Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 Kyle - Not as dumb as you think

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MessageSujet: Kyle - Not as dumb as you think   Mar 24 Aoû - 20:00


© dunno
nom du personnage ; Wells
prénom(s) du personnage ; Kyle
âge du personnage ; 22 ans
date de naissance ; 13 Juin 1988
groupe ; All I need
lié(e) ; Caleb. A. Van Rosen
son origine ; Américaine
sa nationalité ; Américaine again
son occupation ; Vendeur chez Ikéa et dealer pendant ses heures libres

Histoire
The only way to get rid of temptation is to yield to it








    Kyle tourna la tête vers la côte qui s’éloignait, déjà si petite qu’en fermant le poing, il aurait pu avoir l’impression de la tenir au creux de sa main, grande et calleuse. Le jeune homme plissa les yeux, presque mélancolique ; il fuyait la Nouvelle Orléans, sans savoir qu’il courait vers le désastre sentimental : après tout, le coup de foudre qui l’attendait en Suède n’était-elle pas la pire chose qui puisse lui arriver ? S’il avait eu le choix, dans un premier temps, il aurait voulu aimer pour toujours April Sullivan, jeune quarteronne aux yeux fascinants, employée dans un cabaret. Mais comme dit le Lord Henry d’Oscar Wilde, « toujours » est un mot qui signifie bien peu de choses. Sauf dans le cas des âmes sœurs, évidement. Kyle commencerait à croire à ce mot bien plus tard, lorsque son regard de fauve enchaîné croiserait celui, si sombre, de Caleb.

    Caleb.

    Sur le bateau, ce nom délicieux ne signifiait encore rien pour lui. Il ne jurait que par April Sullivan – et encore, était ce vraiment de l’amour ? - et ses lèvres charnues qui savaient si bien le faire frémir quand elles murmuraient à son oreille qu’elle le désirait. Exquise April. Il l’avait rencontrée deux ans auparavant, quand, comme tout bon péquenot qui se respecte, il était venu à la Nouvelle Orléans, attiré par la merveilleuse décadence de cette ville à moitié morte, au parfum de chartreuse et de fêtes.

    Avant ça ? Le Texas. Une petite ferme perdue au milieu de nulle part, avec ses vaches et sa grise monotonie. Les parents ? Deux paysans sans grande importance, qui ne s’attendaient certainement pas à voir leur fils tourner mafieux des bacs à sable. La scolarité ? Très mauvaise, merci.

    Kyle n’était pas ce que l’on pouvait appeler une « lumière », mais il avait une rare qualité : la franchise. Ce mec, il vient te voir dans la rue, il te dit c’qu’il pense de toi, et puis, il se barre. Impulsif, quoi. Et très bordélique. Surtout bordélique, en fait. Son appartement, en Suède, ressemble à Badgad, le bruit en moins.

    L’enfance ? Une quinzaine d’année passées à traiter les vaches et à conduire la camionnette de son père sur les routes arides du Texas, à lutiner la fille du voisin derrière les palissades. Rien de très remarquable, rien qui ne promettait un avenir plein d’adrénaline. Mais à 17 ans, sortant ses quelques économies pour s’acheter une harley davidson écaillée, Kyle mit les voiles. C’est difficile de retrouver quelqu’un qui traverse l’Amérique sans destination précise. Fallait-il partir à New York, comme le stéréotype le voulait ? Ou jouer la carte de la nouveauté en s’installant là oú personne ne viendrait le chercher – de toute façon, on se le demande : qui aurait pu s’inquiéter de sa disparition, hormis ses deux paysans de parents ? - ? Ne payant pas dans les stations oú il prenait l’essence de son harley davidson, Kyle traversa la moitié de l’Amérique, s’imprégnant des routes immuables, de la chaleur immonde qui pesait sur ses épaules. Ce voyage d’initiation, il l’accomplit sans même penser à ce qu’il laissait derrière lui : ses parents sans visage, la ferme dans laquelle il avait grandi. Ces années-là, pétrifiées dans sa mémoire par leur mollesse, ne le marquèrent pas vraiment. Il arriva en Louisiane, la tête vierge de souvenirs, seulement avide d’avoir, enfin, une existence palpitante. La Nouvelle Orléans était moite et pleine de passants hagards ; c’était un bon départ pour qui ne craignait pas de traîner dans des affaires peu recommandables. L’adolescent prit une chambre dans un hôtel minable et partit à la découverte des quartiers chauds et vétustes.

