Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 C a l e b } I did everything, everything I wanted to

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MessageSujet: C a l e b } I did everything, everything I wanted to   Lun 23 Aoû - 14:59


© source
nom du personnage ; Von Rosen
prénom(s) du personnage ; Caleb ; Alf
âge du personnage ; 27 ans
date de naissance ; 7 Septembre 1984
groupe ; All I need
lié(e) ; Kyle Wells
son origine ; Suédois
sa nationalité ; Suédois
son occupation ; Violoniste

Histoire
I know it's a sin to kiss and swallow




On dit que les pathologies ont toujours une origine. Les traumatismes infantiles sont à la mode en ce moment, certains s'en servent, s'inventent une histoire malheureuse pour que l'on s'occupe d'eux, d'autres encore prétextent à ça pour garder leurs patients plus longtemps ... N'y a t-il jamais eu une personne vierge de tous ces symptômes, qui se sera lui même construit une personnalité psychologiquement instable ou plutôt crainte par la norme ?



Her mother said that he couldn’t love




Je ne sais pas si je suis né instable, probablement que je le suis devenu, si instable je suis. Je me qualifierai plutôt de redoutable. Pour me comprendre je ne pense pas qu'il suffit de tout bêtement connaître mon histoire. Tout serait plus facile si c'était le cas, pour comprendre un auteur il ne suffit pas de lire sa biographie, il faut avoir lu ses œuvres n'est ce pas ? Enfin, il parait que l'histoire est tout de même nécessaire pour éclairer les zones d'ombre, haha. Commençons donc par cela.

Je suis né à Stockholm le 7 Septembre 1984, la vie de Caleb Von Rosen à cette époque avait tout d'un futur paisible. Mon père, chef d'une fabrique de cosmétiques et de savons. La marque, reconnue dans le monde entier offrait à mon père un salaire assez respectable pour nourrir et conserver la petite famille que nous étions. Sa femme - ma mère - l'avait rencontrée au sein même de l'entreprise, stagiaire à l'époque. Mais elle se dirigea bientôt vers la couture. Pourtant les deux êtres ne perdirent jamais contact, et de fil en aiguille, amitié, amour, union, mariage fut célébré.

Je naquis cinq ans après cette belle et riche cérémonie, un beau bébé qui reprendrait bien vite la riche entreprise de son père, avait dit mon géniteur, un futur et talentueux musicien avait dit ma mère. Mon enfance fut très paisible, malgré le fait que je baignait dans une éducation plutôt stricte où l'emploi du temps était réglé comme une difficile partition de musique. J'alternai bientôt les cours de lecture avec les cours de maths, et les seuls moments de liberté avec des cours de violon.

Oh, je ne m'en plaignais pas, je me montrait respectable, poli, et aussi raffiné que mon rang le voulait, je n'ai jamais été un enfant casse cou ou particulièrement sportif et curieux, je préférais largement les livres aux jeux de plein air, ou même aux jouets et autres superficialités infantiles. Seulement il y avait un seul problème dans ma vie d'enfant.

Anton.


Torn apart at the seams and my dreams turn to tears, I'm not feeling this situation




Anton était le fruit du bas ventre de mon père et des entrailles d'une femme nommée Katrin. Katrin et Anton sont apparus dans ma vie alors que j'avais 7 ans, Anton, lui, il en avait 6. Je ne les avais jamais vus auparavant, je ne comprenais pas trop ce que ces deux énergumènes venaient faire dans ma vie si parfaite, si inflexible... pour faire simple, que je n'exprimerai pas avec les mots puéril qui étaient les miens à l'époque, Katrin fut la maîtresse de mon père il y a un temps. Anton était le résultat de cette escapade, et donc mon demi-frère. Ma mère l'avait su que bien plus tard mais pas qu'il y avait eu conséquence de cette liaison. Anton est apparu comme ça, un beau jour de mai de mes sept ans. Je m'en souviens encore comme si c'était hier.

