Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 Myosotis Eleonora Peake - Silences

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All I Need


▪ depuis quand ? : 26/12/2011
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MessageSujet: Myosotis Eleonora Peake - Silences   Lun 26 Déc - 13:21


Myosotis E. Peake
Tout est une question d'apparence


Nom : Peake
Prénom(s) : Myosotis Eleonora
Âge et date de naissance : 22 ans.
1er Août 1988

Groupe : All I Need
Profession : Clown
Origine :Coréenne
Nationalité : Suédoise
Quartier d'habitation : Tureberg
Liée : Tanya Lodbrok
Statut marital : Célibataire





De la réalité
Jamais deux


Pseudo : Haku
Âge :Déjà plus 18.
Découverte du forum :De la même manière que précédemment
Un mot : Vraiment bravo pour le forum. Belle remise à jour !
Avatar :Tao Okamoto
Le code : Validé par Lush.



Dernière édition par Myosotis E. Peake le Mar 27 Déc - 21:51, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Myosotis Eleonora Peake - Silences   Lun 26 Déc - 13:35


Non-dits
Quand le monde s'éteindra

« Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien ».

Baudelaire
A la lumière du soleil déclinant, une jeune fille d’une dizaine d’années lit un petit carnet au cuir racorni. De la scène se dégage une impression de sérénité presque troublante. On croirait l’enfant immobile si les doigts ne froissaient pas de temps en temps le papier pour tourner les pages jaunies de sa lecture. Tanya a la beauté irréelle des petites filles de son âge. Elle semble tout droit sortie d’un conte de Grimm. Elle a l’évanescence de ces naïves qui vont se faire croquer par le loup. Les yeux sont d’un bleu pénétrant. Le visage poupin est opalescent, il se pourpre vite : de colère, d’incompréhension. Elle a le sérieux ridicule de la jeunesse qui s’arque dans ses sourcils fins et taillés dans une perfection qui souligne la gravité de son existence. Les lèvres sont presque inexistantes, ce sont une ligne rosée qui se détache ingénieusement du blanc du visage.

Cette petite poupée rend son environnement presque magique. Dans l’intimité silencieuse de la chambre, les particules de poussière qui se détachent à la lumière chatoyante de cette fin de journée se confondraient presque avec de la poussière de fée. Mais voilà un malotru qui vient gâcher ce moment de belle imagerie. Il porte le costume de la réalité, un horrible deux pièces uni, col en V, d’une couleur passée et triste au possible. L’enfant a arrêté sa lecture et observe l’intrus. Il se dirige vers la structure en métal qui constitue le pied du lit et en tire un dossier. Il tourne les pages avec attention, s’arrête sur une en particulier, la tête se relève ensuite. Un sourire timide se dessine sur le visage.

    - Tout est stable. C’est une bonne chose.


L’enfant sourit à son tour. Tristement. Puis finit par dévoiler ses petites quenottes et par rire franchement. Après cet amusement rapide et non feint, le visage redevient impassible.

    - Ne sois pas si précautionneux Jan. Nous savons tous les deux que je vais mourir.


Les regards se croisent. C’est un instant court mais pesant qui créé une intensité dramatique assez pathétique. Jan ne veut pas le supporter. Il brise sa position de statue de tristesse pour se mouvoir jusqu’à une chaise en bois vide, à côté du chevet de Tanya. Son regard se pose sur la couverture du carnet, ouvert et endormi sur les jambes de la jeune fille. Les yeux glissent alors jusqu’à une petite table non loin du pied de lit où un nombre incalculable de carnets similaires se trouvent. Mais il y a aussi des cahiers en grand format, des classeurs, des tout petits répertoires. Et d’autres choses qu’il ne prend pas la peine d’analyser.

    - Tu en es à quelle année ?
    - C’est le dernier carnet en date.