    En amour, comme en affaires, il ne faut pas se mêler des histoires d’autrui. Le blond, naïf, se fit embarquer dans le commerce « bio », autrement dit la vente de cannabis et autres saletés produites dans le bayou. Ca lui plaisait de jouer à la racaille des bas-fonds, d’être enfin un peu remarqué – surtout à cause de son accent texan, à couper au couteau, et de sa moto défoncée par les routes poussiéreuses - ; il y grandit, un peu, juste assez pour dire « j’suis un type mature » et se planter une clope dans la bouche. Camel ou malboro. Mais jamais de cannabis. Ca lui donnait un air de petit voyou.

    Il ne s’attachait pas vraiment aux autres idiots qui l’entouraient, comme s’il traversait la vie sans y faire attention, ce n’était que des « collègues de travail » avec qui il allait joyeusement tabasser les débiteurs créoles. Kyle n’avait pas de sentiment, semblait il. Il faisait semblant d’être haut en couleur, agressif, et sauvage, mais son cœur ne suivait pas.

    Musclé, sauvage, limpide, il devint un jeune homme plein de force et de candeur. Il rencontra April l’année de ses 19 ans. Elle était tellement sensible, si fragile, qu’il eut tout de suite envie d’elle et de son petit corps de nymphette. Mais la jeune quarteronne n’était pas la femme d’un seul homme. Bien sûr, elle aima Kyle, pour sa beauté, sa jeunesse ; si son cœur appartenait à l’adolescent, son corps était à un autre, terriblement possessif. C’est avec April, pourtant, que Kyle connut la beauté de l’amour illusoire et de ses dérivés – sexuels et psychologiques - ; il la voulut pour lui seul, revenant la voir tous les soirs, comme un Dorian Gray naïf et beau, entiché de sa Sybil encore parfaite. Il se pensait maître du monde et, accessoirement, de la Nouvelle Orléans qui s’étendait devant ses yeux chaque matin, lorsqu’il ouvrait les volets de sa pitoyable chambre.

    Le jaloux eut vite fait de venir l’attaquer au cabaret. Mêlée pitoyable et sanglante. Entraîné par de longues scéances de musculation, Kyle ne tarda pas à prendre le dessus sur l’homme, lui plantant dans la gorge un bout de verre. Le sang coula sur ses mains, tâchant sa peau brune de larges traces rouges. Il sursauta, emporté par l’impulsion qui venait de lui faire commettre son premier meurtre passionnel – on devrait tous en faire un, dans sa vie - Cherchant des yeux April, Kyle croisa le regard terrifié de la quarteronne. Les clients se taisaient. Ils pensaient que tout se finiraient, seulement, par quelques coups de poing :

    « Pars avec moi » Murmura niaisement le blond
    « Non, n…non…je ne peux pas…. »

    Fin des illusions.

    Il recula, soudain effrayé par le sang sur ses mains, mais son instinct prit soudain le dessus, et il s’échappa, courant comme un fou dans les rues bourrées de monde.
    Kyle Wells prit la fuite sur un bateau à destination de l’Europe sacrée, la vieille terre des traditions. Il referma la main sur la côte qui s’éloignait, atteint en plein cœur par le remord. Il revoyait le corps de l’homme, le sourire d’April… et plus loin encore, le visage plein de générosité de ses parents. C’est lorsqu’on les perds définitivement que l’on s’aperçoit à quel point certaines choses sont précieuses, évidement. Jamais citation stupide ne lui parût plus vraie.

    N'importe qui peut disparaître s'il le désire. C'est si facile de devenir invisible.

    La Suède, c’est là qu’il allait habiter, maintenant, loin de la chaleur moite de son pays natal. Il regarda son poing avec intérêt, comme s’il contenait le monde entier, et soupira. L’adolescent avait un joli visage, la mâchoire assez carrée, les lèvres pulpeuses, le regard franc d’un innocent, les cheveux courts et en vrac ; sa « gueule d’ange » lui avait ouvert bien des portes, avant. Il ne faudrait compte que sur son « good looking » pour se faire accepter des suédois.

