Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 Carte d'identité ♦ Jytte K. Amundsen

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▪ depuis quand ? : 21/11/2010
▪ conneries : 48
Féminin
▪ venue au monde : 26/01/1992
▪ et l'âge ? : 26

MessageSujet: Carte d'identité ♦ Jytte K. Amundsen   Dim 21 Nov - 1:13


© livejournal
nom du personnage ; Amundsen
prénom(s) du personnage ;Jytte Katja
âge du personnage ; 17 ans
date de naissance ; 13 juillet 1992
personnalité sur l'avatar ; Britanny Snow
groupe ; Sleepless
lié(e) ; Aucun, pour le moment
son origine ; Européenne
sa nationalité ; Danoise
son occupation ; Actuellement en « vagabondage intensif ", à la recherche de Najad, Jytte a autrefois été lycéenne. Elle compte, dans un futur proche, reprendre ses études.

Histoire
La bonne musique ne se trompe pas, et va droit au fond de l'âme chercher le chagrin qui nous dévore.


code bon

Bonjour. Je m'appelle Jytte Amundsen et j'ai dix-sept ans. Ce que je vais vous raconter, c'est mon histoire. Je ne la dis pas pou être jugée ou quoi que ce soit, non, je la raconte car c'est ça qu'est ma vie. Vous verrez que, outre le fait que je peux avoir l'air heureuse, ma vie n'est pas si idyllique que ça. Maintenant, les explications sont finies. Je me lance.