Il était pâle et brun, comme moi, ce que nous avions hérité de notre père commun. Et ma deuxième mère le présentait comme le futur dirigeant de l'entreprise. C'était le commencement de la lutte entre la fierté de nos mères pour savoir qui des deux fils reprendrait le flambeau de notre père. Et notre père, oh, il n'avait plus rien à dire dans l'histoire, fautif, amer de son erreur, déboussolé et dépassé par les évènements. Depuis ce jour j'étais en compétition permanente avec Anton. Bien que théoriquement ennemis il était clair que nos cœurs d'enfants sains d'esprit ne pouvaient pas contenir la rage de celles qui nous avaient porté neuf mois dans leur ventre. Nous nous aimions bien malgré le fait que nos respectives présentes nous obligent à redoubler d'effort dans tous les domaines que nous entreprenions de faire notre.

Nous devions être parfait.

Et ainsi se passa ma vie, et mon adolescence, compétition, apprentissage ... j'aimais bien Anton, mais il n'était certainement pas un frère à mes yeux. Pourtant nous partageâmes les début de nos escapades pubères. Je testai la drogue entre deux cours de physique, le sexe entre ceux de littérature étrangère, l'alcool entre deux partitions de musique. Oh, je n'ai jamais été un junkie digne de ce nom, juste que je voulais savoir ce qui rendait tellement émerveillée et envieuse la jeunesse de ces jours là. C'est à ce moment là que je me suis dit que j'étais passé de parfait petit prince, à roi de l'abject.

J'ai eu des pensées malsaines. J'ai eu des envies répugnantes. Mes idées étaient dignes de celles du marquis de Sade, de Poppy Z. Britte ou d'un croisement entre un comte malfaisant et le dernier des petits criminels de ce monde. Ma philosophie était digne d'un hippie ou d'un punk, au choix, fais ce qu'il te plait, quand tu le veux, peu importe le reste. Je suis un être qui se montre très charmant... trop charmant pour être honnête, j'aime faire tourner la tête aux gens et user de mon charme pour les voir totalement retournés, leurs joues se colorer, leurs esprits s'embrouiller et s'adoucir alors que je les touche au plus profond de leur cœur.

Sympathique, il m'arrive même d'être nommé "mignon", "adorable". Je sais que je ne suis pas le plus dangereux des hommes, je ne fais pas particulièrement de mal aux gens que je croise, non, je ne suis pas un de ces tourmentés qui n'a d'yeux que pour la destruction d'autrui juste pour l'autosatisfaction de son égo et de sa capacité à se montrer inhumain...


Mais c'est à cette époque que j'ai commencé à adorer, à aduler l'adrénaline et le danger, quitte à mettre ma vie en jeu, c'est tout ce que j'ai pour me sentir plus vivant, plus existant, plus consistant. J'aime ce sentiment détresse, cette insécurité, ce sentiment de péril quand il me submerge totalement, quand je ne pense à plus rien d'autre qu'à ma vie qui semble tomber dans les abîmes, dans le désespoir qui m'engloutit, et puis enfin... ce comble qui me prend au cœur quand tout ça est finit... moi masochiste ? Oui, j'irai presque jusque là. Je le sais bien, je suis comme ça et je sais que rien ne pourra me faire changer.

Généralement les artifices de notre personnalité font des bonds, à l'adolescence, puis à l'âge où nous sommes assez mûrs. Mais chez moi,toutes ces caractéristiques de ma psychologie n'ont cessé d'augmenter, la source était à l'adolescence, certes, mais elle a continué à augmenter, à s'affiner, à devenir une drogue, j'aime le danger, je l'adule comme une seconde mère. Comme un second moi. Et je reste d'un raffinement total.


I bet you thought that I was soft and sweet




Cette vie adolescente ne pourrait pas durer longtemps, je le savais, viendrait le moment où je retomberai dans la psychose maternelle de ma génitrice et de Katrin. Seulement, Anton avait finalement cédé et s'était prit au jeu. Il voulait la place de l'entreprise. Il est sortit bien plus tôt des débauches juvéniles, alors que moi je stagnais, je me le reproche toujours, d'avoir été si puéril. Si bien qu'il passait au dessus de mon statut de "vrai fils à papa", lui il n'était que seconde chose, erreur, résultat de vulgaire tromperie, d'ignominieuse trahison. Je me faisais dépasser. Bien sûr mon égo en a prit un coup... ça a suffit à ce que je commence à me reprendre en main. Même si je faisais les pires bêtises à côté qui manquèrent de m'amener devant le tribunal je me décidais à mettre fin à toute cette sordide mascarade.

