Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 amélia - oh when you were young, did you ever love someone so much you couldn't bare the thought of losing them ?

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Sleepless


▪ depuis quand ? : 28/07/2010
▪ conneries : 24
Féminin
▪ venue au monde : 14/12/1994
▪ et l'âge ? : 22
▪ groupe : « sleepless »
▪ humeur : niaise.

MessageSujet: amélia - oh when you were young, did you ever love someone so much you couldn't bare the thought of losing them ?   Lun 26 Déc - 14:59


Amélia Walter
Fais ce que tu veux, tant pis


Nom : Walter. (anciennement Braks)
Prénom(s) : Amélia.
Âge et date de naissance : Trente-deux ans - 14 septembre 1977.
Groupe : Sleepless.
Profession : Interprète.
Origine : Française.
Nationalité : Suédoise.
Quartier d'habitation : Häggvik.
Lié : /
Statut marital : Mariée à Graham Walter.



Personnage
How can you say that your truth is better than ours ?

La première fois que j'ai entendu son prénom, je n'ai pu empêcher un gloussement parfaitement stupide laisser traverser mes lèvres. J'ignorais si c'était parce qu'il possédait quelque chose de voûté dans sa manière d'être, ou encore parce qu'il ne regardait personne. Ou parce que c'était effectivement son nom qui m'avait fait rire. J'ai un peu honte d'avouer que le coup de foudre que je cultivais depuis des années n'était pas ce qui m'avait attirée, chez Graham. Il était trop normal, trop gentil pour l'homme idéal qu'alors, je m'imaginais. Sans même lui adresser la parole, je le devinais trop bon. Bien plus tard, je serais fière de constater que cette foutue adolescence n'avait pas eu raison de mon sens de l'observation.

J'étais un peu conne.

*

Déposée sur la table de la cuisine, écrite avec aussi peu de soin que d'habitude, une feuille avec laquelle, je l'espère, il retrouverait le sourire. Mes rares relents d'humour sauveraient peut-être l'avenir qu'on nous avait déjà réservé. Et les gens ne cessent d'en parler comme si on était tous sur le point d'attraper la lèpre, ils nous font peur avant même que l'on réalise ce qu'il nous arrive. Je crois plus en Dieu qu'au mythe du Lien. Mais je m'estimais obligée de l'utiliser à mon avantage, ne serait-ce que pour balayer la lueur de tristesse que parfois, je voyais dans ses yeux.

« Graham,
Voilà pour toi plusieurs recommandations ! Surtout, suis-les à la lettre !

Si je suis Liée au facteur : Je te conseille de ne plus jamais me laisser aller voir le courrier et s'il-te-plaît, oblige-moi à ne pas l'accompagner travailler, parce que c'est des heures impossibles, et je ne pourrais plus te préparer le petit déjeuner. Puis aussi, dis-toi qu'on aura plus aucun problème avec la Poste.
Si je suis Liée à une collègue de travail : Il faudra que tu fasses très attention à bien me demander ce que j'aurais fait, pendant ma journée. Au lieu de virer lesbienne, je pourrais très certainement oublier de faire ce que l'on m'aura demandé et passer mon temps à commérer sur notre chef imbuvable.
Si je suis Liée à un garçon vu dans le métro : Bon, dans ces cas-là, impose-moi l'achat d'une voiture, parce qu'il habitera super loin, comme tous les gens qui prennent les transports en commun, et à coup sûr il sera bien moche, comme tous les gens qui prennent les transports en commun, puis du coup je pourrais pas te tromper. Génial, non ?
Si je suis Liée à un homme d'affaires : Je comprendrais rien à ce qu'il fera. J'espère qu'il sera vieux et qu'il ne se trouvera pas être celui qui va hériter de la banque Hearbson, là. Et vu son histoire à celui-là, je saurais plus où me mettre. Bref, il n'aura que de minces chances de pouvoir devenir un objet d'attraction sexuelle. On héritera d'une belle et grande maison rien que pour tous les deux.
Si je suis Liée à un clochard : Dans mes élans de grande bonté, je persisterais à vouloir l'installer chez nous, occultant la chambre pour l'enfant, sensée abandonner sa décoration de chambre d'ami dans quelques années. Je suis sûre que les clichés concernant les clochards sont faux, il doit en exister de très propres et de très gentils. Peut-être même que vous vous entendrez bien.
Si je suis Liée à un chef d'État : J'ai envie de dire impossible mais vu que je l'ai pensé je dois forcément y noter quelque chose. Ce sera peut-être excitant. Je saurais plein de trucs sur les plans secrets des pays du monde entier ! On pourra peut-être conspirer avec eux.
Si je suis Liée à une fille que tu as trouvée jolie dans la rue : Autant que tu me l'avoues toute suite, histoire que je lui foute une gifle (pour le principe) et puis après, on pourra s'arranger. En espérant qu'elle te succombe pas aussi et que je sois forcée de la tuer et de rester sans Liée fixe.
Si je suis Liée à P-Diddy : L'heure sera grave. Je tomberais sûrement dans une profonde dépression qui nous condamnera à nous séparer de notre télévision, histoire d'éviter tout faux-contact. Surtout s'il m'écrit une chanson de rap.
Si (en fait) je te suis Liée : On partagera tout encore plus que maintenant. Mais imagine que ce soit possible !

