Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 Dante's Inferno

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Never There


▪ depuis quand ? : 21/11/2010
▪ conneries : 5
Masculin
▪ venue au monde : 28/09/1995
▪ et l'âge ? : 22
▪ localisation : Dans ma libraire, probablement.
▪ groupe : Never there
▪ humeur : Démoli...

MessageSujet: Dante's Inferno   Dim 21 Nov - 1:28


© source
nom du personnage ; Silvestri (veut dire ‘’Des bois’‘ en italien).
prénom(s) du personnage ; Dante Leonardo (Dante qui veut dire ‘’Endurance’‘ en italien et Leonardo qui veut dire ‘’Lion brave’‘).
âge du personnage ; 22 ans
date de naissance ; 8 avril 1987
personnalité sur l'avatar ; Jensen Ackles
groupe ; Never There
lié(e) ; Najad Lykke Østergård
son origine ; Italienne
sa nationalité ; Italienne
son occupation ; Libraire dans sa propre librairie ‘’Conoscenza Libreria’‘

code bon

Histoire
It’s so easy to destroy and condemn the ones you do not understand. Do you ever wonder if it’s justified ?


La Mafia italienne fut toujours l’une des plus grandes puissances de l’Italie. Les crimes organisés, les marchands de drogue, le commerce des prostituées et encore bien d’autres choses faisaient parti du quotidien de la Mafia. Geronimo Silvestri en faisait partie. Très proche du Parrain, il prenait part à toutes les grandes opérations. Vol de banque, destruction de bâtiment, menace d’industries, meurtres, prises d’otage, torture, Geronimo avait fait presque toutes les pires monstruosités du monde. Sans Lié, il n’avait personne à qui penser tous les jours. Il était libre comme l’air de penser ce qu’il veut. Il était très respecté dans la Famille. Certains avaient même peur de lui car ils ne savaient pas trop comment l’affronter du regard. C’est alors qu’un soir, alors que Geronimo fêtait le vol d’un camion rempli de drogue qui n’avait pas été facile à voler aux concurrents de la Mafia, il vit celle qui était et qui serait pour le restant de sa vie, sa Liée. C’était une esclave sexuelle qui avait été attrapée dans la journée. Elle venait d’une famille assez riche qui avait été tuée dans une fusillade entre la Famille et la police de l’Italie. Elle avait été ensuite recrutée par la Mafia. Geronimo la regardait passer puis, elle disparue derrière un rideau rouge où toutes les filles qu’ils avaient recrutées iraient se changer pour satisfaire les envies. Geronimo retourna à la fête avec son visage en tête. Une gorgée de bière, une bouffée de n’importe quelle drogue qu’il pouvait se procurer. Il y avait des danseuses partout. Des filles au corps parfaits à en faire baver plus d’un. Puis, après la fête, Geronimo se précipita vers sa Liée et l’emmena dans son lit pour... Bon pas besoin d’expliquer, vous devez savoir ce qu’ils ont fait. Ce n’est qu’après qu’il comprit son erreur : Il ne s’était pas protégé. Plusieurs semaines plus tard, elle lui confirma ses craintes : Elle était enceinte. Lui qui n’avait jamais voulu d’enfants voulait la faire avorter sur-le-champ, mais le Parrain l’en empêcha. « Il faut du nouveau sang dans la Famille ! » Avait-il dit. Personne ne pouvait contester les décisions du Parrain alors, Geronimo accepta à contrecœur. La jeune femme s’appelait Isabella Palladino. Elle avait de grands cheveux noirs et des yeux verts. Sa peau était un peu foncée, comparé à Geronimo qui était plus clair. Elle avait environ vingt ans. Elle souhaitait aussi garder l’enfant et ne laisserait personne le toucher. Leur Lien n’était pas des plus heureux. Chacun de leur bords, ils se détestaient, mais faisaient tout pour que l’autre reste en vie. Isabella détestait ce que son Lié était et serait toujours, un mafioso. Elle le détestait aussi parce qu’il était presque violent avec elle lorsqu’elle n’écoutait pas ce qu’il lui disait. Geronimo, lui, la détestait parce qu’elle allait accoucher d’un enfant qui venait de lui. Lorsqu’il lui donnait un ordre et qu’elle n’écoutait pas, il la menaçait de la frapper. Il l’haissait aussi pour la simple et bonne raison qu’elle le détestait.