13 juillet 1992. Hostelbro. C'est là que je vins au monde. Petit être insignifiant qui passerait le plus clair de son temps dans les pattes de ses parents, à les embêter plus qu'autre chose. Je n'avais jamais demandé à venir au monde. Mais maintenant, j'étais là et je ne pouvais plus faire marche arrière. Ça aurait été impossible, je le savais. On me disait souvent « Oh ! Qu'elle est mignonne, la petite ! Que ses grands yeux bleus sont adorables ! Et ses petits cheveux blonds ! Oh qu'elle est toute mignonne ! ». Je souriais souvent de toute ma bouche édentée. J'étais moche. Je ne ressemblais à rien. En fait, quand je regarde les photos que mes parents avaient pris à cette époque, je remarquais que j'avais un visage bouffi, bien rose. On aurait cru que j'étais la sœur jumelle d'une fraise tagada. Sauf que j'avais des cheveux, des yeux et que je pleurais comme un cochon qu'on égorge. Je n'étais pas mignonne du tout.
Ensuite, mes parents déménagèrent à Hillerød, à l'est du Danemark. J'avoue que je n'ai aucun souvenir de cet endroit. Enfin, aucun était un bien grand mot. Le seul souvenir que j'avais, c'était l'arrivée d'une enfant âgée de deux ans. Elle était plus vieille que moi et mes parents l'avaient adopté. Je ne voulais pas d'elle, c'était une inconnue à mes yeux. Elle allait gâcher mon bonheur, elle allait s'accaparer mes parents, et ensuite ? Elle se bornerait à me tuer à petit feu et elle se réjouirait de me voir souffrir de cette manière-là ? Oh la cruelle ! Je lui en voulais d'être une intruse dans ma famille. Cependant, j'étais encore petite, je n'avais pas la moindre idée de ce qu'était la haine. Je le comprendrais bien plus tard.
En fait, je grandis à Hillerød. Jusqu'à mes deux ans. Ensuite, on partit vivre à Køge, près de la Suède. Je m'étais attachée à Hillerød. Enfin, si je pouvais appeler ça m'attacher. Je me souviens encore de quelqu'un, toujours plongé dans son travail. J'aimais bien le regarder écrire, de temps en temps. En ce temps là, je ne me doutais pas que ce qu'il avait en tête. Je le regardais travailler, sans jamais m'en lasser. Absorbée par cet homme. Il me regardait de temps en temps et m'adressait des sourires. Parfois, il parlait avec moi et j'étais contente de lui répondre. Cet homme était gentil, il me promettait d'écrire un conte pour moi. Un conte dont je serais l'indéniable héroïne. C'est lui qui, a deux ans, me donnait l'envie, le goût de la lecture, de l'écriture. Il me rappelait mon grand-père qui écrivait souvent, le soir auprès du feu. Mon grand-père était un ferru de livres, que ce soit à la lecture ou dans l'écriture, à des heures perdues. Mon livre à moi, je l'écrivais. De jour en jour, il s'étoffait. Ce livre-là s'appelle un journal intime et c'est de mon plein gré que j'en dévoile les grandes lignes aujourd'hui.
Ingegerd, la fille que mes parents avaient adoptée, n'en menait pas large. Elle rendait ma vie infernale. Elle s'était appropriée mes parents et était rapidement devenue leur « véritable » fille. Ils lui donnaient toujours raison. Tout ce qu'elle voulait, elle l'avait. Elle désirait la plus grande chambre de la maison ? Elle l'avait eu. Elle voulait avoir des bonbons alors que le médecin lui avait dit qu'elle avait du diabète, elle avait eu ses bonbons. Et moi, je demandais quelque chose, je me faisais envoyer balader. Mes parents ne m'aimaient pas, ça se voyait. Le seul moment où je pouvais prétendre être heureuse, c'était quand j'étais à l'école. Je jouais, j'apprenais, je n'en demandais pas plus. Je me faisais des amis, je bécotais quelques garçons en cachette, dans les toilettes. Najad, ma meilleure amie, et moi, étions souvent ensemble. Je l'aimais beaucoup, en ce temps-là. Je l'aimerais d'autant plus si on ne m'interdisait pas d'aller à sa recherche.
Rébellions... C'est à cette époque-là que j'ai commencé à m'affirmer. Ma demi-sœur en prenait plein la figure et mes parents se mettaient souvent contre moi. Ils me tapent sur les nerfs, eux. J'aurais aimé leur dire leurs quatre vérités en face, mais je me retenais. C'était mes parents, tout de même. Ils voyaient bien que j'étais mal dans ma peau, que je souffrais. Ils avaient décidé de faire changer les choses. Mais c'était trop tard. J'avais déjà commencé à me dégrader. Comme une partie de jeu vidéo qu'ils venaient de perdre. Game over. Try again. Éducation ratée. Peut-être s'en mordent-ils les doigts. Moi, je m'en fiche, maintenant. La seule chose qui m'importait à l'époque, c'était Najad.
Najad, ma meilleure amie, Najad, ma grande compagne de jeux. On jouait toute la journée ensemble et, dès que le soleil disparaissait à l'horizon, on rentrait chacune chez nous. On était complices, jusqu'au bout. On s'adorait, on était toujours ensemble. Quand on nous le permettait. Jusqu'à ce jour... Ce jour où tout bascula pour moi.