Amélia. »

*

S'il arrive que contrairement à mes espérances, j'aie raté mon coup et qu'il soit encore plus déprimé à l'idée que je puisse être Liée à tant de monde, je mettrais mon humour à la poubelle. Ou me dirais intérieurement de la fermer à tout jamais, au choix.

*

Je crois bien que c'est mon accent légèrement haché, un peu trouble sur les bords qui t'a tout d'abord attiré chez moi. Je n'arrive pas à penser que ç'aurait pu être, par exemple, mon sourire, mon apparence ou la prétendue mignonnerie qu'on aimait bien m'attribuer. Pas que je pense que ce soit trop cliché, mais tu sais, Graham, peut-être qu'en fait, je peux pas te penser aussi superficiel. Plus clairement, dans la sacro-sainte image que j'avais de toi, à quinze ans, je n'arrivais pas à t'imaginer capable de quelque chose d'aussi vil que l'attirance physique. Nous n'étions pas aussi purs que j'aimais le penser, et ton regard interloqué et déçu alors que contre mon sein, tu pensais faire l'amour à la vierge un peu niaise que j'étais, tu as réalisé que mon hymen n'était plus me marquera toujours un peu. Je ne suis pas très fière de tout ça. Peut-être que je me déçois encore un peu pour le principe.

*

Parlons-en un peu, de ma première fois ! J'étais jeune, jeune et naïve, je n'étais pas amoureuse de toi. Il avait quelques années de plus que moi, magnifique, époustouflant dans l'emblème d'ange noir qu'il incarnait. Il m'avait probablement baisée pour faire grossir le chiffre. Bien trop contente de moi-même, je me boursoufflais d'une fierté qui n'était pas la mienne, profitais des plus petits instants qu'il m'accordait comme les plus beaux. Je n'étais pas la cause première de son sentiment de lassitude, enfin c'est ce en quoi je crois. Il avait besoin de nouveaux horizons, alors il m'a jetée avec la violence avec laquelle je m'étais offerte à lui, toute impatiente de lui montrer l'étendue de mon amour.

J'avais quatorze ans.
J'étais carrément inconsciente.

*

Je ne cherche pas m'expliquer, à me motiver pour lui trouver des raisons stériles. J'aurais pu dire que cela vient du découragement que j'éprouvais à l'égard de ma famille, avec qui mes relations étaient tellement ennuyeuses que je me sentais dans l'obligation de provoquer l'action. Mon frère était foncièrement gentil, un peu influençable. Mon père malade, ma mère trop peu expansive, élevée à la dure, toujours occupée à améliorer notre quotidien. J'aurais pu dire que j'avais besoin de voir ce que c'était, le sexe. J'aurais pu dire que c'était pour crâner devant les copines.

*

Ce n'est pas en me mariant avec toi que j'ai cherché à m'amender, ce n'était pas parce que j'éprouvais un amour dangereux parce que trop étouffant. Mon amour pour toi est de la simplicité la plus brute. Il ne s'explique pas, ne se compte pas, je n'ai pas besoin de te faire une crise de jalousie, de m'énerver ou baiser tes pieds pour que tu réalises combien je t'aime. J'aimerais parfois te rendre toutes tes petites attentions. Alors s'il-te-plaît, ne pense pas à demain où on aura toujours le temps de se désespérer.



Lush
I wanna fall in love with you


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