L’enfant tend le carnet jusqu’alors sur ses genoux à Jan et lui demande de lui faire la lecture des dernières pages. Elle est fatiguée. Jan hésite d’abord, Tanya est la seule autorisée à ouvrir ces carnets et à les lire, mais la jeune fille insiste, ce sera leur secret.


14 janvier 2010

    Tanya semble de plus en plus malade. Son visage s’est aminci et ses humeurs sont assez imprévisibles. Hier, lors de mon numéro de clown devant les enfants de l’aile pédiatrique, elle a été la seule à ne pas rire. J’ai guetté son visage tout le long de la séance, elle n’a pas esquissé un sourire. Pourtant, j’avais choisi ses numéros préférés.


18 janvier 2010

    Tanya a ri aujourd’hui, j’ai presque cru l’entendre… Comme une résonnance du cœur. Le Docteur Johnson et les parents de Tanya étaient furieux de la manière dont j’ai pu réussir à extirper un sourire à la grande. Je lui ai fait faire le tour de l’aile à toute vitesse sur sa perfusion. Elle a semblé vraiment s’amuser, elle avait le visage heureux et insouciant de l’enfant à ce moment-là. Cela vaut bien une ou deux réprimandes. Jan était très inquiet, comme à son habitude, il n’arrêtait pas de vérifier le cathéter de Tanya.


26 mars 2010

    Je ne suis pas allée à l’hôpital aujourd’hui. Tanya et moi avons eu une dispute assez violente hier. Elle semblait d’une très mauvaise humeur. Je lui ai fait des tours de magie, ai gonflé des ballons que j’ai accroché dans sa chambre, j’en ai sculpté d’autres, en forme de chiens, de palmiers… Cela ne semblait que plus l’agacer. J’ai donc joué au Pierrot Lunaire feignant de pleurer et d’être triste. Et c’est là, il me semble, que ça a explosé. Comme une bombe à retardement. Il est si facile pour moi d’éviter les conflits, je n’ai qu’à fermer les yeux pour éviter de pouvoir lire sur les lèvres. Tanya parle très bien la langue des signes maintenant, et la virulence de ses gestes m’a empêchée de faire le moindre mouvement. Elle gesticulait, assise dans son lit, la face rouge et les yeux brillants. Et elle disait. Trop de choses. Ca semblait hurler. « Je vais mourir ». Tout le temps. « Je vais mourir, tu ne peux pas faire comme si tout allait bien ». Et encore. « Je vais mourir. Tu es si égoïste. A ne penser qu’à toi et à ta petite souffrance. A te planquer derrière ta gueule pitoyable de clown et à te murer dans ton silence. Tu m’es inconnue alors que tu es mon Lien. Tu ne me donnes rien de toi. Notre Lien n’a-t-il aucune valeur à tes yeux? Tu sais à quoi tu es sourde Myosotis ? Tu es sourde au monde. Je m’en fous de tes défauts, de tes faiblesses ou de tes peurs. Je prends tout ».

    « Ne me laisse pas mourir seule ».


    - Il ne reste plus qu’une date désormais, celle d’aujourd’hui…
    - Myosotis est si… Stupide. Tanya échappe un faible rire. Dis, tu te souviens Jan, la première fois qu’elle est venue à l’hôpital ? Avec ses ballons. Son immense pantalon à carreaux retenu par ses fines bretelles noires. Et son petit marcel blanc. Elle est si menue, un clown de pacotille. Tu te souviens, quand elle est montée sur la petite scène et qu’elle est tombée, se prenant les pieds dans les lacets de ses énormes chaussures ? Tous les enfants ont ri. Moi aussi, je l’avoue. La jeune fille fait une pause. Semble chercher les mots au plus profond d’elle-même. Le Lien m’a rendue si heureuse. Je n’ai jamais ressenti pareil sentiment. J’aime mes parents. Et toi aussi je t’aime, Jan. Comme un frère. On se connait depuis si longtemps maintenant. Mais l’amour que j’ai pour Myosotis va au-delà de l’entendement.


