Il n'y avait rien de naturel dans ce que l'on éprouvait.
 
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 Autumn A. Campbell

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Sleepless


▪ depuis quand ? : 15/03/2010
▪ conneries : 245
Féminin
▪ venue au monde : 31/07/1992
▪ et l'âge ? : 25
▪ localisation : Dans les bras de mon amoureux ! (ou pas)
▪ groupe : Sleepless Darling.
▪ humeur : Joyeuse.

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MessageSujet: Autumn A. Campbell   Dim 21 Mar - 0:15

EDIT : Si quelqu'un a envie d'aider quelqu'un de désespéré, s'il vous plait, incarnez Evydence, Autumn ne peut pas vraiment évoluer sans elle ! T_T


© source
nom du personnage ; Tu t'appelles Campbell. Ce n'est pas ton nom à toi. C'est juste un nom pris au hasard dans l'annuaire, parce que personne ne voulait t'adopter, et qu'il fallait bien te donner un nom. Ce nourrisson s'appellera Campbell. Et le suivant ça sera Carlson. On suit l'ordre alphabétique à quelques trucs près. Allez hop.
prénom(s) du personnage ; Autumn, là encore, très original. Tu es né l'équinoxe de cette saison. Autumn Aaron. Peut-être que ce deuxième prénom vient de ta mère ? Ou alors c'est juste une folie d'une des infirmière qui t'a nommé. Qu'est-ce que t'en sais.
âge du personnage ; Dix-huit ans, quel chiffre propre et rond, comme tu l'exècres. Tu ne le donnes pas, de ton façon. Tu n'as pas d'âge, toi tu n'as pas de visage. Tu disparais. Que tu es beau.
date de naissance ; Le vingt-deux septembre 1991. Comme si tu en savais l'heure. Comme si ça t'intéressait.
groupe ; Never There.
Jamais jamais jamais jamais jamais jamais. Souviens toi de ce jour, ce jour où tu es mort.
lié(e) ; A déterminer.
son origine ; Inconnue, probablement nordique cependant.
sa nationalité ; Suedoise.
son occupation ; Orphelin pute junkie squatteur ? Hum. Un truc du genre.

Histoire
Fake world my girl you make me real.

Spoiler:
 


Toi tu marches là sans but. Tu marches parce que tu n'as pas le choix, parce que tu laisses emporter par la masse informe et macabre. Tu te laisses emporter pour mieux te tuer.

Tu ne comprends pas tu ne comprends rien. La vie elle ne te touche pas, elle glisse sur toi comme si tu n'avais pas de corps pas de matière ; comme si tu ne la voyais pas. Tu te perds, un sourire aux lèvres, tu sais tu n'as pas de visage, tu n'as pas de sexe, c'est comme si à toi seul tu représentais toute cette jeunesse déchue, ta langue acerbe et cruelle, méchante et cynique, un hymne à la débauche. Tu te fous de tout, rien ne t'importe, tu n'es qu'une ombre parmi tant d'autres et pourtant tu le sens tu le sais tu es différent. Quelque chose en toi qui crève un peu plus à chaque fois.

Tu es autre. Délicieux et séduisant autre. Tu attires pour cet inconnu que tu dégages et cynique ça t'amuse. C'est ce monde qui t'a détruit, toi pauvre écorché, tu ressentais trop et avec trop de force, tu aimais trop fort, trop vite, tu as eu trop mal, tu t'es laissé couler.
Impressionnable et manipulable tu as bien trop vécu pour ton âge, avec ton beau petit cul tu as vite trouvé ta place entre les reins de salauds tous plus méprisants les uns que les autres. Tu le sais pourtant, que tu te laisses manipuler, oui tu en es bien conscient, tu te laisses faire un sourire aux lèvres, tu te laisses faire.

Ça t'amuse. Leur mépris il ne te touche pas toi tu sais ce que tu vaux. Tu en es persuadé c'est toi qui a choisi cette voie, petite pute c'était ton choix. Tu savais ce que tu acceptais mais tu t'en foutais. Tu t'en fous de la vie, des regards, de la fierté. De leur soi disant « fierté ».

Si l'amour est superficiel, si tu as pu être abandonné comme tu l'as été alors tu en es persuadé rien n'est réel. Finalement tu as décidé de vivre en dehors de toi, regarde toi un peu, rien, non rien ne te touche jamais.