Ce que j'ai fait subir à Anton ? La honte, le déshonneur, je lui ai fait savoir ce que ça fait d'être trompé par sa petite amie, de se retrouver seul, je lui ai fait connaître la débauche et la prison, je lui ai fait connaître le désespoir... sa vie fut rythmée par mes coups bas, oui, mes coups de pute, et aussi par l'abandon total de tous ses proches... je me suis débrouillé comme j'ai pu mais j'avais décidé de faire de lui mon souffre douleur... et je peux être vraiment très malsain quand je l'ai décidé. Sans aucun scrupules j'avais décidé de lui faire vivre l'enfer, jusqu'à ce qu'il se retrouve obligé de me céder la succession de la richissime entreprise.

Et j'ai réussit. Anton Von Rosen n'était désormais plus rien aux yeux de mon père. Katrin en perdit les pédales et finit par être envoyée en hôpital psychiatrique. J'avais brisé ceux là, mais il m'en fallait plus, je décidais de briser les dernières fibres de joie et de plénitudes de ma mère et de mon père en décidant que finalement, après m'être battu comme un lion, je renonçais à l'entreprise. Comme ça, d'un coup, j'ai laissé tombé le contrat, fait mes valises et dit au revoir à mes parents gémissant sur leur sort, et sur leur fils si irresponsable.

Je m'en moquais éperdument.


Why are we stuck in this pantomime fearing a god who died?



J'avais plusieurs capacités, et une bourse bien remplie, pas de soucis à me faire à propos de la suite de ma vie. Je devins rapidement joueur de violon, et commençait à bien gagner ma vie. Enfin, comme le peut un musicien. Mais je n'avais pas besoin d'être une grande vedette. Mes parents ne m'avaient même pas coupé les vivres, peut-être leur restait-il un semblant de fierté pour la petite personne détestable que j'étais devenue.

Ma vie a continué, sans que je la voie passer, comme une vieille chanson à laquelle on est tellement habitué qu'elle semble se dérouler bien plus vite que dans les moments où on la découverte. C'est vers mes 23 ans que j'ai connu Lucia.

Lucia. Lucia est une jeune fille, tout ce qu'il y a de plus délicieux, d'une beauté assez conséquente pour qu'elle soit digne d'être remarquée, d'une intelligence assez développée pour être digne d'être écoutée, et d'une richesse assez prolongée pour être digne d'être aimée. Oh, oui, je l'aime, je l'aime beaucoup cette petit créature. Malgré son caractère égoïste, sa superficialité et son renfermement sur elle même, Lucia était un être clément, fin, agréable. Elle avait de la culture, et de l'intérêt pour le monde autour d'elle, même si ses avis arrêtés étaient plus qu'insupportable, elle était Lucia, Lucia, ma Lucia.

Elle fut tout de suite charmée par mon physionomie. Étaient-ce mes cheveux bruns ondulés et quelque peu adipeux par moments ? Étaient-ce mes tenues toujours dignes d'un gentleman du début du vingtième siècle et mon élégance que j'avais apprise par cœur auprès de ma mère, cette femme qui se donnait des airs parfaits ? Étaient-ce les traits anguleux de mon visage ou mes yeux de biche, noirs et presque inexpressifs ? Ou bien mon air mystérieux ? Ou bien mes mains maigres, mon nez imparfait, mon visage légèrement mal rasé ? Ou mes sourcils semblant toujours froncés ? Mon sourire opalin ? Tout disait-elle, mais qu'était elle pour me comprendre ?

J'avais bien évidemment entendu parler des âmes sœurs mais n'y prêtait pas attention... Combien de chance avais-je pour rencontrer ma dite moitié hein ? Peut être se trouvait elle aux fins fonds de l'Afrique centrale, là où jamais je n'irais l'idée d'aller passer mes vacances ... ? A moins que la vie soit faite pour que toutes les âmes sœurs se croisent un jour ? Que Dieu les ai placées dans le même pays ? ... je ne croyais pas avoir la chance d'être un des élus qui pourraient un jour trouver leurs âmes sœurs... Même si dans mon pays il y avait des lois pour les liés je ne croyais pas qu'une telle chose puisse arriver à quelqu'un comme moi. Je n'avais pas envie d'y croire, pas utile, perte de temps, autant attendre le prince charmant, autant attendre une éclipse bouche ouverte sans rien faire d'autre. J'avais d'autres projets dans la vie que me leurrer sur la princesse tombant du ciel.