J'étais absente à l'école. J'étais malade. Mes yeux bleus cerclés de rouge, mes longs cheveux blonds collés sur mon visage fin. Je transpirais, j'avais chaud. Une vague de nausée m'avait submergé à ce moment-là. Puis j'avais rendu mon petit déjeuner. J'étais malade. Qu'est-ce que j'avais, je n'en savais rien. Je ratais les cours et ça m'embêtait. Le collège, c'était important ! Et puis, le midi, je m'étais mise devant la télé. Avec une tasse de chocolat chaud entre les mains, une couverture sur mes épaules. Je regardais les informations. Ils parlaient de tout et de rien. Enfin, surtout de rien. Quelques petites broutilles, comme toujours. Puis, dans les faits divers, quelque chose me surprit. D'habitude, ça ne passait pas à la télé, ce genre de chose. Une élève avait frappé quelqu'un et avait été atteinte d'une crise de folie. Je ne m'en souciais guère. A quoi bon, vu que ça ne me concernait pas ? Enfin, pas directement. On prononça le nom de Najad. Au début, je crus halluciner. Mais, en réalité, je ne rêvais pas. Ma prof apparut à l'écran et parla quelques instants de la crise de folie qui avait saisi la jeune adolescente. Qu'est-ce qui l'avait saisi et lui avait fait perdre la raison à ce point ? Ca ne pouvait pas être un problème. Si elle en avait eu un, elle m'en aurait parlé, elle savait que j'aurais gardé son secret ! Je sais gardé les secrets. C'est ça qui me rend attachante, d'après ce que certaines personnes disent. Mais j'étais aussi fidèle. En amitié. Combien de personnes lâcheraient Najad dans ces moments-là ? Combien lui resteraient fidèles ? Moi, en tout premier lieu.
« Jytte, tu n'iras plus dehors, maintenant. Tu resteras à la maison, à faire tes devoirs. ». Je savais que sous cette phrase prononcée par ma mère se cachait quelque chose, qu'elle n'osait pas me dire. Je ne pouvais pas trouver ce qu'elle désirait me dire. Je le découvris de moi-même, quelques jours plus tard. C'était juste un stratagème pour m'éloigner de Najad. On m'interdisait de la voir ! On me forçait à vivre dans le malheur ! Najad était l'une des seules personnes qui me comprenait. Mes parents pensaient peut-être qu'en me privant d'elle, ils pourraient être proches de moi. Ils pensaient peut-être que je me lierais d'amitié avec Ingegerd. Mais non. J'étais entêtée, déterminée. Mes parents me tapaient sur le système, ils ne me comprenaient plus. Mes devoirs ? Je les faisais, mais ensuite ? Je n'allais pas passer toute ma vie devant la télévision, sur l'ordinateur. J'écrivais, je lisais. Ça me permettait d'évacuer toute la colère que je ressentais envers eux. Cela n'empêchait pas le fait que j'essayais tant bien que mal de revoir mon amie, de lui parler, que ce soit au téléphone, sur internet... Mais c'était le silence radio le plus total. C'est comme si elle était morte, comme si elle avait décidé de se couper de moi, pour ma propre survie. Pour la sienne, aussi. A l'école, je ne la croisais plus. Je la croisais parfois, quand je me promenais avec ma famille, mais mes parents me forçaient à ne pas lui parler. Pour mon équilibre mental, ça valait mieux. Et Ingegerd rigolait de moi. Elle m'enfonçait plus qu'une sœur aurait dû m'aider. Je souffrais.
Au début, j'avais du mal à m'y faire. Je la cherchais partout, sans jamais relâcher mes recherches. J'étais une obstinée, à l'époque. D'ailleurs, ça l'est toujours, je crois. Quand je veux quelque chose, je me mets à fond pour que cela se réalise. Je suis comme ça. Parfois, je peux donner l'impression que je vais lâcher l'affaire, que je laisserais tout en plan, comme ça l'était au premier jour. Mais, non. Parce que, même dans l'ombre, j'agis. Pour mon propre bien.
Je ne voyais plus Najad, lorsque je regardais par une fenêtre de chez moi. Qu'en était-il advenu ? Je ne sais pas. A treize ans, on se dit qu'en réalité, notre vie commence à peine, et qu'on nous berce d'illusions avec, que tout sera rose. Non. Tout ne sera pas rose. On m'a obligé à la quitter. Quoi de plus normal ? Bon, je vous l'accorde, ça fait un an, j'aurais dû l'oublier. Mais, on n'oublie pas les gens comme ça ! Il y a toujours, en ce bas monde, quelque chose qui nous retient d'oublier, comme un filament qui nous rattache aux personnes qu'on a connu autrefois. Sans cesse, lorsque je me laissais aller à des rêveries, le visage de ma voisine me hantait, de jour comme de nuit. Partout, elle me suivait; elle ne me quittait pas non plus. Comme si elle était décidée à rester. Comme si elle ne voulait pas que notre amitié se rompe. Moi non plus, je ne voulais pas. J'avais grandi avec elle, c'était elle qui m'avait appris des choses, comme j'avais dû lui en apprendre. Un jour, lorsque j'aurais pu tout oublier, lorsque son visage s'était presque effacée de ma tête, une personne me la rappela presque douloureusement.
J'avais quinze ans, à cette époque. Je me promenais tranquillement dans les rues de Hillerød, avec des amis. Je croisais, non loin d'un bar, un jeune homme qui me fixait du regard. Ses yeux me mettaient mal à l'aise. Ils me donnaient l'impression de me transpercer ou de me mettre à nue. J'aurais pu me carapater vite fait, mais je n'en fis rien. Pourquoi ? Je ne sais pas. Peut-être que cet homme, me fascinait. Peut-être qu'en réalité, cet homme n'en était pas un à proprement parlé mais juste un adolescent comme vous et moi ( plus comme moi, quand même ). Et que je connaissais. Ce n'est que lorsqu'il s'est approché de moi que les traits de son visage m'apparurent plus claires.