Les yeux bleus commencent à se troubler. L’enfant se recroqueville, il a peur. Il se balance d’avant en arrière. Le cœur se précipite dans la poitrine, il heurte. Comme pour se rassurer, comme pour se persuader qu’il peut vivre encore.

    - Je ne veux pas mourir. Je ne veux pas quitter Myosotis. Je veux encore. Des rires. Des larmes aussi, s’il en faut. Je veux encore la vie. Je voudrais être capable de quitter cette chambre, d’aller voir dehors. On irait se balader dans des jardins. Jan, je ne veux pas mourir. Je n’ai rien connu, je n’ai rien vécu.


Le cœur s’affole de trop désormais.

    - Merde… Jan se précipite dans le couloir. Code bleu !


...............................


Derrière l’épais rideau de velours rouge, les minutes semblent interminables. Les numéros s’enchaînent et Myosotis a l’impression qu’elle ne tiendra pas le coup, son cœur bat à tout rompre. Le Directeur du cirque Olympia, Monsieur Bengtsson a programmé son numéro en dernier. Elle doit être le clou du spectacle. Myosotis pose ses mains sur son ventre et se courbe, l’anxiété lui monte dans la gorge.

Elle sent une pression sur son menton qui la force à se relever et à sortir la tête de l’eau. En face d’elle se trouve Frenkis, l’Auguste du cirque. Son compagnon de scène depuis presque dix-ans. Savoir ce vieil homme à l’odeur tarte au citron à ses côtés lui donne un peu plus de courage. Il lui dit par des signes : « J’ai confiance » et l’enlace dans une tendresse paternelle qui sécurise pour un bref instant Myosotis. Elle le libère ensuite de son étreinte, le laissant partir sur la piste faire pour la première fois depuis longtemps, son numéro seul. Elle ne l’accompagnera pas ce soir.

Elle suit du regard tout le numéro de Frenkis qu’elle connaît comme une vieille chanson. Elle voit les gens applaudir. On lui tape dans le bras. Signal pour lui faire comprendre que ça va être à son tour.

    - Mesdames et messieurs, Myo, notre clown blanc, a fait faux bond à Frenkis aujourd’hui puisqu’elle vient avec un autre costume devant vous ce soir, celle de la formidable Myosotis Eleonora Peake. Un tonnerre d’applaudissements s’il vous plait !


Elle est au milieu de la piste, elle voit les lèvres de Bengtsson s’arrêter de parler, le public applaudit, et cette foule silencieuse autour d’elle qui semble si exaltée l’angoisse soudain. Certains habitués sont debout. La respiration s’emballe, elle ne pourra pas le faire. C’est bien trop sérieux, c’est bien trop intime pour qu’elle ait l’aplomb. Elle ferme les yeux, reste immobile un long moment. La salle attend, dans une impatience oppressante. Et soudain, la pointe du chausson attaque le sol sableux de la piste. Le corps est tendu dans une intensité presque irréelle, déformé par l’ampleur de ce vaporeux costume noir. Le moment paraît presque appartenir au rêve. La performance est déroutante, dans un silence trahi seulement par le crissement du sable et les froissements de tissus. L’audience est comme hypnotisée par ce ballet fantomatique. Myosotis semble presque voler, elle semble revivre de cette passion qu’elle avait bridée quand sa surdité est apparue. Un sourire traverse le visage, une allégresse jouissive. La danse funambulesque prend de la vitesse, emplit l’espace. Et puis, l’arrêt. Un murmure se soulève dans les gradins, Myosotis est tombée. Elle est frappée par un sentiment indescriptible. La main se porte à la bouche, les larmes ont surgi sans crier garde. Quelque chose se meurt à l’intérieur.

