Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 Allan, & I'm not gay.

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We Are Broken


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MessageSujet: Allan, & I'm not gay.   Ven 19 Nov - 22:29


© No idea
nom du personnage ; Lundqviq Johnsson
prénom(s) du personnage ; Allan Claes
âge du personnage ; 19 ans
date de naissance ; 24 Avril
personnalité sur l'avatar ; Thomas Dekker
groupe ; We are broken
lié(e) ; Luna Johsson (qui n'est pas encore parmis nous mais ça devrait pas tarder.) Luna est la demie-sœur d'Allan, sa mère s'est remariée avec le père de celui-ci. Ces deux personnes sont contraintes de vivre ensemble, ce qui a renforcé au fil du temps le trouble entre eux. Un mélange de haine, de mépris et un besoin omniscient de savoir qu'elle va pour le mieux et qu'elle n'est pas trop loin le torture depuis leur rencontre.
Allan déteste le lien, il considère qu'il gâche toutes possibilités de liberté, l'attachement à une personne de manière démesurée est quelque chose de trop important pour pouvoir profiter de sa vie selon lui.

son origine ; Suédois de chez suédois.
sa nationalité ; Suédois toujours.
son occupation ; Toujours pas échappé de la scolarité vu qu'il vient de redoubler sa dernière année, cependant il compte s'engager à entrer dans la publicité à l'avenir. Sérieux quand il le peut, il prend quelques petits boulots pour ses besoins et dans l'objectif de ne pas faire payer toutes ses études à sa chère maman et son malheureusement-beau-papa.





Histoire
«Il était tellement obsédé qu’à la fin il sautait même des repas.»;


Ce n’est franchement pas drôle d’aimer. Déjà ça vous met plein d’idées idiotes en tête, se marier par exemple, ou alors divorcer.
Mes parents ont décidé se séparer lorsque j’avais sept ans. Tous les matins j’arrivais en classe en pleurant car ils venaient de s’engueuler dans la voiture car ma mère voulait pas prendre le même chemin que mon père pour m’emmener, et que lui genre il disait que j’allais être en retard, que ma maîtresse allait les voir comme des crétins qui s’occupaient pas de leur fils, et elle lui disait que c’était lui le crétin car si il se taisait pas elle allait finir par écraser une vieille et que si ça arrivait elle espère que ça serait sa belle-mère. Tout ce genre de conneries.
Puis ils se sont séparés, mon père m’a donné une explication pourrie, celle que les adultes pensent que les enfants vont gober parce que c’est des arriérés.


« Tu vois papa et maman ils ont besoin de plus vivre dans la même maison car je dois aider ton grand-père à déménager, ça va durer un peu de temps mais t’en fais pas parfois tu viendras me voir chez grand-père, et après tu iras chez maman. »

Par contre ma mère tenait à ne pas me faire endurer le cruel sort de la désillusion tardive.

« Ton père et moi on s’aime plus et on ne peut pas continuer à se voir car ce con assume pas ses conneries, je suis désolée mon cœur. »

Merde on peut aussi ne plus s’aimer.





Le lycée, bruyant vaste sale, catalogué comme la place où se dérouleront les meilleurs moments de votre vie. Encore un fait qu’on essaye de faire avaler à des centaines d’ados attardés précédemment enfants arriérés.
Allan allait maintenant sur ses seize ans d’ici quelques mois, portait les cheveux longs, des lentilles de contact bleues sur ses yeux bleus (accordons-lui que ça approfondit son regard selon son idée), et il portait le slim en taille basse car encore trop jeune pour se rendre compte que ça lui donnait une démarche de cowboy gay.
Allan avait cependant ce qu’on pourrait nommer un physique agréable, malgré les bagues et le peu d’acné s’achevant sur son visage. Déambulant avec ses meilleurs amis idiots dans le lycée, il cherchait une personne ce jour-là il comptait bien lui parler d’ici le cours d’anglais.

