Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 Eliott - Est ce que tu vois le printemps?

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All I Need


▪ depuis quand ? : 14/06/2011
▪ conneries : 5
Féminin
▪ venue au monde : 12/07/1992
▪ et l'âge ? : 25
▪ localisation : Dans la rue
▪ humeur : Rebelle

MessageSujet: Eliott - Est ce que tu vois le printemps?   Mer 15 Juin - 2:52


Sheina
nom du personnage ; Walter
prénom(s) du personnage ; Eliott
âge du personnage ; 18 ans
date de naissance ; 20 Decembre 1991
personnalité sur l'avatar ; Inconuue - DA.
groupe ; All I need.
lié(e) ; Hanna Sandstrøm
son origine ; Europeenne.
sa nationalité ; Anglaise
son occupation ; Prostituee.

Quand on est jeune et con
Pusqu'ils sont vieux et fous.




Une maison, un jardin,
un pot d'fleurs, un p'tit copain.
un boulot qui sert à personne,
et puis des pilules pour ton chien
Un chemin droit tracé jusqu’à la maison de retraite
T’as vu tout ce qu’on a prévu pour toi.


    -Eliott … tu pars.

    Regard vide.

    -En Suède, continue le paternel sans se démonter. Tante Mathilda a accepté de t’accueillir, tu sais celle partie là-bas il y dix ans pour les affaires avec son mari –mort d’ailleurs depuis quelques années, paix à son âme.- En espérant que ce petit séjour te … changera les idées.

    Un ange passe.

    -Combien de temps ?
    - Un an. Moins si tu te montres assez mure et responsable pour venir reprendre le flambeau et apprendre à faire marcher l’entreprise, comme l’ainée Walter se devrait de faire. Plus … dans le cas contraire.


    Petit rire.

    - L’unique tu veux plutôt dire. Et ça vous emmerde bien hein, que maman ai pas été capable d’en pondre un ignoble rejeton de plus hein, hein, faut croire que même la fertilité ça se perd avec toutes les merdes qu’on nous fait avaler. Et dans deux ans je serais majeure papa, et alors ce sera bien la peine de tenter de me retenir. C’est même pas les flics que tu parviendras à me coller au cul.
    -Eliott !


    Exclamation choquée de ma mère, tandis que je me retourne.

    -Je vais faire mes valises.

    Un haussement d’épaules, tandis que je grimpe les escaliers, que retentit un « Eliott vient t’excuser immédiatement ! », et que je ferme la porte de ma chambre. Jamais rien ne m’a semblé aussi dérisoire qu’en cet instant. Faut croire qu’ils me feraient presque pitié les vieux, calés dans leur petit bonheur de bourges insouciants, enrichis par le commerce du textile, la fameuse Walter&Co aux stock-options fleurissantes, antre du consumérisme nationaliste, achetez local, nous vous garantissons qu’aucun petit Indonésien rachitique n’a été utilisé lors de la fabrication !, blottis dans les affres de leur bonnes consciences à remuer leur thé à l’aide de petites cuillères d’argent tout les après-midi à seize heures pile. Bonheur préconçu, étudié, définit sous toutes les coutures, cousu par des ouvrières aux bras d’aciers entre les grincements des machines, utopie fade, couleur de nos yeux morts qui ne se croisent plus et du gris du trottoir. Egérie moderne. Ne restait qu’une ombre au tableau, Eliott, Eliott et ses cheveux de feu, ses collants déchirés, ses cigarettes au bec, si indécent pour une jeune fille ! , Eliott et ses multiples renvois, pour ne pas dire arrestations –bon certes venir tagguer « Anarchy in the UK » sur les locaux de la police était peut-être un peu poussé -, Eliott et ses amis si peu fréquentables, Eliott qui ne rentre pas de la nuit, Eliott qui s’en fout, de tout, d’eux, de la vie même. Eliott qui coule, et puis c’est tout.