Neuf mois plus tard naquit un jeune garçon. Dante Leonardo Silvestri. Sa mère l’aimait déjà beaucoup, mais son père, lui, s’en foutait plus qu’autre chose. Comme un déchet de nourriture qu’on jetterait après avoir mangé son contenu. Le petit Dante ressemblait beaucoup à son père. Il avait le même nez, la même bouche, les mêmes cheveux bruns, la même peau un peu plus pâle que la moyenne des italiens. Ses yeux, par contre, ils venaient de sa mère. Des yeux verts et perçants. Il grandit dans les pires conditions possibles pour un enfant. Entouré d’adultes qui n’avaient pas... Disons... Les meilleures habitudes de vie, le jeune Dante fut souvent influencé par eux. À quatre ans, les membres de la Famille emmenèrent une taupe de la police dans le salon du grand manoir dans lequel ils vivaient. Assis sur une chaise, ils commencèrent à le torturer sous les yeux apeurés de Dante qui regardait avec horreur. Ils avaient sortis des couteaux, des fouets et d’autres éléments de torture qui étaient trop compliquées pour que le jeune italien ne les comprenne. Du sang, du sang et encore du sang. Il y en avait beaucoup. Ce n’est que lorsqu’Isabella, sa mère, arriva, qu’elle lui cacha les yeux et qu’elle lui ordonna d’oublier ce qu’il avait vu en le menant à sa chambre. Le pauvre Dante n’avait aucune idée que ce qu’il venait de voir n’était qu’une des centaines de choses qu’il allait voir. Sa mère avait toujours gardé une haine noire pour la Mafia. Elle avait quand même tué sa famille. Et une encore plus grande haine envers son Lié, le père de Dante. Lui qui l’avait forcé à entrer dans son lit le même soir du meurtre de sa famille. Elle restait seulement parce qu’elle ne savait pas où aller et qu’elle n’avait pas d’argent. En fait, elle n’avait pas de choix non plus, mais son fils par contre... Lui il pourrait partir lorsqu’il aurait son âge. Il fallait simplement espérer qu’il ne vire pas comme eux.


Six ans. Dante allait à l’école non loin du manoir. Il racontait à tout le monde les histoires qui se passaient chez lui. Blessés, meurtres, tortures, tout passait. Il connaissait beaucoup de termes que la plupart des enfants ignoreraient jusqu’à l’âge d’au moins douze ans. Des fois, Dante inventait. Il aimait beaucoup raconter des histoires. Elles finissaient toutes mal et c’était probablement ce que les jeunes aimaient. Lorsque tout le monde meurt ou bien qu’ils se font torturer, c’est probablement ce qu’ils aimaient le plus. Tout le monde l’écoutait attentivement. Les enfants étaient émerveillés tandis que les professeurs qui passaient en étaient apeurés. Que se passait-il chez lui ? Certains professeurs avaient peur des notes qu’ils lui donneraient. Ils avaient peur qu’un soir, quelqu’un sonnerait à leur porte et que ce quelqu’un soit un grand homme avec un pistolet. Qu’il leur dise « Vous donnez une mauvaise note à mon fils ? Alors vous méritez de mourir. » Mais la mère de Dante leur avait bien expliqué de donner la note qu’il devait avoir. Et non un A+ juste parce qu’ils avaient peur. Chaque jour, Dante racontait une histoire. Il fallait dire qu’être un enfant dans la Mafia, ça donnait beaucoup d’inspiration avec tout ce qui se passait. Son père ne s’occupait pas beaucoup de lui. À chaque fois qu’il essayait d’aller lui parler, il grognait et lui demandait de partir. Le jeune italien se demandait souvent pourquoi il ne l’aimait pas. Le Parrain, quant à lui, aimait beaucoup passer du temps avec Dante. Il remplaçait un peu son père qui ne faisait que le rejeter. Quelques fois, le soir, il lui racontait des histoires. Des histoires qu’il racontait en plus morbide à l’école pour impressionner ses amis.



Dix ans. Le jeune Dante développe une très grande maturité pour un enfant de son âge. Il aime beaucoup la lecture. Dans ses temps libre, il lit très souvent. Maintenant qu’il comprend mieux ce qui se passe autour, il est capable de savoir ce que les adultes parlent quand il s’occupe à autre chose. Son père aussi. Depuis un bout de temps, il s’occupait plus de lui et Dante avait sa petite idée pourquoi : Il l’avait entendu dire qu’il voyait un grand potentiel pour Dante dans la Famille et qu’il fallait commencer à le préparer bientôt. Les mots de sa mère lui restaient dans la tête « Ne deviens jamais comme eux. S’ils essayent, il faudra que tu résistes jusqu’à ce que tu puisses partir. Tu m’entends ? Ne deviens jamais comme eux ! » Dante avait beaucoup plus de confiance envers sa mère qui l’avait toujours aimé.