« -Mais meeec cette meuf elle veut sortir qu’avec son lien car elle a pas envie d’être une estropiée plus tard !
-Bah si ça se trouve c’est moi son lien.
-Mais nan connard tu le saurais, et franchement elle est pas mieux Majken ? Elle baise tu sais, et elle te veut en plus.
-Mais je veux pas baiser moi, je baise déjà, ou alors je veux baiser Carin, mais je veux l’aimer d’abord tu sais, je l’aime cette fille.
-Merde elle t’a déjà bouffé les couilles ou quoi ? Tu t’entends là ?
-Bon laisse tomber on se voit tout à l’heure faut que j’aille lui demander
-Ouais c’est ça, allez salut Roméo. »





22h rentré chez lui, Allan envoie danser son sac dans le salon glisse jusqu’à son ordinateur en souriant bêtement. Bien sûr elle a dit oui. Il se sent con, mais con content, quelques échanges intra-buccaux et monsieur est comblé, si bien qu’il écoute à peine sa mère Hanna qui sur le pas de la porte se démène tant bien que mal pour attaquer des plus ardus sujets : chéri mon copain va venir vivre ici avec sa fille dans six mois, bon je sais ça fait beaucoup à t’annoncer je suis désolée, j’espère que tu comprends. Sa gosse est plus jeune que toi et vous devrez partager ta chambre tu sais, , mais si t’as besoin de bosser ou d’intimité je te laisserai parfois la mienne hein, parce que bon à ton âge je sais c’est pas très cool de te faire ça mon cœur. On n’est pas obligés d’en parler tout de suite si tu veux. Je comprendrais si t’as besoin de temps pour t’y faire et si tu m’en veux un peu, ça arrive souvent ça avec les divorces et tout. Dis tu m’écoutes Allan là ?



Du bonheur idiot. Vous connaissez ces moments, on sourit bêtement en partageant la même herbe que quelqu’un qu’on aime. L’adrénaline remonte encore plus, et c’est elle qu’on désire plus que tout. Elle vous regarde avec un sourire et vous ne parvenez pas à maintenir cet instant, vous voulez juste la prendre dans vos bras et enfermer votre bonheur dedans. Vous écoutez la même musique, mangez les mêmes choses en même temps, vous pouvez passer deux heures dans un lit sans faire l’amour, vous pouvez même vous embrasser le matin en ayant mangé une raclette la veille.

Tous vos sens vibrent pour autre chose que votre bien-être, vous n’utilisez plus le singulier pour parler de vos journées, vous aimez même les disputes. Qu’elle vous rappelle que vous êtes con, que vous lui balanciez une fois de plus qu’elle est chiante, vous êtes tous les deux des abrutis mais ça vous rend stupidement contents car c’est ensemble que vous l’êtes.
Et sa peau nue qui caresse votre épiderme en sueur, coincés dans des draps qui s’emmêlent dans vos gestes encore maladroits, une jouissance d'émotions neuves. Une respiration qui s’étouffe dans une étreinte de plaisir, un prénom qui s’écrase dans sa gorge, le votre.

Bon je vais vous dire un truc, je me répète, ce n’est franchement pas drôle d’aimer.
Ca faisait déjà quelques semaines que Carin m’évitait, quand je lui disais je t’aime elle répondait "Moi aussi" ou sourire compatissant. Au lycée on me disait qu’elle avait dû me tromper durant les vacances et qu’elle culpabilisait, on soupçonnait un mec, un connard de blond. Malheureusement rien d’aussi réjouissant n’était arrivé.

Un lien, comme celui du mariage avec lequel vous finissez par vous pendre citerait ma mère. Comme celui auquel toute la Suède se plie et lance de nombreux appels à la justice et au débat.

Putain, elle m’a largué.
Comme ça se prononce, avec des sanglots dans la voix. Elle a trouvé son lien, elle a tenté de m’expliquer comme quoi je comprenais rien (curieuse explication), qu’elle ne pouvait pas lutter contre ça et qu’elle avait besoin de ce type plus que tout au monde, plus que moi tout particulièrement.
Jusqu’à ce jour je m’en fichais de ces histoires de liés. C’était arrivé à quelques de mes amis et la plupart s’en sortaient pas si mal.