    Et je ris, doucement, tentant de rassembler le peu d’informations que je possède, la Suède, le froid, IKEA, les biscottes, les blonds aux yeux bleus, les petits chevaux de bois, la mer, Stockholm et ses multiples iles, au fond ils sont pas si mauvais que ça les vieux, juste un peu abrutis par leurs petites routines, les cours de la bourse à surveiller, les somnifères et le viagra, naïvement persuadé que tout cela n’est qu’une mauvaise passe, un aveuglement, que quelques centaines de kilomètres suffiront à guérir. Tristes cons. J’aurais put pourtant. Leur cracher tout mon mépris à la figure, insulter les smokings péteux du paternel et les robes à fleurs de la mère, cousues main d’après le dernier modèle de Vogue, leur hurler que ça ne changera rien, rien, rien, marteler de mes Rangers dans le couloir, partir la porte claquée à la volée, un paquet de clopes et un billet froissé de dix livres sterling au fond des poches, et puis marcher, marcher, rire au nez des passants comme une ultime provocation, retrouver au parc quelques Skinheads aux cranes rasés ou aux cheveux colorés et aux yeux cerclés de noir, aux vêtements déchirés, alourdis de chaines et de cuir, de l’acide dans leur poches vides de rêves et des révolutions pleins la tête, rire des regards choqués des passants, dans la fumée doucereuse d’un joint passant de main en main. Cela fait longtemps que je me suis dis que mieux valait rire que pleurer de tout cela.
    Moi ma vie j’aurais bien aimé la ramener au service après-vente.

    J’aurais put. Mais même ça je m’en fous je crois.
    Un instant, juste un, j’ai pensé à lui, à ses cheveux de jais, et nos baisers mordus-sanglants le soir sur les trottoirs, nos corps collés dans les marées humaines et sueur et d’ectasie des discothèques, nos discussions dans les cafés, dis quand est-ce qu’on s’est perdu mon amour, quand est-ce qu’on a cessé de jouer aux petits cons qui croyaient pouvoir changer le monde, laissé tomber toute cette merde, l’amour au fond de ta Merco Benz, nos discussions dans les cafés, nos tracts dans les rues bondées où l’on oublie de respirer entre le gris et le sale, nos manifs au lycée et toutes nos folies accumulées ? Dis quand est-ce qu’on s’est battu si fort qu’on en a oublié de s’aimer ? Si ce n’est l’inverse ? Mais ça n’a plus d’importance. Sans doute que sa carcasse de junkie repose déjà au fond de quelques toilettes miteuses, l’héro c’est bien la seule merde où j’ai pas voulut le suivre. En attendant j’ai baissé les bras, aussi simple que cela. Finit les rêves de petite fille, changer le monde c’est viser bien trop haut, leur crever à la figure se dressait cependant comme une odieuse vérité dans les limites du possible. Alors je serais le reflet de leurs erreurs, ce rebus de la société à pointer du doigt, ce fantôme aux yeux morts à errer entre les buildings, cette catin dont les cheveux de flamme se détacheront du trottoir, les feux d’artifice c’est plus permis de nos jours, faut que du gris, du fade, de l’effacé, faut que ça se fasse oublier, que ça disparaisse. Moi j’hurle, regardez moi. Voyez comme je sale. Encore bien moins que vous pourtant.
    D’un geste nonchalant je jette trois pantalons en direction de ma valise.
    Peut importe les souvenirs que je laisse derrière moi. Crever un peu plus ne sera pas de trop.


Sur mon tricycle en roue arrière
Je me barre de l’autre coté de la Terre,
Aller m’fumer une cigarette,
Est-ce que t’aurais une allumette ?


    -Hey, vous n’auriez pas perdu ça pas hasard ?

    Quelques mots en anglais, tandis que je désigne le marmot blond me tenant la main.

    -Il courrait tout seul près de l’étang vous devriez faire attention.

    Je ne sais pas ce qui m’a pris. Pourquoi il m’a fallut ramener ce gosse paumé à sa mère –car ça ne pouvait qu’être elle, elle était la seule aux alentours-, pourquoi il m’a fallut faire ma BA du jour, qu’est ce qu’était qu’un pisseux de plus ou de moins de toute manière ? Oh gamin il en serait vite finit de l’innocence qui brille dans tes yeux bleus. Il se passe pourtant quelque chose, lorsque son regard croise le mien et qu’une inflexion chaleureuse vient caresser le rebord de ses lèvres, et que sa voix douce, légèrement teintée d’un accent nordique laisse échapper un merci, avant que celle-ci ne se retourne vers son gosse, pour le sermonner apparemment, en cette langue que je ne comprends pas. Mais ça aussi je crois que je m’en fous. Je crois.

    -Il a vos yeux.

    Et sans lui laisser le temps de répondre je me retourne.
    Cela fait si longtemps que je n’ai pas trouvé quelqu’un … beau.


Pour foutre le feu à leur pays
Des Molotov’s est-ce que ça te dit ?
Mais dis moi toi est ce que tu sais ?
Est-ce qu’on va tous au paradis ?