Quand tu l'as rencontrée tu as senti cette bouffée d'amour monter en toi. C'était ton exception, ta délicieuse, ton horrible exception. Tu aimes ce mot. Horrible. Horreur.
Toi l'horreur tu connais. Tu l'as vu tu l'as regardé en face, tes yeux noirs grand ouverts. Tu n'as pas peur. Jamais. Tu n'as peur de rien, ce n'est pas une bonne chose tu le sais mais tu n'as peur de rien. Pas que tu ne ressentes rien, non, sûrement pas. Les sentiments te brûlent et te défont. Tu es le cynisme incarné, l'ironie tranchante, l'arrogance faite homme, l'égoïsme triomphant, la naïveté enfantine, la séduction raffinée et extravagante.

Tu te laisses faire. Douce contradiction. Toute ton enfance on t'a admiré et détesté. Gamin trop calme tu faisais peur. Personne ne veut d'un enfant aussi posé, poli et retenu. Tu regardais la vie tu l'observais passivement, patiemment, de loin, comme on analyse une réaction après une expérience scientifique. La contingence te fascinait, condition morbide. Tu étudiais la vie comme une science naturelle, avec tout le recul imaginable. En dehors d'elle, en dehors de toi-même, tu étais un gamin triste et mort. Tu n'avais rien de l'enfance, tu n'avais rien de la vie, tu n'as jamais connu tes parents, né sous X, né de rien. Une carence de plus. Tu n'en parles pas, mais « on » le sait. « On » en parle sans te demander ton avis. « On » se moque de toi. « Autumn y paraît qu'il a même pas de Papa ou de Maman ! »

« On », « on », « on ».

« On » te donne doucement envie de mourir.

Et puis, tu l'as rencontrée. Peut-être qu'il était trop tôt pour vous. Au départ tu l'aimais. Tu l'aimais plus fort que tout. Tu ne vivais que pour elle. Elle était tout ce dont tu avais toujours rêvé, tout ce que tu avais toujours attendu. Ta mère, ta sœur, ton amante. Ta vie.
Était-ce réciproque ? Oui, sûrement. Vous étiez deux adorables petits liés hauts comme trois pommes. Elle connaissait tout de toi, tes faiblesses comme tes points forts, tes défauts, tes qualités, ton histoire et ta tristesse. Elle connaissait tout ça sans que tu n'ai jamais eu besoin de lui raconter, c'était comme si tu lui appartenais, comme si vous étiez fait l'un pour l'autre, que vos deux âmes pleines d'innocences vibraient ensemble. Une parfaite assimilation de l'autre, une communion presque divine.
C'était comme si tu lui appartenais. Tu lui appartiens toujours, mon pauvre ange.

Mais voilà, elle est partie, elle t'a quitté. Tu ne l'as pas vu venir et tu en es mort. Tu as écrit sur une feuille pendant des heures « Souviens toi de ce jour ce jour où tu es mort » parce que tu ne trouvais que ça à faire ta main tremblante tes larmes incontrôlables. Tu le savais, tu le sentais. Elle ne reviendrait pas. Ce froid en toi.

Ses raisons ? Peu importe. Deux ans auprès d'elle à être « bien ». A comprendre enfin ce qu'« on » nomme prétentieusement « amour ». En mieux. Tu avais connu l'Amour en mieux. Et puis « on » t'enlève tout. D'un coup. Soudainement, à nouveau, tu es seul, inlassablement et irrémédiablement seul, rien que ce mot te pèse, t'écrase de tout son poids, tu es seul et tu pleures la perte de ton Amour et de ta vie, tu es seul et tu pleures de retrouver ta solitude, tu pleures de retrouver la mort après avoir effleuré de si près la douceur de la vie.

Ce n'était pas qu'avec elle, tu n'étais pas triste non, c'était qu'elle était triste avec toi. Tu étais entier quand elle te regardait. Tu avais tout aimé chez elle. Tu aimais tout chez cette gamine aux yeux rieurs. Et elle est partie. Et ça t'a brisé. Au plus profond de toi, ton petit cœur maigre et fatigué a arrêté de fonctionner. Comme si on t'arrachait un bout de toi ! ce bout là qui était le seul qui comptait.