Carin au contraire, dès qu’elle l’a rencontré elle a commencé genre à péter un câble. Il avait une dizaine d’années de plus qu’elle, déjà je ne faisais pas le poids pour ça, les filles elles préfèrent les vieux à 15 ans. Sauf qu’elle m’a clairement dit qu’il aurait pu avoir douze ans ça n’aurait rien changé.
Elle m’a quitté pour lui, sans vraiment savoir si elle l’aimait. Le jour où elle m’a demandé de casser j’ai cru qu’elle me faisait une putain de blague, elle employait de ces mots : lien, indestructible, âme sœur, impossible. Que des trucs qu’on écoute sans se poser dans des questions en regardant un navet, en vrai quand ça vous arrive le navet dans votre bouche a un goût amer.

A l’époque j’en ai brisé de la vaisselle, je l’ai haïe pendant des jours, on dit que de l’amour à la haine il n’y a qu’un petit pas. A la manière d’une fille je me suis promis de ne plus tomber amoureux, et de ne jamais finir comme elle, dépendante du lien qui sacrifie nos sentiments.





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MessageSujet: Re: Allan, & I'm not gay.   Ven 19 Nov - 22:36

Avril, Madame Lundqvist semblait angoissée. Déjà une bonne dizaine de cartons avait poussé dans son salon, les meubles se déplaçaient au fur et à mesure des minutes, et la poussière s’en soulevant lui donner l’envie d’éternuer.
L’index pianotant sur le téléphone, son visage se tordait en un rictus inquiet à chaque fois que la tonalité s’arrêtait pour lancer le répondeur, il était déjà tard, son fils ne rentrait pas, la maison n’avait jamais été autant chaotique.

« -J’suis désolée mes chéris je sais pas ce qu’il fabrique, il finissait pas si tard je suis sûr qu’il traine ou alors il lui est arrivé un truc et…
-Oh calme-toi chérie, il a quinze ans non ? Tu devrais te détendre, c’est normal à cet âge de pas respecter ses horaires.
-Pfff tu verras quand ta fille s’y mettra si tu vas pas stresser. »


Madame Lundqvist porta un coup d’œil à la petite fille en question, on la voyait du salon allongée sur le lit d’Allan, endormie encore toute habillée. Par précaution elle partit refermer la porte, tandis qu’une autre s’ouvrait.
Ses pas la menèrent au plus vite à l’entrée où elle s’apprêtait à déplier une longue litanies de sermons à la chair de sa chair mais…

« -Allan ?! Qu’est-ce que tu t’es fait ?! »

Étonnant, le jeune adolescent saignait de l’oreille gauche, des tâches s’étaient écrasées sur son épaule, donnant l’illusion qu’il venait de se prendre le bras dans une porte d’ascenseur, la seconde oreille était cependant percée par une discrète bille noire. Ses mèches brunes semblait s’être assombries avec la pluie, elles venaient d’être coupées en batailles compte tenu la raideur étudiée des fourches, lui donnant l’allure d’un jeune chieur tout à fait charmant qu’on croise au détour d’une soirée très mal recommandée. Ajouté à cela qu’il ne portait qu’un débardeur et un slim resserré autour de sa carrure déjà peu machiste.

« -Mon dieu mon fils va me faire son coming out.
-‘Maaan.
-Bon t’étais où ça va pas d’arriver maintenant ? Charles et sa fille sont déjà là j’te signale.
-Ah pardon j’avais oublié, j’étais en boite.
-Tu te fous de moi ! Hé pars pas je te parle ! Entre pas dans ta chambre y’a Luna qui…
-Qui ça ? »


Trop tard, une page qui se tourne sans fin.
Quand j’y pense, je venais de décider il y a à peine un mois après ma rupture que je vivrai d’expériences, que j’irai pas me compliquer la vie à sortir avec quelqu’un avant mes vingt ans car ça craignait trop les relations, que je ne serai que joie bonheur et fleurs, et laisserai de côté toutes complications habituelles qu’on a avec son ego et sa vie.

Si seulement j’avais écouté mes amis et n’avait pas décidé de rentrer plus tôt car c’est vrai que je ressemblais à un gay et que c’était pas évident pour brancher, la deuxième vraie raison c’est qu’on venait de me percer l’oreille à l’aiguille et que le premier essai était hyper foireux, et moi les infections tout ça je trouve ça hyper sérieux.
Dans tous les cas, je n’aurais pas dû rentrer, ni ouvrir ma porte.