    Ca faisait quelques mois déjà. Des jours vides, des successions de secondes, des lambeaux de minutes lapées à la volee, où pour ainsi dire j’en avais oublié de vivre, à courir les rues pour tuer le temps, au désespoir de la vieille, qui avait pourtant crut possible de m’inscrire dans un lycée pour gens bien comme il faut, mais faut croire que même cette lobotomisation organisée là ne m’importait guère, et lancer des œillades provocantes aux passants, fumer clope sur clope les fesses avachies sur un banc, n’être qu’éclat de flamme rouillée dans entre le jaune crasseux des pelouses interdites, échanger quelques mots avec des jeunes de passage, refuser les pilules qu’on me tend malgré l’envie qui m’en brule les entrailles, j’ai laissé tomber l’acide, je préfère garder les yeux grands ouverts sur le monde tel qu’il est, provoquer un scandale ou deux pour baiser cette catin d’ennui, décorer les murs d’une école maternelle d’emblèmes phalliques, décuver sous garde-à vue, courir nue en sur le trottoir en étant sobre. Revenir pour l’heure du diner. Recommencer. Je sais plus vraiment ce que je fous là.

    Assise à la terrasse d’un petit restaurant, entre les encens qui brulent doucement –j’aime cette ambiance rustique, doucereuse, avec ses lumières tamisées presque morte, ses buveurs joyeux au comptoir, un clampin chantonnant doucement, seul avec sa guitare sur la petite scène, on croirait presque y voir vivre- je l’aperçois soudainement. Regards croisés tandis qu’elle s’approche. Amusante coïncidence.

    -Oh c’est vous.

    Et sans doute la trouve encore plus belle dans la fraicheur du soir qui glisse sur sa chevelure blonde. Et lui sourire doucement sans trop savoir pourquoi.

    -Vous voudriez bien diner avec moi ? C’est moi qui invite, il me faut vous remercier pour l’autre jour !

    Haussement d’épaules. Petit sourire pour cette belle femme si rangée ; sans doute blottie entre son quotidien moite, son marmot à élever et un mari à contenter le soir, combler les vides de la chair pour oublier que l’on a plus rien à se dire, mourir un peu plus dans le silence des draps ; pourtant loin des grimaces racoleuses ou méprisantes que les passants se prennent habituellement à mon passage.

    -Oui, pourquoi pas.

    Oh regardes moi donc. Est-ce-que je ne te dégoute pas ?

    -Et votre nom c’est ?
    -Hanna.
    -Eliott, enchantée.


    Depuis quand les mots vides sont-ils si reposants ?


Sur mon tricycle à cœur perdu
Je vais toute nue sur les avenues
J’voudrais bien fumer une cigarette
Mais ya plus d’souffre sur l’allumette.


    Trois coups sur la porte. Visage ensommeillé qui apparait dans l’entrebâillement de la porte.

    -La vieille a claqué.

    Sur cette constatation aussi froide et monotone que l’air alentour mes yeux croisent les siens.

    -Je n’ai nulle part où aller maintenant.

    Elle est partie comme ça, un beau soir d’hiver, elle a fermé les yeux devant le dernier épisode de son sitcom, aussi silencieuse et morne qu’elle l’a toujours été, elle est partie sans un mot, si discrète que même les meubles en se souviendront de son passage. Elle est partie en un coup de vent, un coup d’ombre, et moi je m’en fous. J’ai même pas pris le temps de crier Liberté.

    Et je me suis barrée. Un sac à dos sur l’épaule, emmitouflée dans mon manteau, du haut de mes dix sept ans tout juste gagnés j’ai pas voulut rester une seconde de plus dans cette maison aux murs de briques rosées entre les bibelots de porcelaine et le silence cadavérique, au fond je crois que c’était juste le coup de feu manquant, et tant pis pour la neige, pour le froid mordant les os, tant pis pour cette grande maison que l’on laissera sans doute à l’abandon pendant que s’entredéchireront pour elles quelques petits enfants qui n’ont pourtant pris la peine d’ y mettre un pied lors de son vivant, et tant pis pour les paternels qui se retrouveront sans nouvelles. Ce soir là Eliott a clampsé aussi, fondue comme un flocon au bord de ma paupière.
    Tant pis pour le reste, je m’en vais. Je fugue. Je ne veux plus rien avoir à voir avec eux.

    Et regarde-moi Hanna, moi et les paroles que je ne prononcerai pas. Il suffirait d’un mot, de ta part, d’un seul. Un nom et je m’en vais, un non et j’en crève, Hanna, ma Hanna, tu entends comme ça résonne entre mes lèvres ? Dis Hanna, pourquoi moi, pourquoi toi ? Pourquoi cette impression lorsque mes yeux glissent sur ta silhouette gracieuse à en faire pleurer les anges ? Dis Hanna, pourquoi tout es si fade sans toi ? Hanna, ma Hanna, un mot et je file. Ma carcasse sur un banc, sous un abri de bus, devant le portique d’une maison. Le reste l’hiver s’en chargera.
    Tu me fais entrer pourtant.