Tu es mort. Une ombre de celui qu'elle t'avait fait devenir. C'est d'autant plus dur que tu sais. Tu sais que tu vas retomber, bien plus vite, que tu vas souffrir tellement plus, parce que tu as connu. Tu as connu ce qui se rapprochait au plus du bonheur. Oh, bien sûr. Même avec elle subsistait ton vide, ta mélancolie. Mais sans elle, c'est bien plus. C'est bien pire. Deux ans de vie face à une mort qui te sera, tu le sais, éternelle. Tu t'es détruit parce qu'elle n'était plus là. Tu t'es enfoncé dans ta déprime, dans ton état léthargique, ce sont des insomnies et des dépressions qui se succèdent, interminables, inlassables. Tu n'es plus orphelin, tu es aussi celui qui a perdu sa liée, un estropié, un je ne sais quoi, un sans nom. « On » dit que c'est ta faute. Peut-être que tu as essayé de la violer ? Peut-être que tu t'es énervé, que tu lui as fait peur. Que tu voulais la tuer. Oui, ici « on » sait tous que tu es bizarre, étrange, à part. Un enfant si calme, ce n'est pas normal, de toute façon « on » sait tous que rencontrer son lié trop tôt ce n'est bon. « On » sait tous, « on », te juge.

Et finalement toi, ça te fait rire. Tu as douze ans et tu ris de ton malheur. Tu t'enfermes dans une forteresse de cynisme et de cruauté, tu te laisses entrainer souriant par ceux dont l'âme est bien plus noire que le néant, ils te charment, te disent que tu es mignon, toi ça te fait rire, toi tu te laisses entrainer les yeux grand ouverts. Tu sais très bien ce que tu fais, tu acceptes leurs drogues bien conscient des conséquences. Tu as connu l'apogée tu cherches la fin.

Tu ne fais plus rien. Tu ne fais plus rien au collège, tu ne fais plus rien nul part, tu n'es jamais là, jamais dans ton corps, toujours en dehors, tes yeux ne reflètent qu'un vide infini.

Le collège d'ailleurs tu n'y vas presque plus, tu apparais parfois, « on » chuchote sur ton passage, ton prof principal sur un ton acerbe et méprisant chantonne « Tiens, Autumn nous gratifie de sa présence, quelle honneur ! » et ton sourire s'agrandit, tu agaces tu le sais et ça t'amuse, oui tout ça t'amuse, tu en ris, comme tu ris de ta propre décadence, tu te regardes chuter et tu ris de ta perte, de ta vie qui s'écroule un peu plus chaque jour, tu te rapproches de ta mort, tout le monde le sait, « on » dit que tu finiras par te suicider et que ça ne surprendra personne. Ça ne te surprendrait pas non plus. Tu te laisses droguer, petite pute passive, tu te fais prendre dans les toilettes sans même voir le visage de celui qui est derrière, tu t'en fous. Tu t'en fous de tout, ce n'est pas ta vie que tu observes, c'est celle d'un autre, autre dont tu te moques éperdument. Autumn petite caricature ambulante d'une adolescence qui se perd, comme tu es vide, comme tu es triste, jamais tu ne résistes, ton cynisme, ton ironie, ta répartie insolente, toujours impressionnante, tu t'en sers mal, tu provoques un sourire aux lèvres, tu attends les coups et les insultes, tu les reçois sans ciller, tu recraches du sang tu recraches ta vie sous les coups qui te pleuvent dessus, pas même tu ne riposte, te faire tabasser tu t'en fous, finir à l'hôpital ou en garde à vue, qu'importe. Toi, tu t'en fous, tu t'en fous de tout.

Tu es agaçant, c'est une de tes grandes qualités, tu as le don d'énerver à travers ton détachement trop visible, pauvre gamin nonchalant rien ne te concerne jamais, tu ne vis pas tu ne vis rien, tu as dix-huit ans et rien ne change, ton futur ? Peu importe, tu es l'un de ces jeunes qui se sont perdus, de toute façon et malgré tout, l'intérêt de te battre contre ce qui te paraît implacable tu n'en vois pas l'intérêt, tu préfères rire, rire de tout, rire de rien, puisque cela revient au même, peu importe, peu importe.

Mais quand elle revient ça ne te fait pas rire. Sa bouche en cœur et ses yeux de biches. Elle, elle est belle elle est propre. Elle est saine. Toi tu as trop changé. Tu n'as plus rien de calme ou de posé, tu n'as plus rien de cet enfant triste et mélancolique, tu es un adolescent cynique, agressif, insolent. De ce gamin qu'elle connaissait tu as tout perdu, tu es plein de rage et de ressentiment. Tu la détestes de revenir, toi qui faisais tout pour l'oublier, toi qui passais toutes tes nuits à annihiler son souvenir bien trop présent, toi qui avais pourtant réussir à n'être concerné par rien. Des tonnes de questions se chamboulent dans ta tête à te faire mal. Tu vas exploser tu le sens. Tu vas exploser.