Treize ans. Dante entre à l’école Secondaire. Contrairement à ce que beaucoup pensait de lui, il était un jeune homme très amusant. Il racontait encore ses histoires, mais moins fréquemment. Il aimait beaucoup faire rire les autres. Il n’avait pas beaucoup d’amis, mais ceux qu’il avait il les aimait beaucoup. Il y en avait encore qui avaient peur de lui. Ils avaient peur de ce que sa famille pourrait leur faire. Il y avait beaucoup d’histoires sur lui, par contre. Dante n’y faisait pas attention. Des histoires, il en avait compté. Des tonnes et beaucoup étaient fausses. Personne ne l’embêtait à l’école. Les brutes restaient loin de lui et de ses amis. Ce qui engendrait aussi quelques effets négatifs... Beaucoup de jeunes voulaient devenir ses ‘’amis’‘ pour recevoir la protection qu’il donnait aux gens autour de lui. Dante n’était pas fou. Il savait qui étaient ses vrais amis dans toute cette mare de jeune en manque de protection.


Quinze ans. En pleine adolescence, Dante sentait ses hormones partout dans son corps. Vivre avec des prostituées, des dealers de drogue et des meurtriers avaient une mauvaise influence sur lui. Il commença à prendre de la drogue dans le dos de sa mère qui le croyait assez fort pour résister à la tentation. C’était son oncle... Antonio Silvestri. Un soir de fête, il lui avait demandé s’il voulait un peu de sa dope et sous les yeux de tout le monde, sauf de sa mère, il commença sans le savoir une dépendance pour cette drogue assez forte. Au début, c’était une fois par semaine puis, une fois par jour. Ensuite, c’était au moins trois fois par jours. Sa mère, qui avait toujours voulu qu’il ne devienne pas comme la Mafia, l’obligea à aller dans un centre de désintoxication où il sortit avec peine de sa dépendance. Il développa un coté pervers assez élevé. Voyant des jeunes femmes presque nues tous les jours, il ne pouvait s’empêcher de les regarder. Et de regarder avec envie ceux qui partageaient le même lit qu’eux. Sa mère l’interdisait d’aller leur parler. Elle disait qu’elles étaient sales et qu’elles l’inciteraient à avoir des relations avec elles, ce qu’Isabella voulait absolument éviter. Son père voulait lui faire apprendre à tirer. Enthousiaste, l’adolescent accepta avec plaisir. À chaque semaine, son père l’apportait au champ de tir où il se pratiquait sur des cibles rondes. Pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, il les essaya tous, mais les pistolets restaient ses armes préférées. Dante pensait que ce n’était que par plaisir que son père l’apportait ici, mais à chaque fois, le Parrain était là pour voir sa progression.


Dix-huit ans. Dante était maintenant un adulte. Il savait comment tirer avec toutes les armes, lisait au moins un bon quarante pour-cent de son temps, et avait vu les pires atrocités qui existent depuis son tout jeune âge. Il travaillait depuis un an dans une librairie en tant que libraire. Même si le Parrain lui avait dis qu’il avait déjà de l’argent dans un compte de banque dont il lui avait donné le code quelques semaines plus tôt, l’italien voulait travailler pour gagner de l’argent honorablement... Et non volée dans une banque ou dans un blindé. Dante était aux anges dans son travail. Il y avait assez de livres pour l’occuper le restant de sa vie ! L’italien se rappelait encore avoir entendu son père dire qu’il voulait le faire prendre une place dans la Famille... Ce qui ne l’enchantait pas du tout. Ce n’était pas la vie qu’il voulait. Une vie de criminel... C’était la pire que l’on pouvait avoir. Dante regrettait toutes les choses qu’il avait faites pendant son adolescence. Prendre de la drogue n’avait pas été très intelligent de sa part. Aussi, il aurait dût se douter pourquoi ils voulaient tant lui faire tirer avec des armes. Mais Dante avait trouvé ce qu’il voulait faire : Partir sa propre entreprise de librairies. Ce soir là, lorsqu’il était arrivé, il avait annoncé la nouvelle à sa mère qui était très heureuse qu’il ne suive pas les traces de son père. Elle lui avait conseillé, par contre, de ne pas lui en parler tout de suite et c’est ce qu’il avait fait. Elle lui avait aussi conseillé de se ramasser assez d’argent avant de quitter pour un autre pays. L’italien ne voulait prendre l’argent dans son compte de banque. Il la gardait pour commencer son entreprise. Il en avait assez pour ça et même pour beaucoup plus encore. Il ne se rappelait plus du chiffre exact, mais ce qui était sûr, c’était qu’il était assez élevé. C’était sûrement une bonne idée de partir... Après qu’il lui aurait dit, son père serait probablement enragé. Dante savait que lui et toute la Famille n’allait pas bien le prendre alors... Autant se préparer à s’en aller tout de suite. Au moins il y avait Isabella qui le soutenait et qui le soutiendrait toujours.