    Il tourna la tête vers la Nouvelle Orléans, qui devenait toute petite. Mine de rien, il avait aimé cette ville en putréfaction et ses habitants, même celui qu’il avait tué. Victime de ses pulsions, Kyle enfouit son visage dans ses mains, et crispa ses longes doigts de rustre sur ses joues rondes. La Suède serait elle vraiment un nouveau départ ? N’allait il pas tomber plus bas encore, droit dans la gueule grise des quotidiens répétitifs ? Il voulait vivre, bordel, une existence pleine de plaisirs et de folies, de vices et d’aventures. Il voulait autre chose que ce que pouvait lui offrir la vie. Cette chose là, il l’avait à peine effleurée à la Nouvelle Orléans, pour l'abandonner presque immédiatement. Son désir entier se tournait vers l’impossible. Offrez moi du plaisir, criaient ses yeux bleus, avides. Kyle s’alluma une cigarette et ouvrit légèrement ses lèvres pulpeuses – la partie la plus sensuelle chez lui. Cette bouche de femme, à la fois tentatrice et sauvage. Charnue, voluptueuse, avide de nouveautés - pour recracher la fumée. Il ne savait pas encore que la Suède devrait l’obliger à livrer son jeu de plaisirs aux pieds d’un bourreau aux yeux mystérieux.

    Bourreau, c’est le mot.

    Give me give me give me what you got got
    Cause I can't wait wait wait any more more more more
    Don't even talk about the consequence
    Cause right now you're the only thing that's making any sense to me

    Il y eut la rencontre. Le jeune homme oublia April d’un seul coup, suivant du regard les courbes voluptueuses des lèvres de Caleb. Caleb, cet étranger au look de dandy égaré. Kyle tomba sur lui à Ikéa, la seule société qui avait bien voulu l’employer – son CV ne contenait qu’une ligne « Free lance » - et, en effet, il était tombé bien bas. Mais le regard de cet homme renversa quelque chose en lui. Quelque chose d’épineux, qui écorcha ses entrailles. Une flamme venait de s’allumer dans son ventre, et pendant ce temps, ils tenaient la plus….banale des conversations. Kyle avait entendu parler des âmes sœurs, mais jusqu’à là, il n’y pensait pas vraiment. De plus, le simple fait d’être attiré par un homme lui hérissait le poil. Etait il si faible que ca, pour croire que le premier venu pouvait le faire changer ? Et pourtant, il le trouvait curieusement attirant. Le blond regarda l’étranger de travers, frémissant presque. Il eut envie de tout plaquer et d’entraîner l’homme dans la réserve. Un désir d’animal courait dans ses veines, il était brûlé par la flamme qui, peu à peu, grandissait.
    Il sentit les yeux sombres s’attarder sur lui, il vit les lèvres fines murmurer plus qu’il n’entendit les mots en tomber. Le monde venait de s’enrouler dans du coton et l’âme du jeune homme était perdue.

    Take me on the floor.


    Il y eut les deux semaines d’attente, durant lesquelles il n’y eut que Caleb dans sa tête. Plus de meurtre ou de passé fade. Deux semaine à attendre, à se cacher la vérité brûlante ; il vivait dans un rêve permanent dans lequel le dandy faisait souvent intrusion, pour le toucher, caresser sa peau basanée et embrasser amoureusement son visage. Lorsqu’il touchait ses propres lèvres, qui lui paraissaient brûlantes, le fantasme s’évanouissait aussitôt. Il était le Camille des Grieux de Wilde, qui refusait de reconnaître son attirance malsaine pour l’homme qui, peu à peu, s’ancrait dans sa tête. Avait il vraiment aimé April, se demandait il, quand le désir lancinant lacérait ses reins. Ce qu’il ressentait ne ressemblait pas au passé, il se sentait changer. Kyle repoussait l’horreur qui venait le faire bouillir : Il était gay. Le mot le faisait trembler. Il ne voulait plus voir Caleb, et repousser la tentation. Le jeune homme demanda à changer d’horaires ; Caleb allait il chercher à le joindre ? Viendrait il enfin le scruter de ses immenses yeux noirs et prendre possession de son âme ?

    Contradictoire, il devinait qu’au fond, il n’attendait que ca. Travaillant de nuit, il n’osait pas quitter des yeux son portable, obsédé par le visage pâle qui rendait sa vie si « infernale ». Son corps n’était plus qu’un arc tendu à l’extrême, aux muscles crispés par la folie. Kyle voulait Caleb. De toutes ses forces.