J'avais Lucia. Lucia qui n'aurait pas d'âme sœur, et qui m'aurait moi. Elle, elle pensait que j'étais son âme sœur, je lui murmurait mon affirmation au creux de son oreille tandis qu'au fond de moi je n'y croyais pas un instant. Suis-je si cruel ?

Je me suis marié avec Lucia vers la fin de mes 25 ans. Un peu court le temps pour décider de cette union sacrée... mais je n'ai jamais l'habitude d'hésiter. Quand j'ai des convictions et des intuitions je m'y tiens, au lieu d'hésiter comme une fillette ne sachant pas choisir entre la tartine de chocolat et la tartine de confiture... ne sachant pas choisir entre la débauche et la vertu, entre la mort et la vie.

Tout était parfait, Lucia était une épouse avec des défauts certes, mais assez bien élevée pour être respectable. Je l'aime bien cette petite, ah. Notre quotidien était digne de mon enfance, réglée comme une papier à lettre... puis je me suis demandé... mais pourquoi je fais ça ? Pourquoi je vis avec elle ? Pourquoi me suis séparé de ma seule raison de vivre, le danger ? Pourquoi ma vie est elle devenue monotone, alors qu'adolescent j'avais des rêves plein la tête... Je me sentais mal d'être enfermé entre ces murs carrés, à manger dans des assiettes parfaitement rondes... à attendre que quelque chose se passe ... je ne me sentais plus vivant ...

Puis c'est arrivé.

Il est arrivé.

Kyle Wells.

when I melt in the kiss by the words and the whispers you sing me



Quand l'on s'imagine rencontré son âme sœur on a toujours en tête un décors merveilleux, une rencontre féérique, un coup de foudre soudain qui nous retourne l'âme et le cœur... ce n'était pas vraiment ça. J'étais à Ikéa, je cherchais des cadres à photos comme Lucia me l'avait demandé... ne trouvant pas le bon format je m'adressais à un vendeur, blond, il paressait si jeune, ses yeux bleus et brillants me regardèrent comme s'ils venaient de croiser le dernier apôtre, je sentais de l'incompréhension et de l'ébahissement en eux. Sa bouche pulpeuse me donna immédiatement l'envie de l'embrasser... et je sentais comme un feu naître au fin fond de mes entrailles. Je venais de rencontrer ce jeune garçon et avait l'impression de ne plus jamais pouvoir le quitter. Je m'imaginais déjà user et abuser de mon pouvoir pour modifier les horaires de travail du jeune employé et rester ici avec lui toute la nuit.

Kyle. Je répétais ce nom dans ma tête, j'avais toujours trouvé totalement inutiles les étiquettes portant leur nom que les vendeurs devaient se coller sur le cœur. Je semblais complètement ailleurs et mon regard noir s'amusait à détailler chaque partie de son visage, ses traits, ses défauts, les fibres de sa peau... comme si j'avais vu un ange. Même si son apparence rappelait celle d'un voyou échappé d'un mauvais film il gardait une impression de chérubin torturé. Mon petit ange.

Je lui demandais s'il allait bien, il me répliqua qu'il n'en savait rien. Et au fur et à mesure que nous parlions il se montrait de plus en plus méfiant envers moi. Comme un papillon se demandant si cette magnifique fleur n'était pas en fait carnivore. Ce fut un jour de ma vie dont je me rappellerai toujours. Je me souviendrai de cette tension, cette frustration et ce bonheur qui m'envahirent. Je me sentais soudainement entier et plus méchants que jamais. Je ne m'avouais pas encore que je le voulais à moi, juste à moi.