Vingt ans. Tout est prêt. Pendant ces trois ans, Dante avait pris des cours de Suédois : il avait choisit d’aller s’installer en Suède. Ce pays l’avait toujours fasciné. Il l’avait souvent dans les livres qu’il lisait. Il voulait voir la culture, les suédois(se) ainsi que toute l’architecture de ce pays. C’était tout simplement magnifique. Avec assez d’argent pour partir, il prit son courage à deux mains pour aller voir son père qui parlait justement avec le Parrain. Tiens, ça lui faciliterait la tâche... D’une pierre deux coups. Lorsqu’il annonça la nouvelle, son père avait agit de la manière qu’il l’avait pensé : Il lançait des jurons en disant qu’il était inutile et qu’il savait que son fils était un incapable. Le Parrain, lui, avait été très calme. Encore des paroles gravées dans sa mémoire pour le restant de sa vie « Je dois avouer que je suis déçu, mais il fallait s’en attendre. J’ai toujours su que tu partirais un jour. Tu n’es pas fait pour être dans la Mafia. Ton compte de banque restera toujours ouvert si tu en as de besoin. Je t’encourage dans ce que tu veux faire et... Adieu, mon ami ! » Tout ça dans une voix calme et sereine. Dante n’en revenait pas et il fallait dire que c’était assez inattendu. Lorsqu’il annonça la nouvelle à Isabella, elle le serra dans ses bras avant de lui dire de partir, une larme coulant sur sa joue. Dante avait l’intention de revenir un jour. Pour revoir sa mère, la Famille et tout le reste... Sauf son père qui le détestait encore plus qu’avant. Il faisait bien de déménager. Un nouveau départ.


13 Mai 2009, vingt-et-un ans, Dante arrive en Suède, à Avec l’argent de sa banque, l’italien s’était créé une entreprise de librairie. La Conoscenza Libreria ce qui signifiait en italien ‘’La librairie du savoir’‘. Il y travaillait en tant que libraire. En ce moment, il était seul, mais il allait bientôt engager des employés. Ce n’était pas une très grande librairie. Elle était construite près d’où il habitait en appartement. De cette manière, il pouvait s’y rendre rapidement sans trop se presser. Son entreprise marchait bien. Souvent, les gens venaient pour acheter des livres, d’autres pour en louer et d’autres, seulement pour regarder les livres qu’il y avait. Dante était heureux. Il repensait à sa mère souvent. Il se demandait si elle allait bien, si son père ne la maltraitait pas et si elle pensait souvent à lui. La Famille ne devrait pas s’ennuyer trop de lui. Vu qu’il n’avait jamais réellement fait parti de la Mafia, ils ne devaient probablement même pas remarquer son absence. Comme il aurait voulu que sa mère vienne avec lui... Elle aurait pu arrêter de vivre dans la peur et la haine pour oublier tout ça. Arrêter d’y penser. Mais bon... Il aurait fallu que son Lié, son père, vienne absolument avec elle et ça, ça ne l’enchantait pas trop.


2 décembre 2009. Après son horaire de travail, Dante prit une marche. Une grande marche. Et pourquoi ne pas prendre un autre chemin, c’était-il dit. Ça ferait du bien. Il connaissait le quartier et ne pouvait se perdre. Il habitait quand même ici depuis presque sept mois ! Il n’avait pas vu le temps passer. Peut-être irait-il voir sa mère pour Noël... Elle se sentirait moins seule. Puis, il la vit. C’était elle. La petite blonde qui le regardait étrangement devant lui. C’était elle, sa Liée. Les deux jeunes adultes se regardaient dans les yeux pendant des minutes. De longues minutes interminables. Dante ne comprenait rien. Il avait encore un peu de misère à comprendre toute cette histoire de d’âmes-sœurs, mais ce qu’il savait, c’était que cette fille devant lui était sa Liée. Ce sont les paroles qu’elle lui murmura à l’oreille qui le firent frissonner. Qu’est-ce qu’elle voulait dire par souffrir ? Cette fille... Elle lui donnait froid dans le dos. Pourquoi avait-il l’impression qu’il allait vivre les pires tortures du monde ? Encore plus pires que toutes celles qu’il avait vues au cours de sa vie ? Sans le savoir, il avait quitté un enfer pour un autre encore pire...

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MessageSujet: Re: Dante's Inferno   Dim 21 Nov - 2:06

Bienvenue sur SM GH

Ta fiche est superbe, mais bon, tu sais déjà ce que j'en penses, pas besoin de me répéter, han.

Validé ! GF

Bon jeu.
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