Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 Dragan ▬ « iloveyoumorethanyouwilleverknow »

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MessageSujet: Dragan ▬ « iloveyoumorethanyouwilleverknow »   Ven 10 Déc - 14:42

« La seule moralité qui tienne dans un monde cruel est la chance. Impartiale. Équitable. Vraie. »


© FLESH COUTURE™ (bazzart)
nom du personnage ; Lindgren. Comme la romancière, le romancier, votre grande tante du second degré par alliance qui écrit des nouvelles à ses heures perdues. Suis-je destiné à devenir écrivain ? Je n'en sais rien. En tout cas, je sais que Lindgren est plutôt répandu, en Suède.
prénom(s) du personnage ; Dragan, qui fait beaucoup penser à Dragon, créature mythologique de la presque totalité des mœurs. C'est un joli nom, mais qui ne sonne pas très bien, d'après moi. Olle, typique nom suédois. Je vous défends de dire hole ou je vous jure sur la tête de mon téléphone que je vais vous tuer. Et, pour finir, un autre prénom qui fait très... nordique, m'es avis. Aldéric. Oui. Aldéric.
âge du personnage ; Je suis âgé de seize ans, un âge que l'on considère comme étant... important dans une vie. Seize ans, le début d'une légère débauche, on teste ses limites, on travaille, on est encore au lycée. Mate mes fesses, le lycée.
date de naissance ; J'ai vu le monde un quatre juillet, alors que les Beatles chantaient, un truc qui me colle encore au cœur et au corps, vu que je le fête tous les ans.
personnalité sur l'avatar ; Christofer Drew, ou NeverShoutNever! ou encore eatmewhileimhot.
groupe ; All I Need. Car je n'ai besoin que d'elle, que je l'aime, et que prout.
lié(e) ; Lisbeth Lindgren est une femme qui a bientôt été déclarée comme étant ma mère et ma liée.
son origine ; Suédois, depuis toujours. Enfin, depuis que l'arbre généalogique le permet, évidemment.
sa nationalité ; Suédois, étant né dans la petite ville de Sollentuna.
son occupation ; Actuellement étudiant, j'ai longtemps travaillé à mi-temps dans un fast-food, vous savez, ces magasins horribles qu'on ne préfère pas regarder pour éviter d'être tenté par des sandwichs dégoulinant de graisse diverses et variées. J'ai aussi été chauffeur de salle, pour une émission télévisée, jusqu'au moment où j'ai démissionné après avoir été injustement regardé par de gros yeux. Ils ne comprenaient pas pourquoi j'étais le seul à applaudir à la blague pas drôle qui n'était pas une blague de monsieur X. De temps en temps, je me fais grassement payer pour gratter quelques accords devant des gamins émerveillés.

Histoire
On aimerait tant pouvoir inventer le dragon qui fera de nous des princes charmants


    Il nous arrive tout de même, qu'une fille nous dis : « Je t'aime ! Mais lâche ta vie de Bohème ! » Tant pis ! Je lui dis... Mon paternel qui n'avait pas les pieds plats m'a appris le shimmy, les claquettes et caetera, et m'a dit: « Pour gagner ta pitance, la danse, y'a qu'ça ! »