    -Mon mari n’est pas là tu peux t’installer dans mon lit.

    Tu me parles doucement, me regarde en souriant, moi et mes airs perdus, je suis de trop dans ce cocon familial, dans cet odeur de bonheur du dimanche endormit, dit Hannah, pourquoi ces sourires qui me disent que tout n’est pas crasse, pourquoi cette chaleur comme de trop dans mes rêves de révolutions rougeoyantes ? Et quelques mots échangés, tendre routine prise au fil de nos rencontres depuis quelques semaines, comme une force étrange me poussant sans cesse vers toi, et une tasse de thé plus tard, voila mon corps doucement blottit contre le tien entre la pénombre des draps. Et murmurer doucement, un premier et dernier.

    -Merci.

    Pour ces belles chaines que tu m’offres.


Navigatrice sur des océans perdus,
Je marche nue sur des torrents.
Les pirates ne me font plus peur.
Depuis que je t’ai dans le cœur.


    -Hanna puis je te faire une promesse?

    Un peu plus d’un an a passé.

    -Oui ?
    -Je ne te mentirais jamais.


    Aussi mal que cela puisse te faire.
    Un an a passé. Un an de trottoirs à se taper des gros dégueulasses plus lourds et transpirants les uns que les autres, que voulez vous fallait bien survivre, de clopes dans les cafés, de flots d’alcool dans les bras, de murs taggués dans la pénombre, de cris les soirs dans les concerts, de pantalons déchirés et de strings qui dépassent, de gueule de travers par les mélanges d’ecstasy et de rhum, faut croire que même la drogue avait finit par me rattraper, on échappe jamais totalement à ces merdes, hein Amour ?, un an de non-vie entre les quatre murs d’un appart miteux, un an à comparer MST et bleus chopés avec les autres filles, les aléas du métier, toujours un gros porc pour profiter du fait que vous étiez aussi bourrée qu’eux pour ne pas en mettre une, ou vous tabasser une fois contenté pour récupérer son argent.

    -J’ai besoin de toi Hanna. Plus que je n’ai jamais eu besoin de personne.

    Et je crois qu’il n’y a pas eu besoin de prononcer ce mot, Liés, qui planait entre nous deux. Mais peu importe cela fait longtemps que j’ai cessé de me poser des questions. Mais moi je veux juste que tu regardes Hanna que tu saches quand j’ai été bourrée, me suis faite prendre comme une chienne par devant par derrière, moi je veux que tu vois Hanna, comme je suis laide, comme je suis sale. Moi je te veux pas comme eux Hanna, bercée de rêves de cartons jusqu’à la moelle. Moi je te noierais pas d’illusions Hanna, ma belle Hanna.
    Moi je suis un monstre. Dans le milieu on m’appelle Anarchy.

    Et me blottir doucement contre toi, la tête posée sur tes genoux, regard vers ton marmot qui contemple une trainée de fourmis quelques mètres plus loin. Sans doute n’y a-t-il qu’une chose que je ne te dirais, oh mon obsession. Dis Hanna te souviens tu de ma disparition de ce mois, de ce loin mois sans aucune nouvelles ?
    J’ai eu la vie Hanna. J’ai eu la vie et je l’ai recrachée par tous mes pores.
    La vie, la vraie, la vie vomie en un amas rougeâtre et sanguinolent dans les draps de mon lit.
    J’ai eu la vie et j’ai pas su la garder.
    J’ai eu la vie sans visage et je l’ai tuée.
    Moi je suis vide jusqu’au fond de mes entrailles.


J’me fais vider des boites de nuit
J’me fais courser par des pourris
J’prends des bateaux les soirs de lune
J’fais des roulades entre les dunes
En béton, la gueule à l’envers
J’me r’trouve dans la poussière.


Spoiler:
 





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MessageSujet: Re: Eliott - Est ce que tu vois le printemps?   Sam 18 Juin - 9:51

Je valide cette fiche avec mon plus grand plaisir Wub
Rebienvenue par ici.


"La passion doit être punie." - Ah oui ? Quel est le con qui a dit ça ?
D'accord on va dire que tu as raison, je ne suis - après tout - qu'un emmerdeur minable qui vient chambouler ta vie. Mais toi, Valentine, est-ce que tu sens ton cœur battre comme le mien ? Est-ce que tu vois cette lueur, dans mes yeux, contre les tiens ? Je déteste les déclarations d'amour. Ce n'en est pas une.

EDWARDAUPLACARD
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