Nous avons échangé nos numéros, l'éthique fait que nous n'allions pas nous sauter dessus comme ça, nous nous disions sûrement que ce sentiment devrait passer, que nous ne nous rappellerons même pas de cette rencontre, et pourtant je ne pouvais pas accepter de l'avoir perdu à jamais dans cette vaste ville. Je rêvais de lui la nuit, je pensais à lui la journée, je l'imaginais me toucher, m'embrasser ... et je n'éprouvais absolument aucune culpabilité vis à vis de Lucia. Je commençais sérieusement à me demander si ces histoire d'âmes sœurs me tombaient dessus. Mais pourquoi un petit voyou du genre de Kyle serait mon âme sœur.

Un soir je l'ai appelé. Et on s'est mis à parler. C'était vraiment étrange, alors qu'on n'avait jamais eu de discussion auparavant, à ce moment on avait tout à se dire. C'est à ce moment que je l'ai décidé, Kyle serait mon nouveau jouet, mon nouveau souffre douleur, alors que je me mettais à l'aimer je me mettais à vouloir le faire souffrir du plus profond de son être. Je voulais le voir morfler, baver, se battre contre ce que je lui aurai fait subir, alors qu'on commençait une nouvelle vie tous les deux je m'arrangeais pour lui faire subir tout ce que je pouvais, je dois vraiment avoir des tendances sado-maso. Mais je n'avais pas peur que Kyle me quitte, après tout nous étions liés n'est ce pas ? J'aurai eu un rire cruel en me disant ça.

Je voulais bien partager avec lui mes nuits, j'allais dans son appartement qui était si sale, qu'après que nous faisions l'amour je me dépêchait de tout nettoyer de fond en comble. Je suis maniaque de la propreté, et si j'avais pu laver Kyle de tous ses pêchés je l'aurai fait. Mais loin d'être prêtre moi aussi je suis un homme plein de vices. Et mon grand jeu est maintenant de m'amuser de toutes les façons possibles avec cet adolescent qu'est Kyle Wells. Je ne sais pas si cette relation nous détruit, si elle nous fait nous sentir plus vivants que n'importe qui ou autre... mais quand à moi elle me convient très bien. Ma douce Lucia sera peut être un jour au courant... Mon doux Kyle sera peut être un jour liberté du poids que je lui apporte.

Pour l'instant je profite. Je suis libre d'être un enfoiré après tout.



Burn for me ; Lie for me ; Beg for me ; Die for me





Citations ;


Kiss and swallow - IAMX
Song of imaginary beings - IAMX
All these things I hate - Bullet for my Valentine
For your entertainment - Adam Lambert
Rapture - Hurt
Mercy - IAMX
Spoiler:
 
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Bedshaped


▪ depuis quand ? : 29/04/2010
▪ conneries : 245
Féminin
▪ venue au monde : 14/12/1994
▪ et l'âge ? : 22
▪ groupe : « bedshaped »
▪ humeur : Indiscible.

MessageSujet: Re: C a l e b } I did everything, everything I wanted to   Mar 24 Aoû - 15:48

    Hey,
    Si je ne me trompe pas (parce que je suis pas très attentive ces derniers temps), ceci est ton premier compte, alors Bienvenue sur SM.

    J'ai beaucoup apprécié ta fiche, la lecture est agréable malgré les quelques petites fautes d'inattentions (oui ça me fait plaisir de le dire, genre je suis tellement forte je les vois alors que je peux parler..), et bien que franchement je m'interroge encore sur le pourquoi de ce prénom avec un tel nom de famille, je te valide avec plaisir.

    Mumuse toi bien sur SM (et n'oublie pas de te présenter dans le topic du flood "un peu de vous" rougih)


    [le messsage est d'Autumn. Mais elle n'arrive apparemment pas à poster.
    EDIT AUTUMN : Et puis j'ai oublié, juste, "her mother", c'est si c'était une fille, le pronom possessif va avec celui à qui appartient la mère, pas la mère elle même, donc c'est His, ça me turlupine, et j'explique super bien, si si.]


Seal my heart and brake my pride ; I've nowhere to stand and now nowhere to hide. Align my heart, my body, my mind to face what I've done and do my time. Well yes sir, yes sir, yes it was me ; I know what I've done, cause I know what I've seen. I went out back and I got my gun, I said, "You haven't met me, I am the only son."
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