« Jytte Amundsen ? »

Je le regardais, avec des yeux ronds. Je n'aurais jamais cru le croiser ici. Je ne pensais pas qu'un jour, on se retrouverait. D'accord, Svend était un sale petit c*n quand on était au collège mais ça s'arrête là. Je n'avais pas non plus été voir dans sa vie bien que je suis restée malgré tout curieuse. Peut-être qu'avec le temps, il avait changé et était devenu quelqu'un de respecté et de respectable. Peut-être même que je pourrais l'apprécier. Malgré tout, le savoir là, le revoir de nouveau, ça me réchauffait le cœur. Il était devenu quelqu'un. Je me souviens qu'il avait souris en voyant mon air ahuri. Je me secouais la tête avant de lui répondre.

« Euh, oui, mais... »

Mais quoi ? J'aurais pu rester des heures à chercher mes mots. Le manque total d'inspiration... Quelque chose de fatal, n'est-ce pas ? C'était rare, chez moi. J'avais toujours des idées qui fusaient un peu partout et qui me venaient de tout et de rien. Mais là, les mots me manquaient. J'aurais pu lui sortir une grosse connerie du genre de celle où on est le seul à rire, ou encore raconter ma vie comme je sais le faire de temps en temps. Il se serait enfui à coup sûr. Je ne voulais plus faire fuir mes chimères d'enfance. Il fallait que j'apprenne à y faire face. Je répondis à sa question silencieuse. Mes amis, laissés derrière moi, me regardèrent avec des yeux ronds, sans comprendre. Je leur adressais un signe de tête discret, avant de suivre Svend dans le bar.
On s'était assis à une table, non loin du comptoir. J'observais le décor avec attention, presque avec une minutie incroyable. En fait, j'observais tout scrupuleusement. Je voulais marquer ce décor dans ma tête. Mais, même sans vouloir le marquer, il s'y marquait de lui-même. Mémoire photographique, qu'on appelait ça. Je pouvais regarder quelque chose juste l'espace de quelques secondes et hop ! Gravé dans ma mémoire pour le reste de ma vie. Parfois, je peux mettre un événement sur un endroit. Je dis bien parfois parce que je suis humaine avant tout et que ma mémoire me fait parfois défaut. Parfois... On s'applique à se souvenir de certaines choses et parfois, ça nous échappe totalement. On ne sait pas comment faire pour les raviver. Alors, je me contentais juste des lieux dans lesquels je passais. Je vous dis tout de suite que c'est génial, une mémoire photographique ! Si on visite un pays, on peut d'ores et déjà conseiller quelques lieux bien sympa. Et puis, avec un peu de chance, on a pensé à prendre des prospectus pour appuyer nos dires. Bon, ceci dit, je m'écarte une nouvelle fois de mon histoire. Je dois me ressaisir et continuer mon récit. J'ai parfois cette tendance là, aussi. Je m'écarte souvent de mon but premier.
Alors, j'étais dans ce bar, avec Svend. Il me fixait, avec un sourire. Je ne savais pas quoi penser. Devais-je rire ? Devais-je l'insulter ? Non, il ne m'avait rien fait. Rire aurait été méchant. Je ne suis pas méchante. Je le regardais, encore et encore. Jusqu'à ce qu'il se parle. Il me disait qu'il se souvenait de moi, de mes cheveux blonds et de mes yeux bleus. Et il ajouta que je n'avais pas changé, pas le moindre du monde. Enfin si, j'avais grandi, j'avais pris des formes, mais c'était normal, après tout. Et ensuite, il me raconta ce qu'il avait sur le cœur. Que depuis quelques temps, son passé le taraudait, qu'il ne savait pas comment s'en débarrasser. Alors, le seul moyen qu'il avait trouvé, c'était de parler à quelqu'un qu'il avait connu. Pourquoi moi ? Je ne savais pas. Et puis, ça me permettait de connaître une personne supplémentaire. J'aime connaître les gens. Il me parla et je l'écoutais.