...............................
30 mars 2010

Georges Peake et Ada Pederson mariée Peake. Mes parents adoptifs. Mon père est d’origine anglaise par son propre père. Je crois que c’est pour une femme que mon grand-père est arrivé en Suède. C’est ce que la légende familiale dit. C’est ma mère qui a choisi mon premier prénom. Ma mère adore écouter le français mais elle n’en comprend pas un mot. Elle regardait un vieux livre de botanique en français qu’elle avait trouvé sur un marché aux puces, lors d’un voyage, en attendant mon arrivée dans ce froid pays. Elle a trouvé que le Myosotis était une jolie fleur et que cela sonnait bien, Myosotis. Elle aime à me rappeler que la page d’après était celle des orties.

J’aime les macarons à la framboise. Les grandes bourrasques de vent au bord de la mer. J’ai toujours été très maladroite. Je suis gauchère. Je dévore des livres. Mon appartement est trop petit pour accueillir de nombreux meubles, du coup j’utilise mes bouquins en table de chevet. Je quitte mes habits de clown seulement quand je suis chez moi. Je chausse du 36. Je suis allergique à la noix de coco. J’écris ces carnets depuis que je t’ai rencontrée, en avril 2007, si je me suis cassée la gueule sur scène le jour de notre rencontre, c’est à cause du Lien. C’était… Renversant. Ces carnets, ils te sont tous destinés. Je n’ai jamais voulue être une inconnue pour toi. Et s’il faut faire des listes complètement aléatoires et anecdotiques pour te faire sourire, alors je le ferai désormais.

Mais, tu sais, tu as toujours raison Tanya. Avec tes yeux d’enfant intransigeants. Mon déguisement de clown permet de m’effacer, de disparaître au profit d’un personnage. Dans ces moments-là, je peux oublier une réalité bien trop triste. Je suis une personne lâche, je ne veux pas supporter le malheur. J’ai besoin de travestir le monde qui nous entoure pour me protéger dans quelque chose que je contrôlerai complètement. C’est viscéral, je ne peux me passer du sourire des gens qui m’entourent. C’est mon fragile équilibre. Ma sûreté mentale. Et il y a d’autres raisons, moins avouables. Je ne suis pas capable de me glisser dans le costume de ma propre personne. Cette chose qui a été déchaussée violemment de son piédestal. Qui ne peut se faire comprendre qu’en singeant. Ma mère était une danseuse reconnue dont la popularité en Suède n’est plus à refaire. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours dansé. Et c’est arrivé, vers mes douze ans. Le monde s’est tu. Un silence effrayant et éternel. Je suis devenue une chose. Quelque chose que l’on regarde avec une compassion mièvre et un dégoût à peine voilé. Les écoles de danse ne pouvaient pas aménager des cours spéciaux pour moi. Des petites danseuses prodiges, on les fait en série. Comment aurai-je fait dans ce silence, où je ne peux même pas entendre le bruit de mes propres pas ? Ma mère est alors allée voir Bengtsson, ils étaient amis, elle voulait le convaincre d’aménager un numéro pour moi, c’est à ce moment-là que j’ai rencontré Frenkis. Il y a eu une évidence entre nous dès notre rencontre. C’est lui qui a eu l’idée du clown blanc. Cette espèce de bonhomme solaire m’a tirée de ma tristesse. Il m’a permis de m’évader dans un doux rêve, loin des heurts de la vie. Je ne suis pas malheureuse. Je ne regrette rien. Mais j’ai peur. J’ai continuellement peur. C’est pour cela que je m’obstine à rester dans nos jeux enfantins, à ne pas évoquer ce que je suis et ce qui t’arrive. Cela me permet de nier ta maladie. Le fait que tu vas mourir. Le Lien ne m’indiffère pas. Au contraire, Tanya. Et c’est pour ça que je préfère rester dans cette légèreté feinte, dans cette parenthèse de contes de fées. Je ne peux pas accepter ce qui arrive. Si tu meurs Tanya, je ne m’en remettrai jamais. Tu m’es trop importante. Tu m’es essentielle.