« Tu veux un abonnement pour fermer ta gueule, week-end compris, ou quoi ? » Mes yeux sombres semblaient couler. Oui, il coulait. Sans-retenue, mes larmes se perdaient dans mon cou gracile. « T'es qu'une tapette, mec. » Je ne répondis pas, restant assis parterre. Je ne pouvais pas tomber plus bas, au moins. « Tu sais, tu peux tout nous dire. Nous sommes tes seuls amis après tout. » Cela aurait dû me mettre hors de moi, or, je fermais juste le poing, ignorant l'ardente douleur qui enflammait maintenant mes paumes. « Allez, 'Gan, relève-toi et prouve-nous que tu n'es pas une tapette. » J'aurais dû me relever et lui dire que je n'étais pas une tapette. J'aurais dû, vraiment. Sauf que je n'en avais pas la force et pas le temps. « Laissez-le tranquille ! » hurla une voix que j'aurais pu reconnaître entre milles. Je me tournais vers ma mère, l'horreur totale, en somme. Elle était belle ma mère et mes compagnons ne semblaient pas partager mon avis. Pourtant, quand mes prunelles glissèrent sur le corps svelte et sur les cheveux bruns, à l'instar des miens, je la trouvais même magnifique, ma mère. « Arrêtez, tout de suite ! » Elle avait bien articulé et rugit les derniers mots. La honte. Je n'en avais pas conscience, que l'on pouffait à côté de moi. A la place, je capturais les opales de ma mère. Ses yeux, pers, étaient dilatés et affolés et cherchait quelque chose. Ce quelque chose, c'était moi. Ma mère m'aimait. Oui, je l'admets, elle m'aimait sans doute plus qu'il ne le fallait, mais le simple fait de savoir qu'elle puisse éprouver ce genre de sentiments envers moi me suffisait. Inceste, me direz-vous. C'est idiot. Les âmes-sœurs, comme leurs noms l'indique, sont des âmes qui sont sœurs – jusqu'ici, j'espère que vous n'êtes pas encore largué. Le principe même de ces âmes est que, dans une vie, jadis, (Ça fait toujours stylé de dire Jadis. Sérieux, j'ai appris ce mot dans Narnia.) deux personnes, âmes ou encore deux animaux aient pu entretenir une vie amoureuse, sexuelle ou amicale. Je ne vais pas vous sortir toute la page Wikipédia mais, pour faire court, quand on trouve son âme-sœur, c'est comme trouver une sœur. Donc, quand on couche avec, on fait de l'inceste. Donc, j'avais le droit d'aimer ma mère et inversement. « Hé, regardez, y'a mama poule qui arrive ! » se moquèrent mes congénères plus communément appelés adolescents. Idiots. Ma mère s'arrêta, juste avant de foudroyer du regard mes « amis » et de poser ses petites adorables mains sur ses hanches. « Arrêtez, tout de suite ! » se répéta-t-elle et les lycéens fichèrent le camp, me laissant seul et assis parterre. « Salut. » grommelais-je alors que ma génitrice se précipitait à mes côtés. « T'étais pas obligée, tu sais... » « Ne dis pas n'importe quoi, Dragan, je suis ta mère ! » Tandis qu'elle effectuait sa petite tirade quotidienne ( « Nan mais ça va pas, ou quoi ? » ), je me relevais et époussetais mes vêtements. « Et va mettre des chaussures ! » Elle fit un ample mouvement du bras tandis que je regardais dans la direction qu'elle me montrait. Mes yeux rencontrèrent le vide. Heureusement que je l'aimais, ma mère. Elle était tout le temps agitée par des tics. Incontrôlable, oui, voilà. Ma mère était tout bonnement incontrôlable. Elle souffrait d'hyperactivité, à ce que l'on m'avait dit. Moi, je m'en fichais. Je regardais le bout de mes pieds. « T'as pas froid ? » Je marmonnais un vague « non », alors qu'elle me prenait dans ses bras et que me mains s'accrochaient à son dos, afin de me blottir encore plus contre ce corps qui m'avait donné la vie et qui la dirigeait. C'était inexorable, il y avait moi, elle et le monde, qui me semblait accessoire dans cette bulle si parfaite que nous nous étions créée. Des années, des siècles, des mois. Elle me raccompagnait à sa voiture en me contant sa journée, tandis que mes yeux ne lâchaient pas son visage qui me semblait sans imperfections. Oui, je m'étais Lié de ma mère. Peut-être cela avait été à ma naissance. Je ne m'étais jamais posé la question mais c'était dans l'ordre des choses. Cela avait toujours été ainsi. Oedipe, psychologues et autres artifices n'avaient servi à rien. Quand elle était là, elle me manquait, et quand elle n'y était pas, je la cherchais ici. Comme le Soleil et la Lune, durant un instant, on pouvait se toucher, tester l'autre. L'Aube, le Crépuscule, ça, c'était nos moments entre nous. Le petit-déjeuner et le dîner, quand je rentrais des cours et elle du boulot. Elle était serveuse, ma mère, et souvent, elle rentrait éreintée de ce qu'on la faisait faire. Elle était pas heureuse, maman, mais dès qu'elle voyait mes traits les siens se détendaient. J'étais heureux de lui donner cette émotion. Mon père s'était barré quand il avait enfin compris que nos relations étaient bien, bien supérieures à tout ce qu'il avait pu croire. Moi, je m'en fichais. Du moment que ma mère ne m'abandonnait pas. Car tous m'abandonnait. Mais pas ma mère. Peut-être parce qu'elle était ma mère. Ou ma Liée. Ou juste car elle avait besoin de moi comme j'avais besoin d'elle.

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▪ depuis quand ? : 08/02/2010
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▪ groupe : « all i need »
▪ humeur : i don't know.

MessageSujet: Re: Dragan ▬ « iloveyoumorethanyouwilleverknow »   Dim 26 Déc - 1:44

Délai largement dépassé. Compte supprimé, fiche déplacée à la corbeille.


"La passion doit être punie." - Ah oui ? Quel est le con qui a dit ça ?
D'accord on va dire que tu as raison, je ne suis - après tout - qu'un emmerdeur minable qui vient chambouler ta vie. Mais toi, Valentine, est-ce que tu sens ton cœur battre comme le mien ? Est-ce que tu vois cette lueur, dans mes yeux, contre les tiens ? Je déteste les déclarations d'amour. Ce n'en est pas une.

EDWARDAUPLACARD
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Dragan ▬ « iloveyoumorethanyouwilleverknow »

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