Si seulement tu pouvais exploser.

Elle redevient ton exception. Mais elle n'a plus rien de beau. Elle n'a plus rien de magique. Tu n'as pas l'impression qu'elle ait changé, c'est toi. Ses excuses, ses pleurs, tu ne les écoutes pas. Ca ne te touche pas, ils glissent sur toi. Ses larmes également. Tu es indifférent. Tu es indifférent et tu veux son malheur. Malgré toi tu as ce sentiment primitif, cette haine qui gronde, c'est stupide tu le sais mais tu veux qu'elle ressente. Tu veux qu'elle ressente ta douleur.

Tu la hais. C'est viscéral. Tu souffres de la haïr parce que tu ressens son mal-être. Tu veux ignorer mais tu ne peux pas. C'est contre la nature de votre relation. Tu la détestes d'être ta liée. Tu la détestes d'avoir tout gâché. Tu t'énerves. Tu hurles. Tu la descends plus bas que terre. Tu finis parfois par en chialer avec elle. Mais de derrière la porte. Là où elle ne te voit pas. Mais tu le sais, elle le sent, que tu pleures avec elle. Et elle est un peu moins seule.

Tu l'enfermes dans ta solitude. Tu lui dis qu'elle n'aurait jamais du revenir, jamais. Tu lui dis que tu étais plus heureux sans elle. Tu lui dis toutes les horreurs que tu aimerais qu'elle te dise. Tu aimerais qu'elle te haïsse aussi ! Ca serait tellement plus simple, alors tu ne ressentirais pas de douleur, juste une haine pour répondre à la tienne. Alors vous vous tueriez l'un l'autre. Ca serait tellement plus simple. Mais voilà, elle t'aime. Tu n'y crois pas et tu la détestes d'utiliser ce mot auquel tu ne crois plus. Tu sors toujours autant, tu ignores ses reproches, tu ignores.
Elle est la seule personne pour qui tu ressens. Depuis qu'elle est là, tu es obligé de ressentir ces sentiments que tu étais persuadé d'avoir perdu. Tu étais bien. En dehors de la vie tu étais bien. Pour tes fréquentations nocturnes tu es resté la même petite pute insouciante et passive. Souriante et cynique. Mais voilà pour toi pour elle tu es devenu ce monstre qui hait à chaque minute de son existence et qui ne peut le contrôler.

Tu aimerais juste lui sourire et lui dire que tu t'en fous. Tu le dis. Tu la regardes et avec ton sourire délicieux tu te penches vers elle et tu lui susurre à l'oreille que tu mordilles « Je m'en fous, ma Chérie ».
Mais voilà, non, tu t'en fous pas. Tu la hais, passionnément, furieusement. A en crever.



→ every step that you take could be your biggest mistake. it could bend or it could break, but that is the risk that you take.


Dernière édition par Autumn A. Campbell le Sam 18 Déc - 12:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Autumn A. Campbell   Dim 21 Mar - 0:19

GLY
Tu sais très bien ce que je pense de tes personnages. Malgré leur indécence, ils ont tous une espèce de finesse incroyable qui caractérise tes écrits magnifiques. J'adore. Ah et c'est avec la larme à l'oeil que je réalise que t'es le premier membre que valide. Bienvenue ici GR4
Validé GLY


"La passion doit être punie." - Ah oui ? Quel est le con qui a dit ça ?
D'accord on va dire que tu as raison, je ne suis - après tout - qu'un emmerdeur minable qui vient chambouler ta vie. Mais toi, Valentine, est-ce que tu sens ton cœur battre comme le mien ? Est-ce que tu vois cette lueur, dans mes yeux, contre les tiens ? Je déteste les déclarations d'amour. Ce n'en est pas une.

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MessageSujet: Re: Autumn A. Campbell   Dim 21 Mar - 0:25

    Haha leur indécence *tuée*

    Merci Chérie, je ne vais pas te faire un grand discours t'expliquant à quel point je suis honorée hin ♥️ (J'serais pas assez sûre qu'il soit sincère ;__; *enfuie*)



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MessageSujet: Re: Autumn A. Campbell   

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