    Quand Caleb l’appela enfin, il n’en pou-vait plus. Il s’abandonna au plaisir que lui donnaient les mots du dandy. 27 ans, violoniste. La voilà l’adrénaline qu’il désirait tant, il la puisait dans ce visage sérieux, dans ces lèvres pleines de grâce que tordaient un pli de méchanceté. Il était parfait. Et parfaitement cruel, aussi
    .
    La première fois que Caleb vint dans son appartement, ils se jetèrent l’un sur l’autre comme des fauves. Kyle agrippa les longs cheveux noirs, dénudant la gorge qu’il embrassa longuement, rendu fou par ce désir de fusion qui tordait son âme. L’homme planta ses ongles dans ses côtes et lui grimpa quasiment dessus, vicieux. Ils ressortaient de ces ébats couverts de sang et de griffures. L’amour est destruction, forcément ; il y des êtres qui ne supportent pas d’appartenir complétement à l’autre. Chez Kyle, c’était, comme d’habitude, une envie à double visage – et pourtant, il avait fini par lui porter un amour parfait - : il y avait des jours oú son corps prenait le dessus et cherchait passionnément la fusion. Il y en avait d’autres, soudain, oú il le repoussait avec violence, allant même jusqu’à le frapper. Parfois, l'amant rentrait chez lui avec un oeil au beurre noir ou la lèvre fendue par des ébats trop violents, parce que Kyle finissait toujours pas céder et se jeter sur lui, comme une bête affamée. Mais il semblait que Caleb adorait ca. Caleb était un grand masochiste maniaque, léééégèrement vicieux sur les bords. Il leur arrivait néanmoins de parler pendant des heures, de tout et de rien, bêtement étalés sur le matelas qui servait de lit à Kyle :

    « Ta femme a l’air bonne. » Il aurait voulu dire « jolie »
    « …Comment as-tu deviné ? » murmura le brun, s’appuyant sur son coude pour le regarder
    « J’ai app’lé chez toi. Elle a une voix canon. »

    Caleb se contenta de sourire, sensuel. Il laissa glisser ses longs doigts fuselés sur la joue du rustre, et lui mordit les lèvres avec brutalité, jusqu’à ce que le sang jaillisse.

    Comment dit on déjà ? Masochiste ? Aimer l’autre, avec folie, le repousser, et puis revenir ? S’abandonner corps et âme à tout ce que peut offrir un connard comme Caleb Van Rosen ? Oh non, ce n’était plus comparable avec son ancienne passion pour April Sullivan. C’était…tellement plus « intense ». Et ce mot là n’est même pas un euphémisme. Caleb empoisonnait son âme.

    Finalement, la Suède avait de quoi le séduire.
    Spoiler:
     


Dernière édition par Kyle Wells le Mer 25 Aoû - 18:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Kyle - Not as dumb as you think   Mar 24 Aoû - 20:32

(re)Bienvenue GE
C'est bien écrit, comme d'habitude ! Cependant, il se trouve que le code que tu as indiqué en fin de fiche est faux. Et que j'ai une question ; Kyle ne se fait pas poursuivre pour son meurtre ? Aucun policier ne pense à mener l'enquête, se venger ? Ce serait intéressant que les autorités américaines convainquent celles, suédoises, de le poursuivre. Enfin, je ne vais pas te donner de méchantes idées pour ton personnage. Change ton code, et je te validerai Fresse


"La passion doit être punie." - Ah oui ? Quel est le con qui a dit ça ?
D'accord on va dire que tu as raison, je ne suis - après tout - qu'un emmerdeur minable qui vient chambouler ta vie. Mais toi, Valentine, est-ce que tu sens ton cœur battre comme le mien ? Est-ce que tu vois cette lueur, dans mes yeux, contre les tiens ? Je déteste les déclarations d'amour. Ce n'en est pas une.

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MessageSujet: Re: Kyle - Not as dumb as you think   Mar 24 Aoû - 21:19

    Et bien ~ je me fais toujours avoir pour le code, j'ai beau retourner les règles dans tous les sens, je ne le trouve pas ;3;
    Pour le meurtre... je crois que la Nouvelle Orléans est l'une des villes oú il y a une criminalité élevée, comme à New York. C'est vrai qu'il peut être poursuit, puisque April connaît son nom, mais dans ce cas, il ne pourrait pas travailler et rencontrer Cal' (hum)... Enfin... Si tu fuis sous une fausse identité, alors que tu n'es pas un criminel de rang A, tu as plus de chances de te perdre dans la foule, je suppose.
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Bedshaped


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MessageSujet: Re: Kyle - Not as dumb as you think   Mer 25 Aoû - 9:50

Et moi je te dirais de bien relire le règlement, de passer ta souris sur toute la zone du message, tu vas trouver hehe
Edit : Et la fiche est donc validée !


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