La seule chose dont il se souvenait, c'était Najad. Enfin, la main de Najad qui venait à la rencontre de son visage. Ensuite, c'était la chaleur que cette main lui avait laissé. Il avait eu mal, me disait-il. Le nez en sang, les dents de cassées. Avait-elle été si violente que ça ? Najad, ma Najad, avait-elle eu l'audace de défigurer quelqu'un ? « J'ai été à l'infirmerie, aussi. J'étais dans un mauvais état, tu sais. ». Il me raconta les détails sanglants de cet épisode. Heureusement que je n'étais pas là, je n'aurais pas supporter voir ma meilleure amie folle et Svend en sang. Car je hais le sang. Je ne savais pas quoi lui dire, sinon que j'étais désolée ( ou presque puisqu'à l'époque, il cherchait les ennuis, aussi ). Il me demanda ce qu'elle était devenue. Je ne savais pas, je cherchais aussi. Le moindre indice qui me rapprocherait d'elle. Je ne répondis pas à sa question et je restais vague. Il le comprit et ne me posa plus d'autres questions sur elle, par la suite.
Sans prévenir mes parents, je suis allée chez Najad. Elle habitait en face de chez moi. Je sentais que mes parents me guettaient de par la fenêtre. Ou, du moins, s'ils me m'espionnaient pas, leurs yeux me suivaient partout, un peu comme l'œil de Dieu avec Caïn. J'ai sonné puis frappé à la porte de sa maison. Je tremblais. Une sueur froide me coulait le long du cou pour finir le long du dos. Mon cœur battait à tout rompre contre ma cage osseuse. J'aurais cru que j'allais mourir. Oui, je désirais sûrement mourir. On m'a ouvert. Et j'ai pu voir Najad. Oh comment c'était triste de voir la maison, en face de la mienne, presque vide ! Ô comme j'étais malheureuse en ces temps-là ! On m'avait refusé l'accès à un refuge de bonheur, si je puis dire ça ainsi. Et là, c'est comme si le monde se rouvrait à moi. Je ne comptais même plus le nombre de fois où, toutes les deux, on s'était dit « Tu m'as manqué ». C'était trop énorme pour être pris en compte. Je ne comptais même plus les heures, les minutes, les secondes passées avec elle. J'en profitais, tout simplement. J'aurais voulu stopper le temps, qu'il s'éternise, en dernier recours. Pourtant, je savais qu'un jour, je devrais regagner mon chez-moi. Qu'à un moment, je devrais affronter le courroux de mes parents quant à cette visite improvisée chez Najad.
Après cela, je ne l'ai plus revu. Qu'en était-il advenu ? Je ne sais pas. Je cherchais tant bien que mal à retrouver sa trace, en vain. Plus de nouvelles, bonnes nouvelles, dit-on. Pourtant, ne plus avoir de nouvelles de Najad pouvait être un peu effrayant, inquiétant. Pourquoi m'avait-elle laissé sans aucune adresse ? J'aurais tant voulu lui écrire... Ou lui rendre visite. Malgré cela, ça n'avait pas suffit. J'en voulais toujours plus. J'avais attendu quelques mois avant d'entreprendre des recherches.
A l'heure où je vous raconte l'histoire, mon histoire, j'ai déjà trouvé des indices me permettant de retrouver ma meilleure amie. Ce fut une longue année de recherches. Entre le temps où je l'avais vu la dernière fois et le moment actuel. Elle est quelque part en Suède, mais je ne sais pas encore où. Enfin, d'après mes recherches, elle serait dans la ville dans laquelle je me trouve, mais je ne sais pas si c'est la vérité. J'ai donc quitté mon Danemark natal, au grand dam de mes parents, pour la retrouver. J'avais besoin d'elle. Il le fallait. J'avais donc atterri à Sollentuna. Parce que tout m'y attire, et que c'est là que j'avais pensé orienté des recherches. Pourquoi ? Je ne sais pas. Seul l'avenir me dira si j'ai eu raison de moi ou pas.
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MessageSujet: Re: Carte d'identité ♦ Jytte K. Amundsen   Dim 21 Nov - 2:00

Bienvenue sur le fow' GF

Donc, ta fiche est bonne, je me vois donc dans l'obligation de te valider, ma chère !

Bon jeu. :)
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Carte d'identité ♦ Jytte K. Amundsen

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