Tac boum, assise sur mon lit elle entrouvrit un regard somnolant. Une gamine, l’épiderme pâle les prunelles bleutées assombries par le réveil, une cicatrice de l’oreiller imprimée sur la joue. La scène imposa que nous nous regardions, à l’instant même quelque chose venait d’exploser dans mon estomac (non pas ce vous pensez), ça se répercutait partout dans mon torse, des poumons au cœur, j’ai ressenti tout. Mon sang qui partait, irriguait mon cerveau, mes nerfs impuissants qui paralysaient mes membres, mon œil incapable de se détacher d’un point précis, elle. On aurait dit que quelqu’un venait de monter à bord dans ma tête pour en prendre les commandes, elle cette petite, qui me portait un regard tout aussi abasourdi que le mien.

Je me répète encore, mais sincèrement croyez-moi, de l’amour à la haine il n’y a qu’un tout petit pas.


« -C’est Luna, elle était fatiguée je l’ai laissé dormir dans ta chambre, Allan ? »




3 ans plus tard. Code bon

« -Hey c’est qui le mec au bar avec Sven ?
-Lui ? C’est Allan, il a retapé sa dernière année.

-Genre, je l’ai jamais vu, il est plutôt mignon.

-Ah mais il est hyper sympa ce mec, il déconne bien et il est gentil mais c’est pas du tout le genre à se poser avec une meuf.

-Oh ça m’arrange tu sais, je comptais pas me marier avec .

-Quoi tu veux test ? Fais gaffe il a beau être adorable avec la plupart de ses amies, dès que tu deviens son plan parait que c’est une horreur. Style à une pote à moi il l’a abandonné dans une soirée super glauque où il l’avait emmené complètement défoncé pour la sauter, et il s’est barré sans remords. En plus c'est une vrai putain ce mec, c'est l'open-bar chez lui, genre tout le monde a dû lui passer dessus,

-Hein et tu me dis qu’il est gentil ? Tu te payes ma tête là, ça doit être un putain d'obsédé c'est tout, ou un gay qui s’assume pas.

-On lui dit souvent.

-Bah attends t’as vu sa dégaine là ?

-Non mais il est pas toujours habillé comme ça, pour le lycée il vient en tennis jean plus ample, bon okay il a tendance à se mouler le torse dans des t-shirt ou des débardeurs, mais comme il a toujours un sweat ça va ça passe impec. En plus il met des t-shirts marrants parfois, genre des "Fuck you I hate everyone".

-C’est drôle ça ?

-Non mais il en a un aussi avec un panda qui fume de l’herbe c’est marrant, sinon il s’habille genre normal, des pulls quand il a froid et tout, en plus la plupart du temps tout lui va bien il est gaulé assez bien. Dommage qu’il soit pas très grand et qu’il est une expression aussi conne, regarde il a l’air ahuri genre "gné". Faudrait qu’il ferme la bouche ça le fait passer pour un gros gay.

-Tu l’as bien étudié à ce que je vois.

-Mais non arrête, c’est juste comme on le voit rarement en cours depuis le début de l’année quand il est là il se repère.

-Pourquoi il vient jamais ? Il sèche ?

-Je sais pas, on dit que c’est parce qu’il est trop défoncé pour venir.

-Un drogué en plus…et t’allais me laisser choper le sida avec lui, salope. »


Un drogué peut-être pas exactement, pensait à ce moment même Allan Claes Lundqvist Johnsson qui entendait sans aucun soucis la discutions des deux biatchs qui lui tournaient autour.
D’accord en l’occurrence à l’instant même, il lui semblait que son ami conversait en indien, ça l’impressionnait étrangement d’ailleurs, il comprenait l’indien tout de même ça n’était pas rien. Tout tournait et voltigeait en cet instant même, mais il avait une bien bonne raison d’être défoncé cette fois. Enfin, toujours la même.

