tout retrouvé : Lawliet, le plaisir du pouvoir, le sexe, l’alcool, la nuit. Les paradis artificiels de Baudelaire étaient devenus mon credo ; bien vite, je commençai à toucher à la drogue, et fus aspiré dans une spirale infernale, de laquelle je n’arrivais pas à sortir.
Je cumulais les vices avec art et passion. J’étais devenu le virtuose des orgies, du combo poudre blanche carte bleue, le maître incontesté des sept péchés capitaux. Satan faisait pâle figure à côté de moi. C’était une vie nouvelle, un monde nouveau, une renaissance, et à la fois une décadence.
Mais qu’est-ce que c’était bon.
Pour couronner le tout, ces affreux êtres inférieurs qui m servaient de parents, et cette larve dégoûtante, enfermé dans son pensionnat en Ecosse ne viendraient plus me gêner. Et je ne pouvais m’empêcher, moi qui jubilais de ma vie de péchés, de souhaiter qu’ils souffrissent le martyr à cause de mon absence. C’était le cas ; des appels, des lettres, des messagers, mais rien n’y fit : je les laissai croupir dans leur malheur. Ils l’avaient bien cherché, après tout.
En un mot, c’était le Bonheur.
Mais comme toujours dans ma vie, dès que j’avais un tant soi peu de joie et de plaisir, et que j’avais confiance en l’avenir, le destin s’empressait de me confirmer que je me trompais, et que la vie était injuste.
Et son meilleur agent était évidemment cet albinos infâme.

Fear and panic in the air
I want to be free
From desolation and despair
And I feel like everything I saw
Is being swept away
And I refuse to let you go.

PART 3 : MAP OF THE PROBLEMATIQUE


Si je croyais que mon insupportable petit frère s’était jusque là surpassé dans l’art de me pourrir la vie, je mis peu de temps avant de comprendre que je n’étais pas au bout de mes peines.
Ce fut à mes vingt et un ans, -âge de raison ?- qu’il me porta le coup le plus fatal de toute mon existence. Il n’est sûrement pas le dernier, mais sûrement le plus mémorable.
Moi qui avais retrouvé Law, et qui vivais une vie exaltante, mon nouveau monde parfait s’écroula du jour au lendemain lorsque je retrouvai cette affreuse larve dans l’appartement de Steven, une connaissance de la mafia ; moi qui y allais pour tuer le temps avec un rail et une ou deux nanas, je tombai des nues.
Je le retrouvai dans sa panoplie du parfait esclave, menotté à un radiateur, bâillonné, ligoté. Steven, qui ne connaissait pas l’ardeur de ma passion pour mon frère m’informa, en s’excusant, qu’il avait oublié de me prévenir que ce marshmallow dépigmenté faisait office de star du SM et de la prostitution adolescente depuis sa sortie du lycée.
Et le pire était que cette insupportable larve s’était changée en un magnifique papillon, à s’en arracher la rétine avec les ongles, une détestable beauté de tabloïd servant de mannequin aux FMN les plus offrantes.
On se moquait de la vieille belle mère de blanche neige qui voulait à jamais rester la plus belle. Je commençais vaguement à comprendre cette bitch botoxée.
Comme si cela ne pouvait pas être pire, Law me poignarda une deuxième fois dans le dos, en m’annonçant, la bouche en cœur, que « Nemichou » était son sex toy personnel, qu’ils allaient emménager ensemble, et que je pouvais aller me rhabiller.
Moi qui croyais que ma haine et ma rancœur avaient atteint leur paroxysme. Moi qui avais cru que Law avait juste fait une énorme c*nnerie en le violant, et qu’il avait changé depuis le temps. Comme j’avais été stupide.
Moi, le grand October, je m’étais laissé aveugler par mes sentiments et mes désirs. Et ce n’était pas près d’arriver une seconde fois.
Je me mis à nourrir la haine la plus profonde pour mon frère, et pour ce traître de Lawliet que j’avais tant aimé ; je me retrouvai seul, effroyablement seul, entouré de mes gens, de mes esclaves, de mes objets, et m’enfonçai dans mes plaisirs éphémères et destructeurs. La drogue, l’alcool, le sexe ne suffirent pas, ne suffirent plus pour oublier.
La vengeance seule, ce poison qui coulait dans mes veines et me brûlait de l’intérieur, semblait être le seul remède à mon mal.
Depuis toujours, j’avais été le maître incontesté de l’hypocrisie et de la manipulation. Quoi de plus simple pour moi que de jouer sur le terrain que je connaissais le mieux pour faire regretter à ces deux êtres abjects ce qu’ils m’avaient fait ?
Je décidai de les détruire de l’intérieur. De les faire souffrir mille fois plus qu’ils m’avaient fait souffrir de mon côté.
J’étais accablé par la colère et la rancœur.
Je réussis, sans aucune difficulté, à monter ma mère contre cette larve qu’elle chérissait tant, en lui racontant absolument tout. Elle l’envoya en centre de désintoxication, en Suède, le privant de sa carrière de top model et par-dessus-tout, de Lawliet ! Je jubilais, moi qui avais réussi à retourner sa meilleure alliée contre lui. Le coup de maître.
Je redevins l’héritier de la famille, et le centre de toutes les attentions, et j’avais ma victoire en poche.
Ce fut la dernière fois que je me crus victorieux.
Car cette idiote finie eût la merveilleuse idée de m’envoyer avec lui en Suède pour le surveiller, convaincue que je serais un moteur et un bon modèle pour lui permettre de revenir dans le droit chemin.
Voici comment, à mon tour, en voulant me venger, j’avais causé ma propre perte, et avais tout perdu de nouveau, avec en prime à m’occuper de cette détestable poupée gonflable, qui avait eu la chance de trouver son lié. Et pas moi, évidemment.
Pas moi, qui n’avais plus personne sur qui compter, à présent.
Malgré tout, il y avait un espoir. Mon frère, cet éternel abruti, avait gardé depuis toujours cette admiration mortelle pour moi ; je décidai de jouer la comédie avec lui, une fois de plus, et de faire mine de lui pardonner tout ce qu’il m’avait fait, pour renforcer sa confiance en moi, et attendre le bon moment pour frapper un ultime coup destructeur.
Sur mon nom, je jurai que j’allais tout lui faire payer, absolument tout.
Cette misérable larve qui m’adorait n’était pas au bord de ses surprises.
Lui qui ne désirais que mon amour, j’allais l’aimer jusqu’à la mort.

Passing by you light up my darkest skies
You take only seconds to draw me in
So be mine and your innocence I will consume

Dark shines
Bringing me down
Making my heart feel sore
Because it's good

PART 4 : DARK SHINES

(...)




Lil
This is Halloween.


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Avatar : Jérémy Kapone (graph by Katleen <3)
Découverte du forum : Par Masha. <3
Un mot : Le chocolat ou la vie ! *w* Evil is sexy. (porte)
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Bedshaped


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MessageSujet: Re: " Off with their heads ! " - October A. River   Mar 6 Mar - 11:48

Des nouvelles, chef ? 8D


Seal my heart and brake my pride ; I've nowhere to stand and now nowhere to hide. Align my heart, my body, my mind to face what I've done and do my time. Well yes sir, yes sir, yes it was me ; I know what I've done, cause I know what I've seen. I went out back and I got my gun, I said, "You haven't met me, I am the only son."
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" Off with their heads ! " - October A. River

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