Tout ce que je fais, je le fais pour toi. Ce soir, je vais danser. Parce que tu voulais savoir qui j'étais vraiment. Et je ne peux te l’expliquer qu’en dansant.


...............................

Les premières lueurs dardent leurs rayons. Myosotis passe la tête dans l’entrebâillement de la porte de la chambre de Tanya, elle n’a pu arriver plus tôt, la représentation du cirque Olympia se faisait bien trop loin de Sollentuna. Jan est endormi au chevet de la jeune fille. Sa main tient fermement celle de Tanya. Myosotis s’approche de la scène, craintive. Elle se poste derrière Jan, l’observe un instant puis défait sa longue cape noire pour la poser sur les épaules de l’infirmier. Elle se penche ensuite sur le visage de Tanya et dépose un baiser sur sa joue. Elle pose ses yeux sur l’enfant endormie et ça s’affole dans le cœur.

    - Je ne sais pas faire cuire les pâtes.


La voix est trop forte. Caverneuse. Désarticulée. On comprend à peine ce qu’elle veut dire mais les mots se bousculent dans sa bouche et Myosotis reprend, c’est ridicule et absurde.

    - Je m’imagine des histoires d’amour avec les gens que je croise dans le bus. Des histoires qui seraient aussi extraordinaires que dans mes bouquins. J’aimerais qu’on parte en voyage. A la mer. Je suis sûre que ça te ferait du bien. On dessinerait des mouettes sur des cahiers d’écoliers. On ferait des châteaux de sable. Je m’amuse à lacer les chaussures de Frenkis ensemble quand il dort entre deux répétitions pour qu’il tombe...


Myosotis enlace sa Liée et reprend sa liste mécaniquement :

    - Tu es la première à entendre ma voix depuis que je suis sourde. Et je l’ai fait Tanya, je l’ai fait. J’ai dansé hier soir. On a tout prévu, maman a filmé le numéro… J’ai encore mon costume, je suis partie dès que j’ai su. Je ne me suis pas maquillée, j’ai fait tomber le masque pour toi Tanya, mais il faut que tu te réveilles pour le voir… S’il te plaît. S’il te plaît Tanya, ne m’abandonne pas…


Myosotis sent une pression dans son dos. Tanya la serre dans ses bras, elle rit. Ou elle pleure. Peut-être les deux. Myosotis s’écarte de cette étreinte pour attraper le visage de sa Liée, pour embrasser son front, pour s’assurer que c’est bien vrai, que Tanya est en vie.

    - Je le répète Myosotis… Tu es la personne la plus… Stupide que je connaisse. Elle sourit. Je vais bien. Je me suis réveillée il y a quelques heures.


Jan se lève juste à temps pour attraper Myosotis par le bras et amorcer sa chute au sol, de soulagement, elle s’est effondrée en larmes. Tanya, cachant ses yeux derrière sa manche, lance :

    - Hé pauvre clown, pour une fois qu’on peut voir ton visage, va pas nous le gâcher avec des pleurs.





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MessageSujet: Re: Myosotis Eleonora Peake - Silences   Mer 28 Déc - 9:38

Bon, je t'ai tout dit, j'adore.
Bienvenue parmi nous, de nouveau GK7
Validée !


"La passion doit être punie." - Ah oui ? Quel est le con qui a dit ça ?
D'accord on va dire que tu as raison, je ne suis - après tout - qu'un emmerdeur minable qui vient chambouler ta vie. Mais toi, Valentine, est-ce que tu sens ton cœur battre comme le mien ? Est-ce que tu vois cette lueur, dans mes yeux, contre les tiens ? Je déteste les déclarations d'amour. Ce n'en est pas une.

EDWARDAUPLACARD
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MessageSujet: Re: Myosotis Eleonora Peake - Silences   

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