« -Et la fille là-bas c’est qui ? Elle est space.
-Ah ben c’est sa demie-sœur.
-Sérieux, ils se ressemblent pas du tout.
-Exact ils ont pas les mêmes parents génétiques, en plus ils se détestent.
-Ah bon…C’est bizarre moi je trouve que je sais pas, on dirait qu’ils iraient bien un peu ensemble, non ?
-T’es malade toi, je viens de te dire qu’ils sont frères et sœurs.
-Ouais mais pas de sang. Et pourquoi ils se détestent ?
-Je sais pas…mais je crois que ce sont des…estropiés.
-Oh la merde. »


Je t’emmerde, jura-t-il poliment en son for intérieur. Il jeta une œillade agacé en direction de sa dite cadette non liée par le sang, lumineuse avec ses cheveux rouges et sa tenue de fête.
Cette envie de vomir mêlé de haine et d’envie qu’il lui montait si souvent à la gorge quand il la regardait le reprit. Trois ans qu’ils se connaissaient, des longs mois de calvaire à partager d’abord la même chambre.
Il l’avait vu toute petite, encore sans sa crinière de lesbienne comme il disait, elle l’avait vu porter des slims des baggys et même le sarouel. Ils leur étaient arrivés de se frapper dessus, de casser les affaires l’un de l’autre, de se hurler dessus à se bâtir un cancer des poumons. Il avait vu les formes de cette créature s’arrondir, devenir arrogantes et désirables, rien que de penser aux fois où il avait pu la voir si peu vêtue, un grondement d’horreur lui balayait l’estomac. Au fil du temps elle avait grandi, heureusement lui aussi et arborait fièrement son mètre soixante dix-huit. Si c’est une taille tout à fait convenable selon lui, de plus il était sportif depuis qu’il avait entamé si vie de joyeux glandeur (paradoxal sans doute). Revenons-en à nos deux enragés. Elle l’avait souvent traité de gay, lui de bouffeuse de gazon (peu recherché on l’avouera), cela dit ils avaient dû épuiser la réserve d’insultes possible et imaginable.

Toutes leurs minutes passés ensembles, malgré lui il ne pouvait s’empêcher des laisser graver dans sa tête comme portefaix ne pourrait poser son fardeau.
Et le pire, quand Carin l’avait rappelé et qu’il pleurait si fort, et que cette idiote l’avait vue. L’instant le plus long de leur cohabitation sans nul doute.


Je la regarde, un garçon la drague, ça ne me fait rien je suis déjà défoncé, c’est con à dire mais parfois j’ai l’impression que je me défonce pour elle. Que je tente d’enfumer ou de noyer ce désir mêlé de haine. Même baiser avec tout le continent ne m'apaise pas, c'est terrible.
Une horreur ce lien, j’en voulais vraiment pas.








Oh mon dieu c'était fatiguant de faire tout ça. Bon je conçois si c'est pas génial et qu'on me demande des corrections (oui je crois avoir laissé plein de mauvais accords au féminin aie).
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MessageSujet: Re: Allan, & I'm not gay.   Sam 20 Nov - 10:39

    Bon je dois être très fatiguée ou alors je ne sais plus écrire français parce que j'ai pas vu tant de fautes d'accords que ça, ça serait plus le peu de virgules qui me dérangent perso, question rythme, c'est parfois un peu dur à comprendre, mais je chipote, parce que l'histoire est agréable à lire et le changement de point de vue est très bien maitrisé, ça coule tout seul, et d'habitude, j'aime pas trop ça.

    Enfin bref, ALLAN EST GAY tu seras validé quand tu auras mis le code en spoiler quelque part dans ta fiche, bon courage <3



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MessageSujet: Re: Allan, & I'm not gay.   Sam 20 Nov - 16:37

J'aime les WAB. Autumn, j'avais déjà validé le code, en fait (ce matin) donc bienvenue sur Soulmates GH Et rebienvenue sur les forums RPG en passant ! N'oublie pas d'aller répondre au Un peu de vous dans le flood. hehe
Tu es validé !


"La passion doit être punie." - Ah oui ? Quel est le con qui a dit ça ?
D'accord on va dire que tu as raison, je ne suis - après tout - qu'un emmerdeur minable qui vient chambouler ta vie. Mais toi, Valentine, est-ce que tu sens ton cœur battre comme le mien ? Est-ce que tu vois cette lueur, dans mes yeux, contre les tiens ? Je déteste les déclarations d'amour. Ce n'en est pas une.

EDWARDAUPLACARD
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